Les rapports entre les enfants et les adultes sont un thème primaire dans le film Les Quatre Cents Coups. En plus, Truffaut souligne l’hypocrisie qui existe dans ces rapports, en considérant l’immaturité des adultes. Tandis qu’Antoine agit vraiment immature quand il vole la machine à écrire et quand il s’enfuit, ses parents sont immatures quand ils ses battent contre l’un l’autre. Il semble que les adultes ne sachent pas comment agir dans les certaines situations. Le professeur d’Antoine traite ses étudiants comme des animaux avec ses punitions, et aussi sans l’évidence solide pour les crimes. Antoine n’était pas le seul garçon qui a participé dans les affaires concernant la photo de la femme, mais il était le garçon qui était punie pour lesquelles. Il est intéressant qu’Antoine reçoit les punitions pour les autres ; bien qu’il soit participer dans les crimes, il n’était pas la seule personne, mais il est reçoit tous les punitions. En plus, sa mère ne reçoit pas une punition pour son adultère. Il semble que la vie d’Antoine soit rempli avec l’injustice et l’hypocrisie.
J’ai trouvé que ce fils dans le film est un peu similaire à Meursault dans L’étranger. Premièrement, il ne semble pas que le garçon est dérangé par son temps à la prison et au camp des délinquants comme la prison ne trouble pas Meursault. Aussi, le garçon n’a aucun remords pour ses actes- il n’a pas regret pour voler la machine à écrire et pour la peine causé aux ses parents. Similairement aux raisonnements de Meursault, quand le garçon est questionné pourquoi il a remboursé la machine, il a dit « je ne sais pas pourquoi. » En plus, je crois que son explication pour la raison pour laquelle il a volée de sa grand-mère est aussi dégoutant que l’excuse du « soleil »- il disait que parce que sa grand-mère était vieux et ne mangeait pas beaucoup, elle n’avait pas besoin de son argent, en plus elle mourra bien tôt en tous cas.
Le fin est un mystère à moi… je ne le comprends pas. Pourquoi montrer le garçon en courant pendant deux minutes entières et finir sans finalité ?
Apres j’ai regardé le film, j’ai réfléchi un peu. Comme Meursault dans l’Etranger, il y a un malentendu entre Antoine est tout le monde dans le film, particulièrement avec ses parents. À ses parents, Antoine est un garçon qui ne sait pas comment agir correctement ou normal. Il fait des choses, sans pensant des conséquences. Et il n’apprécie rien que ses parents font pour lui. Mais, en réalité, sais qu’il fait, et il ses qu’il y a des conséquences vrais. C’est pourquoi il essaye d’écrire la lettre de pardonne pour son absence. Et, il s’est senti coupable pour d’avoir dit que sa mère est morte.
Comme J a mentionné, Antoine est un peu comme Meursault ; que Antoine se semble d’être différent que les autres, qui sont « normaux. » Mais, je pense qu’il est plus normal que Meursault. En le livre, Meursault ne tente pas de fixer ses mauvaises actions, comme quand il a tué l’homme. Mais Antoine, après qu’il a volé la machine à écrire, il a voulu la replace dans le bureau de son père. Il a su se qu’il a fait était mal, et il a voulu le fixer avant il a eu des ennuis. Meursault ne pense pas que ses actions sont nuisibles, et il n’essaye pas les fixer. Antoine sais que ses actions ont des conséquences, et pour cette raison, il ne veut pas faire face sa punition.
La chose que je trouve impressionnant à propos de ce film est Truffaut de la capacité de capter le “nous contre eux” la mentalité des garçons. Bien qu’il y ait occasionnellement des luttes qu’ils présentent un front uni à l’ennemi.
Truffaut crée un rapport avec le spectateur, car tout le monde a connu (et connaissent) la même situation que les garçons. L’expérience se traduit facilement à un certain nombre de situations (le patron stupide obsédée par des rituels de sens, est mon démon). Ils perçoivent eux-mêmes d’être victimes d’un homme sans intelligence. Le prof existe comme une abstraction, et non pas comme un humain. Mais son existence comme une représentation injuste de l’autorité permet les garcons avoir une cause commune.
J’aime ce film le plus de tous parce que c’était le plus « vrai ». Il n’y avait pas d’intrigue bizarre ou quelques femmes qui veulent tuer des hommes à cause d’un mauvais ménage à trois. Les enfants dans ce film sont complexes. Ils veulent comprendre mieux le monde mais les adultes qui la contrôlent toujours interfèrent avec leur croissance. Antoine veut être libre mais à cause de ses parents, il ne peut pas suivre les choses de la vie qui lui rende heureux. Comme sa mère, elle se trompe et le petit a besoin de porter ce fardeau avec lui. Ce n’est pas juste. Je crois que ce film représente l’innocence de la jeunesse qui est dégradé par les motivations négatives des adultes égoïstes.
Je trouve intéressant le fait qu’Antoine ne peut jamais lui expliquer ce qu’il a fait aux adultes. C’est toujours son mot contre celle de son professeur, ces parents, la police, etc. On peut voire dans cette histoire que les adultes ne sont pas toujours correcte, mais en ce filme c’est toujours la faute des enfants. Je trouve intéressant aussi quand René essaye de défendre son ami, il est aussi puni. Même si il était un témoin, c’est toujours le jugement des adultes qui compte. Quand Antoine est à la station de la police, son père explique qu’Antoine n’écoute jamais, mais il ment tout le temps. Je croix que c’est les adultes qui n’écoute pas aux enfants. La première fois qu’on voit Antoine parle de son vie et pourquoi il est comme il est, c’est au Centre d’Observation quand il parle au psychiatre. Les parents d’Antoine lui blâme pour tout, mais je croix que c’est plutôt toujours la faute de ces parents. Quand il voit que sa mère triche, et quand Antoine dit a son père, elle lui blâme. Mais c’est sa faute qu’elle a triché ! Antoine dit lui même que personne ne lui écoute, et je croix c’est pourquoi il parle beaucoup au psychiatre, parce qu’elle écoutera, même si elle ne fait rien pour fixer le problème. Le professeur est un autre exemple, parce qu’il blâme n’importe quelle enfants parce qu’il est le chef du cours, et il sait tout. Si il voulait vraiment aider les enfants, il les écoutera.
J’ai trouvé le scène dans lequel Antoine s’explique a la psychologue très indicatif des liens entre lui et Meursault. Il est évident que son dialogue est lié avec des attitudes de Meursault, particulièrement son commentaire sur l’utilité des mensonges et la vérité. J’ai noté que pendant que Meursault est souvent critiqué pour son indifférence, il y a plusieurs instances ou il est entouré par les gens indifférentes. Il n’est pas seule en pensant que « la vie ne vaut pas la peine d’être vécue » (171). Dans le même sens, Antoine est critiqué pour ses mensonges, mais il est entouré par des gens qui n’est pas honnêtes, particulièrement sa mère, qui essaie d’y explique qu’elle a des relations honnêtes avec le père d’Antoine. Mais aussi il y a un pouvoir symbolique qui crée un rapport entre Antoine et Meursault, qui est l’image d’Antoine comme toute seule – on ne voit jamais la psychologue. En donnant ses confessions seulement, Truffaud montre que même en disant la vérité, en suivant les lois d’un société dans laquelle la vérité est importante, il est abandonné. Pour Meursault et Antoine, il m’apparaît qu’ils sont innocentes parce qu’il semble impossible de plaire les supérieures.
J’ai aimé le film, mais je plains Antoine parce qu’il représente parce qu’il n’estime pas qu’il est aimé. Il n’a aucun désir de faire bien pour ses parents parce qu’il croit qu’ils ne l’aiment pas. Ils n’agissent pas comme s’ils l’aiment, donc il a la bonne raison croyez ainsi qu’ils ne l’aiment pas. Les enfants n’aiment pas décevant leurs parents s’ils estiment que leurs parents se soucient d’eux. Mais pour Antoine, il ne se soucie pas de qu’il fait parce qu’il n’y a pas de raison de pas le faire. Antoine a une enfance rugueuse. Il sait que sa mère ne l’a pas voulu et son père n’est pas son père. Il ne peut faire rien le droit. Même lorsque il fait quelque chose de bon, il ne devient pas admis pour cela. Comme quand il met la table ou dégage les plats, il ne reçoit pas “de merci”. Il est clair pourquoi Antoine agit mal, il n’a pas de raison d’agir bon. Je crois qu’il pourrait être un bon garçon s’il a été traité mieux et avait un amour à la maison.
Je me demande, comment Antoine est si aliené par la societé mais aussi si capable d’evoquer en nous, les voyeurs, les sentiments de l’experience universalle des être humaines. C’est ce ci que je vais essayer d’aborder dans mon projet final mais je trouve que c’est un question difficile. Je crois que Truffaut tres bien utilise les elements du quotidien dans le film de nous rapeller qu’Antoine represent peut-être l’anti-hero, ou le rebel qui vive en tout le monde. Je peut voir comment ce film aurait eu un effet tres forte sur les jeunes qui l’a vu à l’epoque car il mise en question les valeurs de la societé qui est dominé par les adultes et plusieurs fois par l’injustice. J’ai beaucoup aimé le film car il fait pensait le voyeur. Je crois que ce sont les films comme ce-ci qui define la culture français chez les autres pays, et je trouve ça tres interessant.
En le film je pense que Truffaut fait un commentaire sur la system d’éducation, et même la system de punition en la France. La scène a l’ouverte du film était sans doute ma favorite. Je pense qu’il bien illustrer l’aspect oppressif du style d’éducation à l’époque. En la scène, les garçons fait des choses, a mon avis, très amusants, espiègles oui, mais vraiment innocents. La réponse d’instituteur, par contraire, est sévère. En plus, sa réponse n’est pas effective de tout. Même, la punition pour Antoine, d’aller au camp, n’est pas effective. Je pense que Truffaut voudrais nous montre que la system pour discipliner les jeunes ne fait rien pour adresser les vrais causes des problèmes. Pour Antoine, ce n’est pas qu’il est un mal garçon, ni qu’il est stupide. L’origine du problème est sa vie à la maison, et l’absence de l’amour par ses parents (spécifiquement sa mère). Donc, Antoine, qui vraiment a besoin de l’aide, de l’amour, ne reçoit que plus d’avarice. Pour Truffaut, c’est très signifiant par ce que son histoire personnel est si similaire au quel d’Antoine.
4 mai 2009 à 5 05 16 0516
Les rapports entre les enfants et les adultes sont un thème primaire dans le film Les Quatre Cents Coups. En plus, Truffaut souligne l’hypocrisie qui existe dans ces rapports, en considérant l’immaturité des adultes. Tandis qu’Antoine agit vraiment immature quand il vole la machine à écrire et quand il s’enfuit, ses parents sont immatures quand ils ses battent contre l’un l’autre. Il semble que les adultes ne sachent pas comment agir dans les certaines situations. Le professeur d’Antoine traite ses étudiants comme des animaux avec ses punitions, et aussi sans l’évidence solide pour les crimes. Antoine n’était pas le seul garçon qui a participé dans les affaires concernant la photo de la femme, mais il était le garçon qui était punie pour lesquelles. Il est intéressant qu’Antoine reçoit les punitions pour les autres ; bien qu’il soit participer dans les crimes, il n’était pas la seule personne, mais il est reçoit tous les punitions. En plus, sa mère ne reçoit pas une punition pour son adultère. Il semble que la vie d’Antoine soit rempli avec l’injustice et l’hypocrisie.
4 mai 2009 à 17 05 00 0500
J’ai trouvé que ce fils dans le film est un peu similaire à Meursault dans L’étranger. Premièrement, il ne semble pas que le garçon est dérangé par son temps à la prison et au camp des délinquants comme la prison ne trouble pas Meursault. Aussi, le garçon n’a aucun remords pour ses actes- il n’a pas regret pour voler la machine à écrire et pour la peine causé aux ses parents. Similairement aux raisonnements de Meursault, quand le garçon est questionné pourquoi il a remboursé la machine, il a dit « je ne sais pas pourquoi. » En plus, je crois que son explication pour la raison pour laquelle il a volée de sa grand-mère est aussi dégoutant que l’excuse du « soleil »- il disait que parce que sa grand-mère était vieux et ne mangeait pas beaucoup, elle n’avait pas besoin de son argent, en plus elle mourra bien tôt en tous cas.
Le fin est un mystère à moi… je ne le comprends pas. Pourquoi montrer le garçon en courant pendant deux minutes entières et finir sans finalité ?
4 mai 2009 à 17 05 41 0541
Apres j’ai regardé le film, j’ai réfléchi un peu. Comme Meursault dans l’Etranger, il y a un malentendu entre Antoine est tout le monde dans le film, particulièrement avec ses parents. À ses parents, Antoine est un garçon qui ne sait pas comment agir correctement ou normal. Il fait des choses, sans pensant des conséquences. Et il n’apprécie rien que ses parents font pour lui. Mais, en réalité, sais qu’il fait, et il ses qu’il y a des conséquences vrais. C’est pourquoi il essaye d’écrire la lettre de pardonne pour son absence. Et, il s’est senti coupable pour d’avoir dit que sa mère est morte.
Comme J a mentionné, Antoine est un peu comme Meursault ; que Antoine se semble d’être différent que les autres, qui sont « normaux. » Mais, je pense qu’il est plus normal que Meursault. En le livre, Meursault ne tente pas de fixer ses mauvaises actions, comme quand il a tué l’homme. Mais Antoine, après qu’il a volé la machine à écrire, il a voulu la replace dans le bureau de son père. Il a su se qu’il a fait était mal, et il a voulu le fixer avant il a eu des ennuis. Meursault ne pense pas que ses actions sont nuisibles, et il n’essaye pas les fixer. Antoine sais que ses actions ont des conséquences, et pour cette raison, il ne veut pas faire face sa punition.
4 mai 2009 à 17 05 43 0543
Je suis désolé- c’était Amanda qui a fait le commentaire de Meursault et Antoine.
4 mai 2009 à 20 08 39 0539
La chose que je trouve impressionnant à propos de ce film est Truffaut de la capacité de capter le “nous contre eux” la mentalité des garçons. Bien qu’il y ait occasionnellement des luttes qu’ils présentent un front uni à l’ennemi.
Truffaut crée un rapport avec le spectateur, car tout le monde a connu (et connaissent) la même situation que les garçons. L’expérience se traduit facilement à un certain nombre de situations (le patron stupide obsédée par des rituels de sens, est mon démon). Ils perçoivent eux-mêmes d’être victimes d’un homme sans intelligence. Le prof existe comme une abstraction, et non pas comme un humain. Mais son existence comme une représentation injuste de l’autorité permet les garcons avoir une cause commune.
4 mai 2009 à 21 09 37 0537
J’aime ce film le plus de tous parce que c’était le plus « vrai ». Il n’y avait pas d’intrigue bizarre ou quelques femmes qui veulent tuer des hommes à cause d’un mauvais ménage à trois. Les enfants dans ce film sont complexes. Ils veulent comprendre mieux le monde mais les adultes qui la contrôlent toujours interfèrent avec leur croissance. Antoine veut être libre mais à cause de ses parents, il ne peut pas suivre les choses de la vie qui lui rende heureux. Comme sa mère, elle se trompe et le petit a besoin de porter ce fardeau avec lui. Ce n’est pas juste. Je crois que ce film représente l’innocence de la jeunesse qui est dégradé par les motivations négatives des adultes égoïstes.
5 mai 2009 à 3 03 19 0519
Je trouve intéressant le fait qu’Antoine ne peut jamais lui expliquer ce qu’il a fait aux adultes. C’est toujours son mot contre celle de son professeur, ces parents, la police, etc. On peut voire dans cette histoire que les adultes ne sont pas toujours correcte, mais en ce filme c’est toujours la faute des enfants. Je trouve intéressant aussi quand René essaye de défendre son ami, il est aussi puni. Même si il était un témoin, c’est toujours le jugement des adultes qui compte. Quand Antoine est à la station de la police, son père explique qu’Antoine n’écoute jamais, mais il ment tout le temps. Je croix que c’est les adultes qui n’écoute pas aux enfants. La première fois qu’on voit Antoine parle de son vie et pourquoi il est comme il est, c’est au Centre d’Observation quand il parle au psychiatre. Les parents d’Antoine lui blâme pour tout, mais je croix que c’est plutôt toujours la faute de ces parents. Quand il voit que sa mère triche, et quand Antoine dit a son père, elle lui blâme. Mais c’est sa faute qu’elle a triché ! Antoine dit lui même que personne ne lui écoute, et je croix c’est pourquoi il parle beaucoup au psychiatre, parce qu’elle écoutera, même si elle ne fait rien pour fixer le problème. Le professeur est un autre exemple, parce qu’il blâme n’importe quelle enfants parce qu’il est le chef du cours, et il sait tout. Si il voulait vraiment aider les enfants, il les écoutera.
5 mai 2009 à 5 05 34 0534
J’ai trouvé le scène dans lequel Antoine s’explique a la psychologue très indicatif des liens entre lui et Meursault. Il est évident que son dialogue est lié avec des attitudes de Meursault, particulièrement son commentaire sur l’utilité des mensonges et la vérité. J’ai noté que pendant que Meursault est souvent critiqué pour son indifférence, il y a plusieurs instances ou il est entouré par les gens indifférentes. Il n’est pas seule en pensant que « la vie ne vaut pas la peine d’être vécue » (171). Dans le même sens, Antoine est critiqué pour ses mensonges, mais il est entouré par des gens qui n’est pas honnêtes, particulièrement sa mère, qui essaie d’y explique qu’elle a des relations honnêtes avec le père d’Antoine. Mais aussi il y a un pouvoir symbolique qui crée un rapport entre Antoine et Meursault, qui est l’image d’Antoine comme toute seule – on ne voit jamais la psychologue. En donnant ses confessions seulement, Truffaud montre que même en disant la vérité, en suivant les lois d’un société dans laquelle la vérité est importante, il est abandonné. Pour Meursault et Antoine, il m’apparaît qu’ils sont innocentes parce qu’il semble impossible de plaire les supérieures.
5 mai 2009 à 17 05 14 0514
J’ai aimé le film, mais je plains Antoine parce qu’il représente parce qu’il n’estime pas qu’il est aimé. Il n’a aucun désir de faire bien pour ses parents parce qu’il croit qu’ils ne l’aiment pas. Ils n’agissent pas comme s’ils l’aiment, donc il a la bonne raison croyez ainsi qu’ils ne l’aiment pas. Les enfants n’aiment pas décevant leurs parents s’ils estiment que leurs parents se soucient d’eux. Mais pour Antoine, il ne se soucie pas de qu’il fait parce qu’il n’y a pas de raison de pas le faire. Antoine a une enfance rugueuse. Il sait que sa mère ne l’a pas voulu et son père n’est pas son père. Il ne peut faire rien le droit. Même lorsque il fait quelque chose de bon, il ne devient pas admis pour cela. Comme quand il met la table ou dégage les plats, il ne reçoit pas “de merci”. Il est clair pourquoi Antoine agit mal, il n’a pas de raison d’agir bon. Je crois qu’il pourrait être un bon garçon s’il a été traité mieux et avait un amour à la maison.
5 mai 2009 à 21 09 10 0510
Je me demande, comment Antoine est si aliené par la societé mais aussi si capable d’evoquer en nous, les voyeurs, les sentiments de l’experience universalle des être humaines. C’est ce ci que je vais essayer d’aborder dans mon projet final mais je trouve que c’est un question difficile. Je crois que Truffaut tres bien utilise les elements du quotidien dans le film de nous rapeller qu’Antoine represent peut-être l’anti-hero, ou le rebel qui vive en tout le monde. Je peut voir comment ce film aurait eu un effet tres forte sur les jeunes qui l’a vu à l’epoque car il mise en question les valeurs de la societé qui est dominé par les adultes et plusieurs fois par l’injustice. J’ai beaucoup aimé le film car il fait pensait le voyeur. Je crois que ce sont les films comme ce-ci qui define la culture français chez les autres pays, et je trouve ça tres interessant.
10 mai 2009 à 17 05 23 0523
En le film je pense que Truffaut fait un commentaire sur la system d’éducation, et même la system de punition en la France. La scène a l’ouverte du film était sans doute ma favorite. Je pense qu’il bien illustrer l’aspect oppressif du style d’éducation à l’époque. En la scène, les garçons fait des choses, a mon avis, très amusants, espiègles oui, mais vraiment innocents. La réponse d’instituteur, par contraire, est sévère. En plus, sa réponse n’est pas effective de tout. Même, la punition pour Antoine, d’aller au camp, n’est pas effective. Je pense que Truffaut voudrais nous montre que la system pour discipliner les jeunes ne fait rien pour adresser les vrais causes des problèmes. Pour Antoine, ce n’est pas qu’il est un mal garçon, ni qu’il est stupide. L’origine du problème est sa vie à la maison, et l’absence de l’amour par ses parents (spécifiquement sa mère). Donc, Antoine, qui vraiment a besoin de l’aide, de l’amour, ne reçoit que plus d’avarice. Pour Truffaut, c’est très signifiant par ce que son histoire personnel est si similaire au quel d’Antoine.