Camus, L’Etranger

24 avril 2009

37 réponses à “Camus, L’Etranger”

  1. jnuske dit :

    Il est évident de la première phrase que le narrateur n’a pas un rapport affectueux avec sa mère. Le livre commence avec ces deux phrases, « Aujourd’hui, maman est morte. Ou peut-être hier, je ne sais pas » (44). La deuxième phrase suggère l’indifférence que le narrateur se sens envers la morte de sa mère. Au l’enterrement de sa mère, il ne pleure pas. En fait, il semble plus agité au résultat de la chaleur, pas au résultat de la morte de sa mère. En plus, il est intéressant que Mersault ne veuille pas de voir le cadavre de sa mère dans le cercueil. Malgré le fait que les actions de Mersault au l’enterrement de sa mère ne sont pas conventionnels, ses actions sont réels ; en autres mots, Mersault ne feint pas. Peut-être il semble qu’il soit distant ou qu’il soit quelqu’un qui manque d’égards, mais dans un autre sens, il est honnête. Par conséquence, il vit sans les illusions, complètement vrai à lui-même. Ce moyen de vivant n’est pas conventionnel, comme j’ai déjà dit, et ce moyen n’est pas facile. Néanmoins, il est admirable, à mon avis.

  2. Amanda dit :

    En lisant le texte, j’ai trouvé quelques thèmes intéressants. Premièrement, le narrateur fait un comment chaque fois il voit quelqu’un d’une autre race. Par exemple, dans l’asile, il note que l’infermière est « arabe en sarrau blanc, un foulard de couleur vive sur la tête » et à l’église, il note qu’il y a « quatre hommes noirs dans la pièce » (14, 25). Ces détails ne sont pas nécessaires et je crois que Camus y inclue parce qu’il veut montrer les petits préjudices du personnage principale. Aussi, je me demande si M. Meursault est vraiment en deuil. Il semble un peu touché par la morte de sa mère, mais au même temps, après qu’il retourne chez lui, il s’amuse avec les cigarettes, une femme, le cinéma, le chocolat, le soleil, et nageant. Il est au moins indifférent en générale. Il semble qu’il laisse la vie lui passe en regardant- on peut dire qu’il est observateur dans sa propre vie. Par exemple, il dit tout le temps « ce n’est pas ma faute » et à la page 36 il dit qu’il ne mange pas de pain parce qu’il ne veut pas aller pour l’acheter. Il ne fait pas les actes dans la vie avec intension, mais il laisse faire les événements dans la vie et il réagit.

  3. Briel dit :

    La différence de style descriptif entre Camus et les autres auteurs que nous avons lu est intéressant. Contrairement à Breton, Camus décrit ses personnages avec des détails, mais dans le même temps, ses descriptions ne sont pas favorables. Il décrit leurs défauts, de ne pas leur beauté. Il est similaire dans ses descriptions de Balzac (mais légèrement). Personnellement, j’ai un sentiment de malaise de tous ses personnages. Ils semblent menaçants, mais je pense que c’est la perception de narrateur, et pas les caractères des personnages.

  4. Ryan Donahue dit :

    Je pense que quoique l’écriture de Breton soit assez déroutante, il est difficile de voir les événements qu’il décrit comme surréels parce qu’il n’essaie de les font intelligibles. Le style de Camus est plus simple, et il est facile de suivre son narratif, mais enfin il me semble que les événements qu’il décrit sont plus bizarres que celles de Breton. En lisant Breton, c’était difficile pour moi de compatir à ses relations avec Nadja, parce qu’il était trop difficile de me place dans sa situation à cause du manque de structure dans le texte en tout. Camus, en opposition, utilise les moments surréels soigneusement, et comme résultat l’expérience de lecteur et plus troublante. Camus, par exemple, décrit l’asile en tenant aux faits et détails. Ayant mis la scène, il le bouleverse en disant « Ensuite, je ne sais plus. La nuit a passé. Je me souviens qu’a moment j’ai ouvert les yeux et j’ai vu que les vieillards dormaient tasses sur eux-mêmes » (21). La scène qui suit est plus surréelle parce que nous sommes confusés avec l’auteur, pas juste rendre confus par un auteur sachant.

  5. rathompson dit :

    Ce qui me frappe le plus chez Meursault est son auto-aliénation totale. Il s’aliène complètement des ses environs, en particuler les autre personnes, les observant de façon neutre sans aucun signe d’émotion ou d’affectation. Néanmoins, il éprouve souvent une sensation de culpabilité. On voit plusieurs instances où Meursault se sent reproché ou condamné par quelqu’un d’autre à cause de son attitude détachée. Si ses autres personnes le jugent vraiment, ou si c’est uniquement Meursault qui se croit jugé, n’est pas certaine. Mais, pour ceux d’entre nous qui ont déjà lu ce livre, on sait que ces thèmes d’auto-aliénation, détachement, et jugement continueront à jouer des roles essentiels…

  6. cbarajas dit :

    Je trouve intéressant le fait que le narrateur du libre soit si passif. Il semble qu’il laisse que la vie agit sur lui sans qu’il prenne aucune action. Il semble ne pas avoir d’émotion aussi. Son langage indique qu’il est trop désintéressé de la vie quotidienne. Quand sa mère meure il va chez elle et il parle de comment il est fatigué et il ne veut pas la voir une dernière fois. Puis il va et fait la connaissance d’une femme et il se couche avec elle. C’est comme s’il ne s’intéressait pas á aucune aspect de sa vie. Je le trouve vraiment bizarre qu’il puisse parler de sa vie avec tant d’indifférence et avec tant manque d’importance. Il semble qu’il n’existe que pour que les choses lui passent sans qu’il en fasse rien.

  7. Laura Derr dit :

    Ce que je trouve interessant c’est cet idee qu’on a appris hier que les existentialistes pense que la mort est la destin et tous les actions quotidien sont sans but et comment cet idee est montré par le texte (où, comme je pense, pas toujours exprimé). En fait, je vois un sort de contradiction entre cet ideé et l’attitude du narrateur à propros des vieillards qui viennent à les obseques de sa mére. Je croyais que si quelqu’un pensait que la mort etait le destin, cette personne n’aurait pas peur de la mort; que la vieillesse ne lui deragait pas trop. Mais dans ce texte, ce pense que ça n’est pas le cas. Les vieillards lui met mal à l’aise. Il n’aime pas comment leurs visages, leur corps, leurs yeuxs, Il même dit: “J’ai eu un moment l’impression ridicule qu’ils etaient la pour me juger”(pg. 19) Pourqoui est-ce que Camus, une existentialiste, aurait decidé d’avoir son protagonist dans ce livre avoir presque peur de la mort? Où est-ce que c’est juste qu’il est fasciné avec la mort?

  8. Laura Derr dit :

    pardon. j’ai juste noté que j’ai ecrit il n’aime pas comment leurs visages..etc…
    je voulait juste ecrire il n’aime pas leurs visages etc…

  9. rdonahue dit :

    Un des grandes différences entre Breton et Camus est évidemment leurs opinions au sujet des asiles. Comme j’ai discute en classe, il est intéressant que Breton décrit Nadja comme folle. J’aurais pensé qu’il utiliserait un terme moins absolu en décrivant sa condition, parce qu’il est clair qu’en général, il pense que l’équilibre mental est relatif, et que par conséquence, « tous les internements sont arbitraires » (166). Il décrit comment beaucoup des artistes génie était interné a cause de leur créativité, et comment la pauvreté « au temps ou nous vivons suffit a passer condamnation sur elle » (167). Mais avant tous ces commentaires, il dit que quelqu’un « m’apprendre que Nadja était folle » (159). Camus, en opposition, décide ultimement que l’internement est juste, mais il est au départ choqué par le division entre les gens internés et le directeur. Il dit que « j’avais déjà été frappe par la façon qu’il avait de dire ‘ils’, ‘les autres’, et plus rarement ‘les vieux’ » (16). Donc il apparaît que le narrateur dans l’étranger a des valeurs sociales, mais ils sont vitement écrasés par son attitude détachée. Cette attitude est révélé comme quelque chose qu’il fait consciemment quand il dit « mais naturellement, ce n’était pas la même chose. Lui était concierge, et, dans une certain mesure, il avait des droits sur eux » (16).

  10. rathompson dit :

    J’ai remarqué que Camus nous présente une notion bizarre de l’amitié. Prenons comme exemples les amitiés entre Meursault et Raymond, et entre Salamano et son chien. La première amitié me semble plus opportuniste; Raymond a voulu que Meursault l’aide à “punir” sa maitresse, et ensuite les deux se sont bien entendus en tant qu’hommes, et sont devenus des copains. Mais cette amitié n’a pas beaucoup de profondeur. Raymond parle, et Meursault l’écoute, mais il n’y a pas beaucoup de vraie échange entre les deux. En plus, on n’aperçoit pas un grand sans de dépandance, qu’ils ont besoin l’un de l’autre. Leur rapport est plaisant et convénient, un passe-temps mais rien de très profond ou émotionnel. De l’autre côté, le rapport entre Salamano et son chien paraissait au début plus à l’inimité qu’à l’amitié, mais enfin il est beaucoup plus profond que le rapport entre Meursault et Raymond, qui s’entend bien mais ne se sont pas vraiment attachés. La scène ou Salamano pleur parce qu’il a perdu son chien est vraiment touchante, et elle révèle jusqu’au quel point cet homme était dépendant sur son chien, le seul être au monde à qui il ressemblait, et probablement son seul vrai ami. Dans cette manière, Camus suggère que peut-être la frontière entre l’amour et la haine est plus vague qu’on l’aurait crû. Il suggère aussi que l’amitié non-engagée, comme celle entre Meursault et Raymond, est peut–être plus facile, car dans ces amitiés on ne risque pas beaucoup, on peut toujours rester aliéné de nos être collègues. Pourtant, si l’homme veut trouver un rapport significative, il faut risquer son indépendance et la “sécurité” de son auto-aliénation.

  11. Lauren dit :

    La violence chez Camus n’est pas de grande chose, plus qu’elle etait chez les autres. Tres souvent on est battu – le chien, les femmes, Raymond – et ce ne fait rien. Le narrateur a dit que «[Raymond] m’a demande si ca ne me degoutait pas et j’ai repondu que non (48).» Raymond lui dit aussi qu’il «savai[t] bien que tu connaissais la vie (54),» donc la violence, c’est la vie. On voit aussi que le narrateur n’aime pas sa mere, comme Jay a dit, et je me suis demande s’il batte sa mere aussi. Il semble que les personnages frappent seulement «ceux qu’ils aiment» (c’est d’Annie Saumont). Raymond veut garder sa femme, et Salamano n’a rien au monde que son chien, mais ils les frappent. C’est pas grave.

  12. Frankie O'Donnell dit :

    Quand j’ai lu « Je ne sais pas pourquoi j’ai pensé à maman. Mais il fallait que je me lève tôt le lendemain. Je n’avais pas faim et je me suis couché sans dîner, » (p. 63) mon réaction était comme mon réaction au début du livre quand le narrateur a dit « Aujourd’hui, maman est morte. Ou peut-être hier, je ne sais pas. » : j’étais un peu choqué. Avec cette phrase, il montre un détachement de sa mère, et pour la plupart des gens, c’est un concept étrange. Il ne sait pas pourquoi il pense de sa mère, mais, pour les lecteurs, la raison est évident : parce qu’elle vient de mourir ! Quand un être cher est mort, il est très normal de penser de cette personne, sans doute. Alors, quand il se question pourquoi il pense de sa mère, il montre son séparation de sa mère et son séparation de la réalité.
    Dans ce sens, M. Meursault est un sociopathe typique, comme Tristan a mentionné, (je pense que Tristan a commenté sur cette idée). Il ne réalise pas que la morte de sa mère est un événement très important et triste dans sa vie. Mais, à cause de son séparation de son responsabilité morale, il ne considère pas l’événement d’être éloquent. Pour les existentialistes, la vie n’a pas de valeur, et la morte est final et qu’il n’y a rien après. Alors, en utilisant Meursault et son rapport avec sa mère, Camus montre que la vie n’est pas importante et qu’elle est sans point. C’est un point de vue qui est très pessimiste, mais l’existentialisme nous oblige de penser de la valeur de la vie, toujours.

  13. jnuske dit :

    Au début du livre, j’ai pensé que Mersault était une âme libre, sans les liens à personne. C’est vrai, dans un sens, mais je me rends compte qu’il y a quelque autre raison derrière son visage froid. Il ne sait pas l’âge de sa mère, quand elle est morte, il ne se sens rien. Et maintenant, avec Marie, il est évident qu’elle l’aime, mais il la dit qu’il n’est pas attaché à lui comme ça. Je me rends compte que Mersault est un lâche ; il a peur d’engagement avec les autres personnes. Nous voyons seulement un moment ou il semble qu’il ait les sentiments vaguement humains – quand Salamano pleurait après la mort de son chien, Mersault lui entend et il se dort sans le dîner. Mais il semble que Mersault essaie de se isoler des autres parce qu’il a peur de la douleur. Peut-être il croit qu’il peut éviter la douleur s’il ne se met pas dans les circonstances ou il est vulnérable. Cette philosophe est faible à mon avis. J’admire une âme libre, mais pas une âme sans la chaleur humaine.

  14. Briel dit :

    Comme le livre évolue, le personnage de Mersault est révélé. Contrairement à d’autres opinions (Jay) Je ne pense pas qu’il est un actif «mauvaise personne». Il n’est pas affectée par tout et ne se sent aucune émotion au-delà de la satisfaction, et la gêne. Il est un homme simple et suit le chemin de moindre résistance. Il n’a pas d’opinions ou de croyances, il n’est pas méprisable, mais je le trouve inintéressant.

    Aussi, je pense que Mersault est moins d’un caractère et plus d’une métaphore. Ses défauts ne sont pas propres à lui et je crois que Camus est en train d’écrire une histoire avec le personnage principal comme une représentation de la race humaine.

  15. aekiaski dit :

    Je trouve ce livre plus intéressant que le roman de Breton parce que les descriptions sont faits avec une vraie précision à la parte du narrateur. Il note tout ce qui l’entour et il donne des descriptions très vif et précis. Mais, au sujet du narrateur, je le trouve vraiment stagnant, comme un bassin dont rien ne peut pas faire des vaguelettes à la surface. « Aujourd’hui, maman est morte » Hé, bien. Il n’est pas ému par rien. À l’asile, il note tout sauf ce qu’il sent en lui-même. Le seul sentiment qu’il note en lui est la contrariété. Même quand il devient amis avec Raymond il dit « ça m’était égal ». Il n’a pas de grands sentiments et il ne prend pas soigne des sentiments des autres. Il dit à sa maîtresse quand elle lui demande s’il l’aime « Je lui ai répondu que cela ne voulait rien dire, mais qu’il me semblait que non. Elle a eu l’air triste. » Mais, oui, elle a eu l’air triste, il l’a traite mal. J’aime les descriptions qui viennent du narrateur, mais je n’aime pas vraiment le narrateur.

  16. tristanburger dit :

    Je veux parler un peu à propos du thème de l’indifférence dans l’étranger. Comme j’ai dis en classe, ce n’est pas comme il est mauvais ou vraiment sinistre. Mais je le trouve plutôt sans l’émotion humaine. Parce qu’il ne partage pas aux actes diaboliques, c’indique qu’il n’a pas un mauvais cœur. Il me rappelle d’un sociopathe. C’est quel qu’un qui ne peut pas distinguer ce qui constitue les choses bon et les choses mal. C’est comme les événements très choquant ne lui choque pas. Il ne fait pas les réactions qu’un considère ‘normale’ quand certaines choses passent. Mais au lieu d’exprimer les émotions, il toujours retourne à ses propres besoins physiques. Par exemple, en pensant de sa mère il devenait très fatigue, « Je ne sais pas pourquoi j’ai pensé à maman. Mais il fallait que je me lève tôt le lendemain. Je n’avais pas faim et je me suis couché sans dîner » (Camus, p. 63). C’est comme il remplace les émotions normales d’une humaine avec les aspects plus physique de lui-même. Je veux savoir ce que Camus veut dire ici ? Pourquoi est-ce que Meursault si indifférent ?

  17. afrost dit :

    Je trouve l’indifférence de Marsault très étonnant. Le fait qu’il n’y a rien qui peut tirer l’émotion de marsault me surprise. Camus décrit des situations très horrible, comme le mort de sa mère, mais il s’en fou de tout. Pour lui, il n’y a rien qui ne change rien. Il dit « J’ai pensé que c’était toujours un dimanche di tiré, que maman était maintenant enterrée, que j’allais reprendre mon travail et que, somme toute, il n’y avait rien de changé » (p.39). Même la mort de sa mère ne change rien dans sa vie. Un autre phrase que j’ai trouvé intéressant était, « C’était une belle journée qui se préparait. Il y avait longtemps que j’étais allé a la campagne et je sentais quel plaisir j’aurais pris a me promener s’il n’y avait pas eu maman » (p.22). Ce phrase m’étonnait parce qu’il avait pensée que c’était une belle journée quand sa mère devait être enterrée.

  18. aekiaski dit :

    À propos de la présentation de Katrina dans le cours aujourd’hui, j’ai quelques pensées au sujet de l’héros absurde dans L’étranger de Camus. Je ne sais pas si Meursaulte est un héros absurde, mais je vois Salamano, l’homme avec le chien, comme un héros absurde. Comme Sisyphe de la mythologie, il a quelque chose qu’il fait toujours même si ce ne lui fait pas plaisir. Il sort avec son chien et toujours le chien fait quelque chose qu’il n’aime pas et puis il le jure. Mais, quand le chien lui a échappé, il ne pense pas à ceci comme un bienfait, mais il veut avoir encore son chien, même s’il est damné à répéter le même scénario tous les jours. Il a une choix, comme Sisyphe, et il a choisi aussi d’avoir ses troubles encore.

  19. cbarajas dit :

    J’ai une idée qui me semble donner une explication au comportement de Meursault. Il me semble que pour lui, il n’y a pas de différence entre la logique et l’émotion. C’est plus évident plus tard dans le livre, mais même au début on voit qu’il dit toujours, « Je n’aurais pas du dire cela. » Et il fait des choses seulement parce qu’il n’ya pas aucune raison de ne pas les faire. Mais, ce raisonnement devient plus clair quand ils sont chez Masson et Raymond veut sortir seule et il insulte les autres. Meursault lui suit and cet action montre qu’il n’est pas complètement débrasé d’émotion ; il se souci de Raymond. Ce découvert vient jusqu’au temps pour montrer que passerait si la logique soudainement ne peut pas expliquer ou diriger l’émotion. Quand il tue l’Arabe et il tire 4 fois après qu’il la déjà tue. Il n’ya aucune explication pour cet acte lui même et il ne peut pas trouver aucune raison pour laquelle il l’a fait. Mais au même temps il ne semble pas être perturbé par ce fait, pour lui, tout est égal. Néanmoins, il note a la page 98, « j’allais même lui tendre la main, mais je me suis souvenu á temps que j’avait tué un homme. »Je crois que pour lui, les émotions et la logique sont trop liées et inséparables, donc la raison qu’il ne parle pas de ses émotions mais plus souvent des faits, parce que pour lui, il n’y a pas de différence et tout fini dans le même.

  20. sgtaylor dit :

    Meursault parle d’emporter sa liberté comme la plus grande punition à la page 119. Il déclare premièrement qu’il est utilisé à la prison et à cela un peu plus tard vous pouvez être utilisé n’importe quoi. «Qu’on finissait par s’habituer à tout (118).» Cependant, sans leurs libertés, les gens peuvent aller fou. Je pense que les gens peuvent s’habituer à n’importe quoi, mais le desserrage de la liberté à un est quelque chose au lequel je pourrais ne jamais m’habituer. Une partie d’être un humain est la capacité de faire des choix et de vivre nos vies car nous choisissons. Mais Camus dit que nous devons payer nos actions. Les conséquences font partie de la vie. À mon avis, même si elle toute n’importe pas à la fin, la vie vivante sans n’importe quelle liberté, n’est aucune manière de vivre une vie.

    C’est une belle pensée poétique quand Meursault dit, «J’ai compris alors qu’un homme qui n’aurait vécu qu’un seul jour pourrait sans peine vivre cent ans dans une prison (121).» Je ne peux pas imaginer tenir un jour dans mes pensées pendant une année entière. Je devine si vous pourriez choisir le jour où vous voulez se rappeler pendant une année, il devrait être un jour très puissant.

  21. crsullivan dit :

    Il y a deux choses que je trouve le plus intéressant. La première est les besoins physiques de Meursault. On parle beaucoup de l’indifférence de Meursault, mais, nous oublions toujours que son indifférence est remplie par ses besoins physiques. Meursault dit que « …j’avais une nature telle que mes besoins physiques dérangeaient souvent mes sentiments » (p. 100) et il semble qu’il boire le café, fumer les cigarettes et dormir tous les temps parce qu’il ignore ses émotions et les remplis avec les besoins physique. On peut voir cela dans son temps en prison. Au début, il avais « des pensées d’homme libre » (p. 117), comme le désir d’une femme et les cigarettes, mais il trouve qu’il peut « dormais de seize à dix-huit heures par jours » (p 121) et qu’il peux coupe tous les besoins physiques. Il peut vivre sans conviction.

    La deuxième chose que je voudrais parler est comment Meursault n’a pas la foi dans Dieu. Il y a dit par le juge que « les criminels qui sont venus devant moi ont toujours pleure devant cette image de la douleur » (p. 107) mais il dit que Meursault est « l’Antéchrist » parce qu’il n’y a pas la foi. Je ne suis pas sure pourquoi il n’a pas la foi dans Dieu, mais, peut-être, c’est parce qu’il sait que tout le monde va mourir, et il n’y rien que Dieu peut fait contre cela. Je pense aussi qu’il y a une autre chose qui représente la raison pourquoi il n’y a pas la foi dans Dieu ; la deuxième guerre mondial. Ce n’est pas intégral pour l’histoire du roman, mais, je pense que, comme nous avons vu dans les romans de Balzac et l’influence de la Révolution français, que la guerre était un influence important pour Camus.

  22. Frankie O'Donnell dit :

    La prison est une idée très bizarre : on reste là, pour des années, quelquefois pour des décennies, et il n’y a rien à faire. Meursault se dit : « plus je réfléchissais et plus de chose méconnues et oubliées je sortais de ma mémoire. J’ai compris alors qu’un homme qui n’aurait vécu qu’un seul jour pourrait sans peine vivre cent ans dans une prison » (p. 121). Meursault, dans son temps dans prison, a tout le temps dans le monde pour penser des choses qu’il ne pensait pas pour longtemps. Et, maintenant, il comprend que les prisonniers ne peuvent pas faire d’expérience.
    Avec le deuxième phrase dans cette citation, je pense que Camus dit que les expériences qu’on a pendant cent ans sont la même comme les expériences de vie contenues dans une seule journée. Alors, le temps est très étrange pour les prisonniers : il est à la fois très long et aussi très court. Les prisonniers vivent longtemps, mais chaque jour est court est sans un sens et sans événement. Et pour moi, l’idée de temps et le plus difficile aspect de la prison.

  23. Briel dit :

    Quand il arrête l’homme qui veux tuer l’Arab. Ça c’est un action, un choix, le première pour Mersault. Quand il essaie de changer le mouvement de sa vie il est punir par l’univers. Il est vraiment malade au cause de changement. Le reflection sur le couteau c’est la catalysât pour les actions de Mersault. (Mais, je mets on doute la “necessite” de cinq coups.)

    Je l’image de Mersault comme un robot. Il marche dans un chemin de la médiocrité, et il ne peut pas changer. Si il essaie d’aller dans une autre direction, il est puni. Il n’est pas en contrôle.

  24. cbarajas dit :

    Il y a une théorie dans la psychologie qui s’appelle « la dissonance cognitive » et elle suppose que personne ne se connaît pas soi-même, et ils regardent ce qu’ils font for affirmer qui ils sont. Leur personnalité individu est un produit de ses actes au contraire de l’idée populaire qu’on prend les décisions a propos de qui nous sommes. Je crois que Meursault est un spécimen parfait de cette théorie. Il ne semble pas connaître ses propres impulses ou raisons donc il acte d’accord a ce qui se passe et c’est comme ca qu’il apprend plus de soi-même. On peut voir qu’il est en train de agrandir pendant que nous lisons son histoire et on apprend de lui au même temps qu’il apprend qui il est. Je sais pas que valeur cet opinion a, mais je l’ai noté.

  25. katrina88 dit :

    J’ai trouvé très intéressant le rapport entre Meursault et Marie. Il dit, deux fois, qu’il ne signifie rien de dire qu’il l’aime.Mais non plus, il dit qu’il est sûr qu’il va se marier avec elle. En plus, les seulement temps que Meursault exprime ses émotions de joie est quand il est avec Marie. Donc, à mon avis, c’est un paradoxe que Meursault peut être assez détache de la plupart de sa vie, mais aussi, avait des sentiments très fort pour Marie. Je ne suis pas sûr que Camus veut nous montre avec ce rapport. D’une part, quand la vie est ‘injuste’ les maladies et les hasards sont plus amères en face d’un type d’amour (même s’il est un amour bizarre). Mais de l’autre part, comment est ce dont Meursault peut être tel détache, en précédent légal, et après tue l ‘Arabe, s’il a des sentiments pour marie ?

  26. Laura Derr dit :

    Je crois que c’est tres triste que Meursault s’en fiche des actions et des rapports dans sa vie car, en realité, il a une bonne vie! Il a une femme qui lui aime malgre ses imperfections, il depense des jours à la plage en se flaner sans obligations, il est satisfé sexuellement et son patron lui demande s’il veut aller à Paris. En fait, il me frappe un peu qu’il n’est pas heureuse avec sa vie. Il ne meme pas l’apprecié ou se rend compte du fait qu’il a des troucs que plein de gens voulaient s’ils peuvent. Je meme dirait que l’existentialisme me fait si fachée. Ou au moins l’existentialisme chez Meursault. Je prefere l’ideé que chaque chose dans la vie est important et il faut dit merci pour les partis de la vie qui sont biens, pas les ignorer. C’est vrai qu’on va tous mourir un jour, mais pourqui pas être heureuse quand on vive, et étre dans le moment? Je ne comprends pas ses valeurs.

  27. jnuske dit :

    Partout dans le livre, nous pouvons voir l’absurdité d’existence de Mersault. Il ne s’intéresse à rien ; ni la mort de sa mère, ni l’amour de Marie, ni le meurtre. Donc, il est intéressant qu’après il a reçu sa sentence pour le meurtre, au fin du livre, il pensé à son maman « Pour la première fois depuis bien longtemps » (98). Il semble qu’il puisse apprécier sa vie seulement après il se rend compte que son temps est limité sur la terre. Avant sa sentence, il était complètement indifférent parce qu’il s’est rendu compte que la monde est complètement indifférente. Au son procès, il reçoit la plupart d’attention qu’il a reçue durant toute sa vie. Ce fait souligne l’absurdité de cette société. Les gens sont égoïstes jusqu’à ce qu’il y ait quelque chose intéressant qui peut les distraire de leurs existences pathétiques. C’est un aspect repoussant de cette culture, mais ce moyen de pensant reflet les convictions existentialiste. Que la vie est absurde – il y a seulement la mort au fin et la route avant le fin. Maintenant, Mersault peut voir son propre fin et cette solidité lui console.

  28. afrost dit :

    J’ai note quelques exemple dans ce texte quand Mersault montre plus en plus ces émotions. Maintenant je ne pense pas, après avoir finir le livre, que Mersault est complètement indifférent. Je croix qu’il sait qu’il avait un vit de bonheur, quand il avait des amis, et quand il avait Marie, et qu’il a tout perdu en tuant l’Arabe. Un exemple ou il montre au lecteur ces émotions est quand il et en procès. Il dit, « …avec un tel éclat et un tel regard triomphant dans ma direction que, pour la première fois, depuis bien des années, j’ai eu une envie stupide de pleurer parce que j’ai senti combien j’étais détesté par tous ces gens-la » (p.136). Cette citation montre que Mersault est conscient des autres, et il est conscient de ce qu’ils pensent. Il a voulu pleurer aussi, alors on peut voir que même Mersault est humain. A la fin du troisième chapitre, on voit un moment quand Mersault apprécie tout ce qu’il a prit pour acquis. Il nous dit, « Dans l’obscurité de ma prison roulante, j’ai retrouve un a un, comme du fond de ma fatigue, tous les bruits familiers d’une ville que j’aimais et d’une certaine heure ou il m’arrivait de me sentir content » (p.146). Il nous montre qu’a propos de la ville, de tous les oiseaux, tous les petits choses, qu’il a tous aimait dans sa vie.

  29. rathompson dit :

    La conversation entre Meursault et l’aumonier révèle deux manières (à la fois semblables et distinctes)de répondre à l’absurdité de la vie, qui s’agit du fait que nous sommes “tous condamnés à mort” (p.176). Bien que la mort de Meursault viendra plus tot que celle d’autres personnes, cela ne signifie rien. Tout ce qui conte, c’est la question posée par l’aumonier: “comment aborderez-vous cette térrible épreuve?” Les hommes sont tous condamnés à mourir, il n’y a aucune chance d’évasion, mais les hommes sont aussi tous libres de répondre à cette situation à leur gré. Pour certains, comme l’aumonier, la religion et l’espoir d’une vie éternelle représentent une façon de donner du sens à cette vie absurde, mais pour d’autres, comme Meursault, la recherche du bonheur au moment présent, meme dans les petits détails banals, est la seule manière de répondre à l’absurdité. Quand l’aumonier lui demande s’il aime “cette terre à ce point,” je crois que le silence de Meursault veut dire “oui.” Il aime cette vie parce qu’il le faut, parce que c’est la seule qu’il a, et, selon ses croyances, la seule qu’il aura. Donc, meme à la veille de son éxécution, qu’il reconnait comme un fait-accompli sans aucune possibilité d’évasion, parce qu’il tiens “cette vérité” autant qu’elle le tenait, il peut rester heureux.

  30. Lauren dit :

    Il m’interresse qu’à la fin de l’histoire Mersault a montré du peur, et a commencé à reflechir sur la vie et a decidé que peut-être c’est une chose de valeur. Meursault a dit à l’aumônier qu’il «souhaite[] une autre vie…naturellement, mais cela n’avait pas plus d’importance que de souhaiter d’être riche, de nager très vite ou d’avoir une bouche mieux faite (181).» Donc la vie eternelle, ce que tout le monde qu’il connait vaut en haute de tous, n’est pas plus importante ou plus possible qu’une bouche nouvelle. En même temps il commencait à comprendre la liberté qu’on peut avoir quand on mourra tot. Meursault a compris les sentiments de sa mère, qui «avait joué à recommencer..elle devait s’y sentir libérée et prête à toute revivre (185),» mais seulement quand elle était «si près de la mort.»

  31. Briel dit :

    Comme Mersault est sur le point de mourir, il parvient à accepter sa mort. Même si je sais que les passages peuvent être interprétés de différentes façons, je préfère penser qu’il a réalisé l’énorme et impassible nature de l’univers et a adopté sa propre insignifiance. C’est la première fois que je suis d’accord avec aucune des philosophies dans les livres que nous avons lu.

  32. Laura Derr dit :

    Je vois plein des similarités entre Mersault et Antoine, le personnage principal dan Les 400 coups, surtout cet idée que les actions sont sans but et aussi le fait que les deux ils n’ont pas des reactions très fortes à leurs situations qui ne sont pas exactiment ideale. Les deux sont emprisoné d’un façon mais ils n’ont pas des sentiments notable, ils juste font ce qu’ils faut, et ils n’ont pas de regrette pour ses actions car ces actions n’ont pas des vrais consequences selon eux. Je peux faciliment voir Antoine grandir d’être juste comme Mersault. Pour moi, c’etait tres interessant de voir les attitudes de Mersault montré dans un personnage si jeune. Ça donne à Antoine un attitude assez adulte, presque blasé. En fait, c’est trex tres français. Je peut voir comment ce film est classique en France. J’ai un cousin français qui est vraiment comment Antoine. Je me demande s’il a vu ce film.

  33. bburkh dit :

    Au sujet de Meursault, je trouve qu’il démontre beaucoup de caractéristiques que la société classifierait comme l’anxiété sociale. Ses symptômes incluent la maladresse dans sa vie sociale, l’hypersensitivité aux gestes des autres, et une préférence pour la solitude d’une cellule au lieu d’une salle d’audience ou d’une visite de Marie parmi des autres détenus. Sur l’autre côté, Breton pourrait dire que Meursault se trouve dans la même situation que celle de Nadja. La société ne comprend ni l’un ni l’autre, et les deux ne peuvent rien faire contre cette condamnation. Meursault n’a pas la préconnaissance de Nadja, mais il possède une sensitivité remarquable pour les contradictions des moeurs de l’Homme et donc se distingue des autres. Pour les individus dont les âmes sont libérées (soient libérées?) des contraintes (Meursault, Nadja, Vautrin, etc.), la société ne renoncera jamais à sa mission de les corriger afin que la médiocrité puisse survivre encore.

  34. bburkh dit :

    Le sujet du révolte de Meursault est vraiment intéressant. D’abord, son révolte est qu’il ne se soucie guère de ce qui est considéré important par la reste du monde parce que, pour lui, cette importance n’a aucun sens. À la page 46, on voit le vieux Salamano qui traite son chien d’une manière obscène, et après, quand le chien s’est échappé (65), il est malheureux de l’avoir perdu. Le fait que quelque chose ou quelqu’un peut devenir important ou sans importance selon les conditions du jour convainc Meursault que rien est significant, et donc il devient fatigué, muet, et distant.
    Et puis, pour éviter l’attention des autres et sembler d’être normal, il se tait fréquemment ou bien acquiesce aux demandes des gens. Comme on voit, cela ne marche pas bien, mais ce consentement nous montre quelque chose d’important: qu’il est vraiment incapable de comprendre la manque du raison que les gens fournissent avec leurs émotions irrésolues. Aux pages 52 à 55, c’est encore une situation qu’il ne comprends pas bien (la lettre et le plan de Raymond); quelle sorte de rationalité a-t-il en disant qu’il veut faire mal à une fille qu’il avait bien aimée? Comment est-ce que quelqu’un peut aimer un jour et détester le lendemain? Pour Meursault, c’est tout pareil.

  35. bburkh dit :

    Presque à la fin du livre, j’ai trouvé une phrase qui m’a donné la chair de poule: “…ce qui a été le plus dur, c’est que j’avais des pensées d’homme libre” (119). Je croit que Camus n’est pas en train de parler juste de la cellule de Meursault, mais qu’il parle aussi du système qui essaie de “corriger” sa conduite et utilise son cas comme exemple pour ceux qui ne conforment pas au standard (ou bien, pour ceux qui ne pleurent pas à l’enterrement de leurs mères). Pour Camus, la société a hâte de se débarrasser des individus comme Meursault (“J’ai trouvé qu’il était très commode que la justice se chargeât de ces détails.” [100]) afin que tout le monde soit sauf et content, même si cela empêche l’évolution d’intellectualisme. Il n’y a aucune doute que Camus et Breton tous les deux utilisent l’écriture pour lutter contre cette forme de médiocrité qui réduit les hommes à l’espoir d’une vie prochaine. Pour les gens qui appartient à la haute société, Meursault représente une menace parce qu’il croit à la signification du présent (“[Je veux] une vie où je pourrais me souvenir de celle-ci” [181]), un concept qui peut détruire leur contrôle sur les pauvres gens, donc, il faut se défaire de lui.

  36. rdonahue dit :

    En lisant des analyses des critiques littéraires pour le devoir finale, j’ai trouvé beaucoup des avis intéressants sur le sujet de l’héroïsme dans L’étranger. Généralement, les critiques trouvent qu’il est important de voir le rôle philosophique de Meursault comme plus d’une personnification de l’argument de Camus dans Le Mythe de Sisyphe. Les critiques différent sur l’idée de l’innocence de Meursault – est il un héro, une victime qui « refuses to yield to the hypocrisy bandied about by conventional society », ou est il un anti-héro, quelqu’un qui refuse de s’occuper des problèmes de la vie réelle, et qui est insensible à la vérité, mais aussi la cruauté ? A mon avis, il est important de ne pas trop célébrer l’attitude rebelle de Meursault, parce qu’il ne résiste pas l’oppression sociale quand Raymond attaque la fille arabe. On ne peut pas le considère un héro au niveau sociale, mais on peut l’estime pour rester fidele a ses propres valeurs. Si on accepte cette définition d’un héro, il serait intéressant d’examiner des autres protagonistes – comme Vautrin, Eugene de Rastignac, ou le poète dans les poèmes de Baudelaire – pour vérifier leur position héroïque.

  37. rdonahue dit :

    J’ai lu un critique intéressante des critiques de L’étranger. Robert R. Brock trouve des grandes problèmes dans l’approche de la plupart des critiques de L’etranger. Il trouve particulièrement absurde les suggestions que l’œuvre est profondément phycologique. Pour lui, il est très important d’analyse un livre en tenant compte des attitudes d’auteur. Par exemple, il nie les thèmes anti-arabes en décrivant des œuvres politiques de Camus. Il commence son analyse avec le question « why did Camus write the book » ? Il note qu’il n’avait pas une réputation, et il ne voulait pas écrire une histoire, parce qu’il ne développe pas son personnage principale, et il ne pense pas qu’il voulait créer un thèse philosophique. Il décide que le livre est un « pamphlet against the death penalty », et il trouve que l’arabe reste inconnu parce qu’il force le lecteur de s’intéresse a Meursault. La crime semble « sans-victime » et donc le lecteur aurait du être horrifie a la punition. C’est certainement un analyse très unique, et très cynique vers le monde littéraire.


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