Ce livre est, comme on a vu dans le Manifeste du Surréalisme, un courant de conscience. Il est le premier auteur dans le cours d’utiliser la vue de la première personne du singulier. Il ne decrit presque rien, mais il nous montre les photos et puis il nous laisse faire nos propres avis sur sa vie. Il reprend l’indivu, mais il en fait en façon de lui rendre presque incompréhensible. Les fausses apparances de Balzac sont toujours là, mais Breton les rend sans importance…il s’en désintéresse et c’est par ça qu’ils ne s’elevent pas à grand chose.
Quand j’ai lu la ligne « Je ne sais pourquoi c’est là, en effet, que mes pas me portent, que je me rends presque toujours sans but déterminé, sans rien de décidant que cette donnée obscure, à savoir que c’est là que se passera cela ( ?) » (p. 38),j’ai vu dans ma tête une image de l’auteur, errant autour de la ville de Paris. Il n’a pas des plans ; plutôt il veut voir tout et expérience tout sans avoir à penser ce qu’il fait. Je pense que cette idée est très importante et unique pour les surréalistes : touts les actions ne doivent pas avoir but. Les surréalistes font l’expérience le monde juste pour l’expérience. Et, après, ils décrivent leurs expériences, s’ils sont expressions littéral ou des expressions d’interprétation.
Et quand je pense du mouvement surréalisme, je pense des artistes et les écrivains qui sont très excentriques, et qui sont sur les marges de la société. Aussi, ils étaient vraiment différent que les autres artistes de leur époque, et ils etaient introspectifs, bien sûr. Dans cet aspect, ils sont similaire aux bohèmes : les deux sont très dans le présent, et ils veulent voir et se sentir tout, mais il n’y a pas des limites de ce qu’ils veulent faire expérience. Je sais que les deux types sont très différent et distincts, mais dans cet égard, ils partagent une vue du monde commun.
Comme je le vois, Nadja est très fidèle à Le Manifeste du Surréalisme jusqu’au point qu’on a lu pour aujourd’hui. Premièrement, je ne trouve presque rien progression logique entre un sujet et l’autre- il semble que Breton écrit sans queue ni tête. Je crois que les observations de Breton sont peut-être profondes, mais il n’y a aucun lien entre une idée et l’autre. Je sens un peut perdue comme lecteur, peut-être comme une rêve quand on pense des idées spécifiques mais ils n’y a pas de direction dans le logique. Aussi, j’ai trouvé deux points où Breton me fait penser à son manifeste- Le premier est à la page 18 quand il écrit de l’effet en changeant le couleur de cheveux d’une héroïne : « Je trouve cela scandaleux. Je persiste à réclamer les noms, à ne m’intéresser qu’aux livres qu’on laisse battants comme des portes, et desquels on n’a pas à chercher la clef. » Je crois qu’il dit ici qu’il ne voit pas l’importance de ce détail de couleur. Le deuxième référencé est à la page 26 où il parle de l’importance des rêves et du travail de Freud : « en tout et pour tout, justiciable de la psychanalyse, méthode que j’estime et dont je pense qu’elle ne vise à rien moins qu’à expulser l’homme de lui-même… » Après ca, il parle des importances de ses propres « méditations et rêves. »
En lisant Nadja, je trouve que Breton lutte pour réaliser son identité. Il recherche l’identité parmi les forces subjectives et objectives qui constituent la réalité. Il croit que l’objectivité présuppose des aspects de la vie pour une personne et que c’est nuisible pour comprendre qui quelqu’un est vraiment. Il espère découvrir la subjectivité vraie de sa propre nature. Il défend la vue que l’individu n’existe pas dans le passé, mais à l’avenir comme quelque chose être exploré, avec chaque chance de progrès vers la découverte et le comprendre.
Il dit sur la page 9, « Il se peut que ma vie ne soit qu’une image de ce genre, » ici il réfère au fantôme, « et que je sois condamné a revenir sur mes pas tout en croyant que j’explore, à essayer de connaître ce que je devrais fort bien reconnaître, à apprendre une faible partie de ce que j’ai oublié. » Ici, il interroge Nadja afin d’apprendre plus de son soit objectif dans une réalité subjective.
Il veut découvrir la différence entre se et d’autres hommes parce que c’est ce qui constitue son identité. Il dit sur la page 11, « je m’efforce, par rapport aux autres hommes, de savoir en quoi consiste, sinon à quoi tient, ma différenciation. » C’est cette différentiation qui permet à l’homme de comprendre son soit vrai parce qu’il n’est pas objectivement comparé aux autres.
Il me semble que Breton a un opinion de Paris qui est plus positive que ce qu’on a vue chez Balzac et Baudelaire. Il ecrit: “peut-etre avec Paris la seule ville de France ou j’ai l’impression que peut m’arriver quelque chose qui en vaut la peine.”(pg. 33) Ca m’indique qu’il voit Paris comme un endroit ou on peut travailler dur et gagne a la fin. Je voit cette idee comme le contrare de ce que Balzac et Baudelaire ecrit a propros des faux apparences et les expectations de gagner a Paris qui sont detruit par l’echelle sociale et la corruption de l’haute societé. Je me pose la question: Pourqoui est-ce que Breton à un vue si positive de Paris et ne semble pas qu’il faut montre un monde caché. Peut-être il a vraiment eu un experience tres epanouissant à Paris pendent ou peut-être c’est juste car son livre n’est pas un critique socialé, mais un essai de se decouvrir et il n’a pas le place de parler de tous. C’est juste quelque chose que j’ai trouvé interessant.
“Il se peut que ma vie ne soit qu’un image de ce genre, et que je sois condamne a revenir sur mes pas tout en croyant que j’explore, a essayer de connaitre ce que je devrais fort bien reconnatire, a apprendre une faible partie de ce que j’ai oublie.” – p10
Je suis curieuse, qu’est ce qu’il a oublie precisement, et pourquoi est-ce-qu’il l’a oublie? Je pense, peut etre, qu’il parle de la perdre d’imagination en la societe general. On pense qu’en faire l’imagination pur, en laisser soi-meme de faire l’art automatise, qu’on decouvre quelque chose de nouveau. Mais vraiment, c’est que la plupart des gens ont perdu le type d’imagination qui peut challenge les expectations realists en comment la monde va se tourner. En effect, quand on faire un association au hasard, ou bien accepter la caprice, en rejettent l’expectation que la monde va foctionner par un ligne ‘rational’, on pense que c’est revolutionnaire, mais vraiment, c’est un art, plus une tendance naturelle et belle que les gens ont oublie.
Aussi, C’est bien possible que c’etait inspire par Freud, qui a propose que les gens avaient sujuger leurs tendances et desires animaliste, et que ca c’est la cause de la suffrance. La societe a des expectation des hommes; ne tuer pas, se comporte avec le respect, etre ‘civil’ danse un sense tres elementaire. Mais ces expectations sont a l’expense de la vrai nature, la vrai volonte, des gens, donc ils souffrent en essayer a les obeyer. Peut-etre Breton voit ce retourne au imagination, et association pur et libere, comme un retour au choses plus naturel, commes ceux que Freud propose.
C’est bizarre comment on peut remplacer «la folie» avec «le génie.» Nadja est une femme completement fou aux yeux des plusieurs, mais l’auteur la regarde comme «un génie libre, quelque chose comme un de ces esprits de l’air que certaines pratiquesde magie permettent momentanément de s’attacher (c’est au dos du livre).» C’est clair qu’elle est plus libre que beaucoup des gens. Quand on la rencontre dans le texte elle «va la tête haut, contrairement à tous les autres passants (72).» Les autres sont malheureux. Est-ce que c’est la folie d’être soi-même, d’être content?
“Qui suis-je?” le narrateur de Breton Nadja demande. Cette première ligne du livre de mai a donné le ton, ou d’aider dans le cheminement vers une myriade d’interprétations, de ce que Breton fait dans le livre et qui est Nadja. Surréalisme nécessite presque un écrivain d’une absence d’intention, de laisser le travail lui-même découvrir sur la page. Comme dans un rêve où le rêveur se promène à travers différents états de la reconnaissance et la compréhension, de manière peut-être lu Nadja, comme l’écrivain et le lecteur en même temps l’expérience de la narration en tant que produit de l’esprit de l’écrivain et l’état de rêve.
Les gens voient à travers leurs relations avec les autres. Nous nous voyons dans les relations. Dans la première partie du livre est le narrateur, le plus souvent seul avec ses pensées se demander, au moins en partie, sur la manifestation de sa propre existence, dont l’ampleur ne peut être entièrement connu, on ne peut pas avoir un «achevé l’image” d’un l’esprit, il se transforme et se manifeste avec le temps (12).
Il appert que, pour les surréalistes, l’importance de soi-même est dans l’autre soi. Par exemple, le corps n’est pas assez important de l’esprit. Je pense que c’est pourquoi Breton a parlé beaucoup de le rôle du fantôme, et comment il est « évidemment [qu’] il fait allusion à ce qu’il fallu que je cessasse d’être qui je suis » (p.9). Le fantôme, peut-être, est les rêves, comme les rêves sont le seul temps ou on peut oublier les jugements, et penser sans vraiment réfléchir. Les rêves sont une forme de pensée pure.
Aussi, Breton a noté « ces deux portes…comme le miroir de sa force et celui de sa faiblesse… » (p. 13), en indiquant qu’il y a deux partis d’un homme. Je crois que l’esprit d’un homme est comme un « doppleganger », dans le sens que le corps est toujours hante par l’esprit.
Je me demande, qu’est-ce que Nadja représente pour Breton, exactement? Il dit(à la page 104) qu’il ne veut pas qu’elle se croie seulement un objet de curiosité ou de caprice, mais souvent il me semble que c’est exactement ca qu’elle représente pour lui. J’ai l’impression que Breton est attiré par sa folie, qu’en étant près de Nadja, il se sent un peu fou lui aussi. C’est possible qu’il l’aime, ou plutot qu’il l’adore comme un etre “pure, libre de tout lien terrestre,” (page 104) mais à mon avis, ce n’est pas possible d’aimer quelqu’un qui semble changer chaque fois qu’on la revoit. Comme le film “Un Chien Andalou,” Nadja n’a pas de fil conducteur. Elle est “l’ame errante,” et bien que cette qualite la rende curieuse et excitante pour Breton, il me semble que chaque fois qu’ils se retrouvent, c’est comme s’ils se recontrent pour la premiere fois. En plus, presque toutes leurs intéractions sont gouvernées par le hasard, ce qui donne à leur relation un caractère vraiment surréel. On ne sait jamais par quelle coincidence ils se retrouveron ou quelle chemin fantastique leur conversation suivra. Je pense que pour Breton, alors, Nadja incorpore l’esprit meme du surréalisme, et qu’il veut l’observer autant que possible pour gouter un peu de ce que Nadja vit tous les jours.
Au début de ce livre, Bréton pose la question, « Qui suis-je ? » (p 9). Ensuite, nous le suivons durant ses voyages en Paris, pendant qu’il essaie de trouver la réponse de cette question. Mais quand il rencontre Nadja, il est un peu ironique qu’il la demande « Qui êtes-vous ? » (p 82). Il est intéressant de comparer les différences entre leurs réponses. Le narrateur ne réponde pas avec de spécificité. Au lieu de cela, il commence un grand récit de ses voyages en Paris où il essaie de trouver lui-même et où il rencontre quelques gens qui n’ont pas fait les impressions signifiantes. Alors que Nadja réponde, sans hésiter, « Je suis l’âme errante » (p 82). Donc, il est évident que les deux sont les âmes errantes, mais les deux ont les moyens différents d’exprimer cette réponse. Néanmoins, leurs réponses de la grande question de vivant sont l’épitomé d’une perspective surréaliste. L’âme est essentiellement errante et perdu, et l’objectif primaire de la vie est de trouver vous-même. Il n’y a pas d’un chemin ou un procédé direct ; il y a seulement le présent et ces deux personnages vivent bien au présent.
Comme j’ai discuté brièvement en classe mercredi, j’ai trouve la description de Breton de la Théâtre Moderne très intéressante. Premièrement, c’est la partie du texte ou il utilise la plus description – il décrit ses pensées du jeu des acteurs, de l’image qu’il voit dans la pièce, mais aussi la scène. C’est la seule partie ou la scène est décrit avec détail. La théâtre n’est pas belle – en fait il le décrit comme très sombre. Il dit que « cet salle aux grandes glaces usées, décorées vers le bas de cygnes gris glissant dans des roseaux jaunes… ou durant le spectacle des rats furetaient »(43). Il me semble que Breton est complètement confortable avec l’art du théâtre. Il est ici présenté avec l’image du fantôme qu’il veut jouer, et il « adore cette situation qui est, entre toutes, celle ou il est probable que j’eusse le plus manqué de présence d’esprit » (45). Ca désir d’échapper les limites de son esprit me rappelle des poèmes de Baudelaire, et les jeunes gens qui veulent voyager. Le ton plus pessimiste de Breton me fait penser qu’il représente peut être le vieux saltimbanque plus que le jeune homme idéaliste.
En lisant la description du Théâtre Moderne, je suis devenu très confus. Parce-que je ne comprends pas encore vraiment le surréalisme, je n’ai pas comprit pourquoi il décrivait une scène jusqu’après que j’ai apprit qu’il utiliser les photographes pour qu’il ne devait pas décrire la scène. Mais j’ai noté comment l’histoire de Breton est un comme un courant de conscience. Il n’y a aucune intrigue, et en donnant le lecteur de liberté pour qu’il ne se perde pas dans l’intrique, je croix qu’aussi sans intrigue l’histoire devient très confus parce qu’on n’a pas une guide pour comprendre l’histoire. En Splendeurs, quand je me suis perdu dans le texte, je pouvais retourner au début du chapitre pour essayer de comprendre ce que j’ai lit. Mais dans Nadja, si je me suis perdu dans le texte, je ne sais pas ou je peux lire pour comprendre ce que je lis, parce qu’il n’y a pas un intrigue à suivre. Dans un sens, l’intrigue m’aide de comprendre ce que je lis, évidement, même quand je suis perdu. Mais sans l’intrigue, je suis perdu en un instant, et je comprends en la prochaine.
Je veux revenir á cette question des photographes et son importance. Je vois que ces images sont tous des moments nuls et insignifiants. Ce sont des bâtiments et des visages des personnes dont on fait référence, mais ils ne font pas une grande partie de l’histoire. Le livre continuerait sans son existence et le lecteur ne saurait moins de ce qui se passe. Donc je crois que c’est exactement pour cette raison qu’elles sont employées. Dans son Manifeste Breton dit que les descriptions de mot donnent les jugements que l’auteur a déjà fait et que le lecteur doit donc adopter. Mais pour Breton, il faut montrer les choses qu’on décrirait normalement pour que le lecteur peut faire ses propres jugements de ces moments « nuls ». Le lecteur ne va jamais entre dans cet endroit mais s’il le voit, il peut s’imaginer néanmoins la chambre. Breton veut éviter les descriptions qui contiennent des jugements déjà et les remplace avec des descriptions visuels qui ne évoquent aucune émotion.
On sait que dans ce roman-ci de Breton, Nadja joue un rôle important – surtout parce que son nom est le titre de l’œuvre. Néanmoins, après avoir lu le roman pour le plupart, c’est facile de comprendre qu’elle est un inspiration selon Breton, mais pas nécessairement pourquoi.
A nous avons parlé en class vendredi, on peut décrire Nadja dans quelques façons différents. Elle est : folle, un enfant, une voyant, pauvre, malade, et un femme qui change souvent. Mais, il est nécessaire de dire aussi qu’elle est une femme avec beaucoup de pouvoir ; et elle la sait. Quand Breton et Nadja a dîné ensemble, le garçon était complètement fascine avec Nadja. Breton, qui dit cela à Nadja, s’attendait une grande réaction, mais « Nadja n’est aucunement surprise » (p. 115). En plus, Nadja « se connaît ce pouvoir sur certain hommes… » (p.155), mais elle ne sait pas pourquoi.
Breton, qui « ne me croyais plus capable de pleurer » (p.135) a pleurait à l’idée qu’il ne jamais vu Nadja encore. Pour moi, c’était le chose le plus intéressant, parce que au commence du roman, Breton ne veut pas voir Nadja parce qu’elle était « un objet de curiosité » (104), et il pense qu’elle a besoin de lui plus qu’il a besoin d’elle.
Je me demande pourquoi elle a ce pouvoir aux hommes.
Tandis que je lis, je deviens plus et plus suspicieuse de personnage de Nadja. Bien que Bréton écrive avec une style distinctivement surréaliste, il semble que nous puissions nous demander si Nadja est réelle ou si elle est seulement quelque chose qui Bréton a imaginé. Quelque fois, il semble que Nadja soit parfaitement croyable, mais quelque autre fois, il semble qu’elle soit folle – plus folle qu’une personne en réalité. Par exemple, il y a une interaction entre Bréton et Nadja à la page 98 ou nous pouvons voir cette côté folle de Nadja. Bréton lui donne un baiser et, au résultat de celui, Nadja devient un peu agitée. Donc, « Pour la ramener à moi, je lui dis un poème de Baudelaire, mais les inflexions de ma voix lui causent une nouvelle frayeur, aggravée du souvenir qu’elle garde du baiser de tout à leur : « un baiser dans lequel il y a une menace. »» (p 98). Il est possible qu’un baiser puisse causer quelqu’un de se sens nerveux, mais sa réaction semble un peu excessive. Bréton essaie de prouver que Nadja est réelle avec la mention des aspects solides de la ville, comme les rues ou aussi les restaurants. Néanmoins, le plus que je lis, le moins que je crois que Nadja est réelle. Peut-être elle est seulement une idée idéale pour Bréton, pas plus.
Breton retour toujours au mot « vie ». J’aime le passage ou le narrateur parle a propos de la vie et l’existence a la page 172…« Qui vive ? Est-ce vous, Nadja ? Est-il vrai que l’au-delà, tout l’au-delà soit dans cette vie ? Je ne vous entends pas. Qui vive ? Est-ce moi seul ? Est-ce moi-même ? » C’est les questions comme ca qui est au centre du mouvement surréaliste.
La « vie » se relie toujours à l’idée de subjectivité. Il est lié à l’énigme de l’identité, mais à l’identité pas comme état mais comme processus. Selon Breton, la vie n’est pas une chose à comprendre. La vie est la possibilité pour identifier qui on est réellement mais pas dans la réalité. Cette « self-discovery » n’est pas facilement trouvée. Les incidences dans la vie qui mènent une personne à « self-discovery » ne sont pas claires. Les humains sont hantent par le passé, par leurs propres « fantômes », et sont confrontés avec les événements bizarres qui aident à expliquer leurs vies. Une personne peut seulement devenir « self-aware » s’ils embrassent ces événements bizarres. Juste comme des rêves, certaines choses produisez-vous que le cerveau ne peut pas comprendre. Les yeux filtrent le monde extérieur mais cela ne représente pas tous les aspects de la vie. Je pense que Breton communique par l’histoire de Nadja que les humains doivent accepter l’incertain ou la folie afin de se comprendre eux-mêmes.
Juste comme Breton question la vie, il interroge aussi ce que signifie la vie à chaque individuel. En lisant Nadja, je crois que les surréalistes veulent communiquer l’idée qu’on n’a pas besoin nécessairement d’identifier qui ils sont afin de comprendre mieux ils-mêmes, mais qu’ils doivent question la signifiance leurs vies. Surréalisme, évidemment, ne répond pas à des questions ou ne fournit pas un guide pour trouver la signification dans la vie. Mais je crois que les livres comme Nadja insiste sur le fait qu’il est nécessaire pour les personnes de questionner ce qu’ils considèrent comme vrai. Ils doivent considérer la réalité aussi bien que ce qui constitue cette réalité. Certaines citations en Nadja explorent cette idée :
« Où vont-ils, voilà la véritable question » p. 79
« « Qui êtes-vous ? » Et elle, sans hésiter : « Je suis l’âme errante » » p. 82
Le Breton montre cela en remettant en cause ce qu’on considère comme vrai, ils ouvrent leur esprit à accepter d’autres réalités. Et peut-être en ces « autres réalités », ou folie, ou Au-delà, que les gens peuvent commencer pour savoir leur propre existence et ce qui les moyens à lui-même.
Un exemple parfait de l’idee que tout le monde devraient question l’absurdité de la vie Occidentale, est cette citation :
« Je sais qu’à un four d’usine, ou devant une de ces machines inexorables qui imposent tout le jour, à quelques secondes d’intervalle, la répétition du même geste, ou partout ailleurs sous les ordres les moins acceptables, ou en cellule, ou devant un peloton d’exécution, on peut encore se sentir libre mais ce n’est pas le martyre qu’on subit qui crée cette liberté » p. 78
J’aime cette citation parce que Breton moque les choses dans la vie Occidentale qui n’ont pas la signifiance. C’est très facile de défendre les manières Occidentales de la vie parce que nous vivons dans l’Ouest. Nos programmes rapides et nos tâches infinis ne nous semblent pas inutiles parce que nous avons élevaient croyant que c’était vrai. Mais Breton détruit cette notion en disant que ce que nous apprécions réellement n’est pas quelque chose qu’il ne faut pas appréciée. Au lieu de ca, nous devrions apprendre de l’Orient et d’apprendre à apprécier les circonstances magiques et bizarres qui ne peuvent pas être expliquées par la religion Occidentale. Parce que je suis sociologue, je trouve cette idée très intéressante.
Puisque je étais absente pour quelques jours la semaine dernière, j’ai décidé de regarder sur l’Internet pour l’art surréaliste en espérons que ca pouvait aider à expliquer cette idée. Naturellement, j’ai regardé l’art du Salvador Dali comme Carlos a montré dans sa présentation à la classe. À part que Dali, il y avait beaucoup d’images qui évoqué certains passages de Nadja. J’ai trouvé l’une seule pièce de l’art, en particulier, qui m’a rappelé de Nadja. Voila l’adresse : http://robalfieri.com/images/george-grie-1.jpg
Cette image, par exemple, est vraiment comme un rêve. Puisque Breton était d’accord avec Freud sur la matière des rêves, je pense que l’auteur aimerait cette image. Il y a des éléments de « réel » comme des statues, des avions, et des bateaux. Mais ces images ne sont pas tout à fait exactes. Il y a des aspects bizarres au sujet de ces objets qui les empêchent d’être absolument « vrais ». Par exemple, le concept des requins dans l’océan est quelque chose très « logique » dans l’ouest Occidental. L’artiste a fait ces requins ressemblé aux bateaux (quelque chose aussi très logique pour être trouvé dans l’océan). Mais le fait que ces deux objets sont dessinés en tant qu’un, confond l’idée de la réalité. Les images en Nadja reflètent ces mêmes concepts. Breton a voulu montrer les choses au lecteur qui ne peuvent pas être comprises dans l’écriture. Cette pièce d’art montre aussi les qualités surréalistes qui ne pourraient pas être articulées avec des mots.
Après avoir lu Nadja, je ne suis pas sûr si je peux répondre à la question de Breton au début au roman : « qui suis-je ? » Quand j’ai fini le livre, j’ai pris du temps de réfléchir ce qui s’est passé, et encore, je ne suis pas sûr exactement ce qui a développé et si le narrateur a dit ce qui il est : qui est le narrateur, et pourquoi est-ce qu’il a utilisé le personnage de Nadja ? Dans ce sens, je ne sais pas si Nadja est complètement important, parce qu’elle est juste une autre partie de la vie et des expériences du narrateur. Il a des rencontres avec Nadja, mais est-ce qu’elles ont un vrai valeur, différentes des autres rencontres ? Si elle est tellement spéciale, pourquoi est-ce qu’elle est le seule objet pour qui le narrateur ne fournit pas une photo ?
Mais, dans une autre façon, peut-être le narrateur ne fournit pas une photo de Nadja parce qu’elle est spéciale et distincte que les autres sujets de son écriture. Le narrateur décrit « une gravure ancienne, qui, vue de face, représente un tigre, mais qui, cloisonnée perpendiculairement à sa surface de petites bandes verticales fragmentant elles-mêmes un autre sujet, représente, pour peu qu’on s’éloigne de quelques pas vers la gauche, un vase, de quelques pas vers la droite, un ange, » et possiblement, pour le narrateur, Nadja représente une personnification de cette idée. Il n’est pas possible de capture une seule photo de Nadja, parce que l’aura et l’idée de Nadja toujours change, et c’est la raison pourquoi il n’y a pas une image de Nadja dans l’histoire.
Je crois que Nadja n’est pas bien pour Breton. Je crois que, peut-etre, elle va causer sa chutte, meme si elle est representé comme sa muse. De plus en plus, on peut voir que Breton est frustre avec Nadja, et qu’elle lui transform. A la page 96, il dit que “J’avoue qu’ici la peur me prend, comme aussi elle commence a prendre Nadja.” Ici, il peut voir qu’il devien comme elle; qu’avant il n’avait pas peur, mais, apres avoir passe du temps avec elle, il commence a sentir comme elle sent. Nadja, elle veut que lui et elle, ils deviennt presque la meme personne, que ses idees, ses penses melangent. Dans un jardin, elle regarde un jet d’eau et forme un metaphor. Elle dit: “Ce sont tes pensés et les miennes. Vois d’où elles partent toutes jusqu’ou elles s’elevent et comme c’est encore plus joli quand elles retombent. Et puis aussitot elles se fondent, elles sont reprises avec la meme force, de nouveau c’est cet elancement brise, cette chute et comme cela indefiniment”(pg. 100) Elle veut vraiment qu’ils soient la meme personne, et car elle est vraiment assez folle, il me semble que peut-être Breton deviendra fou aussi.
Je suis d’accord avec Breton que l’internement de Nadja était injuste et tragique, mais ne le trouve pas surprenant. A mon avis, c’était plus surprenant et ironique que Breton a écrit, de façon brusque et inattendu, “on est venu….m’apprendre que Nadja était folle,” (p. 159)comme s’il ignorait cette possibilité pendant tout au long de leur relation. Pourtant, je crois qu’il a raison que personne n’est “guérie” dans un asile. Mais est-ce que les “fous” ont vraiment besoin d’etre guéris? Il me semble que la réponse de Breton serait non. A la page 171, il dit qu’il n’y a meme pas de “frontière entre la non-folie et la folie,” et qu’il ne faut pas accorder une valeur différente aux pensées ou aux actes qui viennent de l’une ou l’autre. Ce que j’ai compris de tout celà, c’est que selon Breton, il n’y a pas de différence entre ces deux états. Sommmes-nous tous fous? Dans ce roman, Breton nous donne l’impression que d’etre fou, ou d’etre ce que les gens banals appellent fou, est en fait de faire partie de l’au-delà, au sphère de la réalite qui est, pour la majorité du monde, imperceptible. Dans cette manière, Nadja, qui n’avait pas de lien avec le monde “terrestre,” était extraordinairement douée. Peut-etre que c’est à cause de celà qu’on l’a interné, que dans la société moderne et occidentale en générale (de nos jours autant qu’à l’époque de Breton)qu’on le trouve necessaire ou favorable d’interner les gens qui présentent des menaces à la perception logigue, dont “le génie” ou la clair-voyance nous font peur.
Il n’y a pas assez de temps dans la classe aujourd’hui … mais voici mes réflexions sur la dernière ligne de la Nadja.
Je ne pense pas que juste parce qu’il suit les coupures de presse qu’il est lié à la coupure. Je pense que le breton est écrit à propos de Nadja. Quand elle est institutionnalisée est la fin de sa beauté. La beauté est incontrôlée et imprévisibles (comme Nadja). Lorsque nous essayons de contrôler et de réguler la beauté, il cesse d’être beauiful. Meme Nadja est envoyé, elle est terminée. Ce n’est pas une question de si elle est vivante ou morte. La question est de savoir si elle est belle ou non, et sa beauté réside dans sa folie.
Le personnage de Nadja est absolument magnifique. Elle ne semble pas être insensée et en société menaçante tellement comme elle semble être troublée de qu’elle veut dans la vie. Je pense qu’elle est comme une adolescente, en vivant pour le moment et en sentant invincible. Elle met le Breton dans une situation de conduite dangereuse et gaspille l’argent sans s’inquiéter au sujet de son épuisement, en pensant elle peut juste demander certains plus tard. Elle a instruit assez pour aimer la littérature et l’art. La partie triste est qu’il est ironique parce qu’elle peut ne pas sembler malade, mais nous la voyons seulement par les yeux du narrateur. Je regrette que je ne puisse pas entendre ses pensées. J’aimerais savoir ce qui continue dans son esprit.
La dernière ligne est vraiment une pensée d’un surréaliste. Je provoque les gens à penser à que cela signifie et comment il s’applique à la vie. À mon avis, le Breton essaie comme préviennent les gens de la beauté et ce qui est considéré beau. Il y a quelque chose de dangereux et mystérieux de la beauté que le Breton capture avec Nadja. Que j’ai dit au dernier blog de Nadja qu’être sauvage et libre décourage à quelqu’un qui n’est pas. Nadja est malade, possible fou, mais vous ne sauriez jamais de la regarder. C’est la partie dangereuse. Il semble toujours s’écraser et brûler. Le fait divers, avant la dernière ligne, signifie le dommage qui est provoqué. Le Breton semble avertir les gens du pouvoir et des dangers que la beauté a sur nous tous.
Je trouve que les dernieres mots du livre signifie un grand theme du surrealisme. Ce qu’il vien de dire est que la beaute n’est pas si ordonne qu’on l’aimerait etre. La beaute se comprise des elements qui sont predictables, ou typique en la vie ‘reelle’ mais aussi, comme Nadja, il y a des choses qui sont beaux mais pas en la mode typique. Ils sont des choses d’hasard, des choses que personne n’attend pas. Je pense que pour Breton, la beaute doit avoir cet element de caprice, du fantasie. Si on essaye de reduire la beaute au comprehensible, au niveuax de la vie quotidienne et reelle, ce n’est pas vraiment la beaute.
Le rôle des photos dans le texte de Nadja n’est pas exactement claire au début du récit, mais après avoir lu la fin, je croit que j’ai trouvé une thème dans leur arrangement. Dans les premiers sections du texte, toutes les photos sont des bâtiments ou des lieux dont Breton a fréquenté pendant sa jeunesse. Mais après, la selection des photos est devenue un peu plus diverse: l’accent est mis sur les personnages, les dessins, et les oeuvres d’art. Pourquoi cette changement brusque? C’est parce que il a voulu que l’analyse médical devient un livre d’enfants. Tous les deux sont des moyens parfaitement objectifs pour exprimer le monde de Breton; la seule différence entre les deux est la réception de l’imagination du jeune esprit de Nadja. Avant qu’elle est arrivée sur la scène, Breton a traité son environnement d’un air passive, comme un homme pas toute à fait convaincu qu’il pouvait trouver l’importance, le significance de sa vie (pp 43-45). Mais dès que Nadja a fait partie de sa vie, il a commencé à voir que le génie du jeune esprit était ce qu’il manquait dans la vie, et puis son ecriture et l’arrangement des photos sont devenus plus surréels (et donc plus beau).
Un des aspects du texte de Nadja qui m’intéresse le plus est le traitement du temps par Breton. Il écrit que “Le temps et taquin parce qu’il faut que toute chose arrive a son heure” (122). Cette idée nous aidons à comprendre ses buts littéraires, et aussi ses relations avec Nadja. Il est évident qu’il ne pense pas qu’il peut contrôler les événements de sa vie, parce que toute arrive quand il aurait du. Cette attitude défini les théories des surréalistes, qui n’essaient pas à contrôler le procès de la création artistique. Ils créent des œuvres sans penser trop, et le résultat est des objets d’art qui sont organique, qui se développe sans l’interférence de l’artiste. Avec son écriture, Breton n’essai pas de créer un structure narratif, il laisse les événements passer, comme dans le centre du texte ou il décrit les événements jour par jour, sans des transitions ou thèmes sous-jacents. Dans ses relations avec Nadja, il apparait qu’il est très insensible en ce qui concerne l’échec de leurs rapports, mais ultimement, il croit dans le destin – “en juge a posteriori et je m’aventure en disant qu’il ne pouvait en être autrement” (159). La distance entre lui et Nadja est inévitable, “a considérer le monde qui était celui de Nadja” (159), mais il est néanmoins déçu qu’elle est mis dans un asile.
En lisant Nadja, j’ai trouvé que la culture chinoise a beaucoup de similarités avec le surréalisme de Breton (en particulière avec ce qui concerne le rêve et la vie antérieure). Le taoïsme, par exemple, avait un philosophe qui s’appelle Maître Zhuang. Il a parlé de la fonction du rêve en forme d’une parabole: “Dans mon rêve, j’étais un papillon qui flottait heureusement sans le moindre souci. Quand je me suis réveillé, j’étais vraiment choqué, parce que le rêve était si réel pour moi qui je doutais la nature de ma propre existence. Quel est ma vrai nature? Suis-je un homme qui rêvait d’être un papillon, ou suis-je un papillon qui rêvait d’être un homme?” Pour les taoïstes qui croient vraiment en les préceptes de Maître Zhuang, le rêve et la réalité n’ont pas de séparation et se distinguent tous les deux comme expériences significatives.
On a aussi le bouddhisme (la forme tibétain) qui se lie au surréalisme. La forme qui a développé en Tibet s’appuie fortement sur le concept d’une vie antérieure (en effet, ils l’emploient pour prouver que quelqu’un est la vraie incarnation d’un lama). Parfois, les lamas peuvent se rappeler des détails intimes d’une vie antérieure sans hésitation.
13 avril 2009 à 5 05 30 0430
Ce livre est, comme on a vu dans le Manifeste du Surréalisme, un courant de conscience. Il est le premier auteur dans le cours d’utiliser la vue de la première personne du singulier. Il ne decrit presque rien, mais il nous montre les photos et puis il nous laisse faire nos propres avis sur sa vie. Il reprend l’indivu, mais il en fait en façon de lui rendre presque incompréhensible. Les fausses apparances de Balzac sont toujours là, mais Breton les rend sans importance…il s’en désintéresse et c’est par ça qu’ils ne s’elevent pas à grand chose.
un collage par Breton avec un petit article – un exemple de ses expressions politique:
http://www.nationalgalleries.org/collection/online_az/4:322/result/0/31331?initial=B&artistId=6018&artistName=Andr%C3%A9%20Breton&submit=1
un article sur une photo de Breton et quelques autres surréalistes qui portent des masques, dans un “jardin:”
http://pruned.blogspot.com/2007_09_01_archive.html
13 avril 2009 à 17 05 40 0440
Quand j’ai lu la ligne « Je ne sais pourquoi c’est là, en effet, que mes pas me portent, que je me rends presque toujours sans but déterminé, sans rien de décidant que cette donnée obscure, à savoir que c’est là que se passera cela ( ?) » (p. 38),j’ai vu dans ma tête une image de l’auteur, errant autour de la ville de Paris. Il n’a pas des plans ; plutôt il veut voir tout et expérience tout sans avoir à penser ce qu’il fait. Je pense que cette idée est très importante et unique pour les surréalistes : touts les actions ne doivent pas avoir but. Les surréalistes font l’expérience le monde juste pour l’expérience. Et, après, ils décrivent leurs expériences, s’ils sont expressions littéral ou des expressions d’interprétation.
Et quand je pense du mouvement surréalisme, je pense des artistes et les écrivains qui sont très excentriques, et qui sont sur les marges de la société. Aussi, ils étaient vraiment différent que les autres artistes de leur époque, et ils etaient introspectifs, bien sûr. Dans cet aspect, ils sont similaire aux bohèmes : les deux sont très dans le présent, et ils veulent voir et se sentir tout, mais il n’y a pas des limites de ce qu’ils veulent faire expérience. Je sais que les deux types sont très différent et distincts, mais dans cet égard, ils partagent une vue du monde commun.
13 avril 2009 à 17 05 54 0454
Comme je le vois, Nadja est très fidèle à Le Manifeste du Surréalisme jusqu’au point qu’on a lu pour aujourd’hui. Premièrement, je ne trouve presque rien progression logique entre un sujet et l’autre- il semble que Breton écrit sans queue ni tête. Je crois que les observations de Breton sont peut-être profondes, mais il n’y a aucun lien entre une idée et l’autre. Je sens un peut perdue comme lecteur, peut-être comme une rêve quand on pense des idées spécifiques mais ils n’y a pas de direction dans le logique. Aussi, j’ai trouvé deux points où Breton me fait penser à son manifeste- Le premier est à la page 18 quand il écrit de l’effet en changeant le couleur de cheveux d’une héroïne : « Je trouve cela scandaleux. Je persiste à réclamer les noms, à ne m’intéresser qu’aux livres qu’on laisse battants comme des portes, et desquels on n’a pas à chercher la clef. » Je crois qu’il dit ici qu’il ne voit pas l’importance de ce détail de couleur. Le deuxième référencé est à la page 26 où il parle de l’importance des rêves et du travail de Freud : « en tout et pour tout, justiciable de la psychanalyse, méthode que j’estime et dont je pense qu’elle ne vise à rien moins qu’à expulser l’homme de lui-même… » Après ca, il parle des importances de ses propres « méditations et rêves. »
13 avril 2009 à 21 09 34 0434
En lisant Nadja, je trouve que Breton lutte pour réaliser son identité. Il recherche l’identité parmi les forces subjectives et objectives qui constituent la réalité. Il croit que l’objectivité présuppose des aspects de la vie pour une personne et que c’est nuisible pour comprendre qui quelqu’un est vraiment. Il espère découvrir la subjectivité vraie de sa propre nature. Il défend la vue que l’individu n’existe pas dans le passé, mais à l’avenir comme quelque chose être exploré, avec chaque chance de progrès vers la découverte et le comprendre.
Il dit sur la page 9, « Il se peut que ma vie ne soit qu’une image de ce genre, » ici il réfère au fantôme, « et que je sois condamné a revenir sur mes pas tout en croyant que j’explore, à essayer de connaître ce que je devrais fort bien reconnaître, à apprendre une faible partie de ce que j’ai oublié. » Ici, il interroge Nadja afin d’apprendre plus de son soit objectif dans une réalité subjective.
Il veut découvrir la différence entre se et d’autres hommes parce que c’est ce qui constitue son identité. Il dit sur la page 11, « je m’efforce, par rapport aux autres hommes, de savoir en quoi consiste, sinon à quoi tient, ma différenciation. » C’est cette différentiation qui permet à l’homme de comprendre son soit vrai parce qu’il n’est pas objectivement comparé aux autres.
14 avril 2009 à 3 03 36 0436
Il me semble que Breton a un opinion de Paris qui est plus positive que ce qu’on a vue chez Balzac et Baudelaire. Il ecrit: “peut-etre avec Paris la seule ville de France ou j’ai l’impression que peut m’arriver quelque chose qui en vaut la peine.”(pg. 33) Ca m’indique qu’il voit Paris comme un endroit ou on peut travailler dur et gagne a la fin. Je voit cette idee comme le contrare de ce que Balzac et Baudelaire ecrit a propros des faux apparences et les expectations de gagner a Paris qui sont detruit par l’echelle sociale et la corruption de l’haute societé. Je me pose la question: Pourqoui est-ce que Breton à un vue si positive de Paris et ne semble pas qu’il faut montre un monde caché. Peut-être il a vraiment eu un experience tres epanouissant à Paris pendent ou peut-être c’est juste car son livre n’est pas un critique socialé, mais un essai de se decouvrir et il n’a pas le place de parler de tous. C’est juste quelque chose que j’ai trouvé interessant.
15 avril 2009 à 5 05 46 0446
“Il se peut que ma vie ne soit qu’un image de ce genre, et que je sois condamne a revenir sur mes pas tout en croyant que j’explore, a essayer de connaitre ce que je devrais fort bien reconnatire, a apprendre une faible partie de ce que j’ai oublie.” – p10
Je suis curieuse, qu’est ce qu’il a oublie precisement, et pourquoi est-ce-qu’il l’a oublie? Je pense, peut etre, qu’il parle de la perdre d’imagination en la societe general. On pense qu’en faire l’imagination pur, en laisser soi-meme de faire l’art automatise, qu’on decouvre quelque chose de nouveau. Mais vraiment, c’est que la plupart des gens ont perdu le type d’imagination qui peut challenge les expectations realists en comment la monde va se tourner. En effect, quand on faire un association au hasard, ou bien accepter la caprice, en rejettent l’expectation que la monde va foctionner par un ligne ‘rational’, on pense que c’est revolutionnaire, mais vraiment, c’est un art, plus une tendance naturelle et belle que les gens ont oublie.
Aussi, C’est bien possible que c’etait inspire par Freud, qui a propose que les gens avaient sujuger leurs tendances et desires animaliste, et que ca c’est la cause de la suffrance. La societe a des expectation des hommes; ne tuer pas, se comporte avec le respect, etre ‘civil’ danse un sense tres elementaire. Mais ces expectations sont a l’expense de la vrai nature, la vrai volonte, des gens, donc ils souffrent en essayer a les obeyer. Peut-etre Breton voit ce retourne au imagination, et association pur et libere, comme un retour au choses plus naturel, commes ceux que Freud propose.
15 avril 2009 à 18 06 18 0418
C’est bizarre comment on peut remplacer «la folie» avec «le génie.» Nadja est une femme completement fou aux yeux des plusieurs, mais l’auteur la regarde comme «un génie libre, quelque chose comme un de ces esprits de l’air que certaines pratiquesde magie permettent momentanément de s’attacher (c’est au dos du livre).» C’est clair qu’elle est plus libre que beaucoup des gens. Quand on la rencontre dans le texte elle «va la tête haut, contrairement à tous les autres passants (72).» Les autres sont malheureux. Est-ce que c’est la folie d’être soi-même, d’être content?
15 avril 2009 à 20 08 11 0411
“Qui suis-je?” le narrateur de Breton Nadja demande. Cette première ligne du livre de mai a donné le ton, ou d’aider dans le cheminement vers une myriade d’interprétations, de ce que Breton fait dans le livre et qui est Nadja. Surréalisme nécessite presque un écrivain d’une absence d’intention, de laisser le travail lui-même découvrir sur la page. Comme dans un rêve où le rêveur se promène à travers différents états de la reconnaissance et la compréhension, de manière peut-être lu Nadja, comme l’écrivain et le lecteur en même temps l’expérience de la narration en tant que produit de l’esprit de l’écrivain et l’état de rêve.
Les gens voient à travers leurs relations avec les autres. Nous nous voyons dans les relations. Dans la première partie du livre est le narrateur, le plus souvent seul avec ses pensées se demander, au moins en partie, sur la manifestation de sa propre existence, dont l’ampleur ne peut être entièrement connu, on ne peut pas avoir un «achevé l’image” d’un l’esprit, il se transforme et se manifeste avec le temps (12).
16 avril 2009 à 1 01 16 0416
Il appert que, pour les surréalistes, l’importance de soi-même est dans l’autre soi. Par exemple, le corps n’est pas assez important de l’esprit. Je pense que c’est pourquoi Breton a parlé beaucoup de le rôle du fantôme, et comment il est « évidemment [qu’] il fait allusion à ce qu’il fallu que je cessasse d’être qui je suis » (p.9). Le fantôme, peut-être, est les rêves, comme les rêves sont le seul temps ou on peut oublier les jugements, et penser sans vraiment réfléchir. Les rêves sont une forme de pensée pure.
Aussi, Breton a noté « ces deux portes…comme le miroir de sa force et celui de sa faiblesse… » (p. 13), en indiquant qu’il y a deux partis d’un homme. Je crois que l’esprit d’un homme est comme un « doppleganger », dans le sens que le corps est toujours hante par l’esprit.
16 avril 2009 à 17 05 32 0432
Je me demande, qu’est-ce que Nadja représente pour Breton, exactement? Il dit(à la page 104) qu’il ne veut pas qu’elle se croie seulement un objet de curiosité ou de caprice, mais souvent il me semble que c’est exactement ca qu’elle représente pour lui. J’ai l’impression que Breton est attiré par sa folie, qu’en étant près de Nadja, il se sent un peu fou lui aussi. C’est possible qu’il l’aime, ou plutot qu’il l’adore comme un etre “pure, libre de tout lien terrestre,” (page 104) mais à mon avis, ce n’est pas possible d’aimer quelqu’un qui semble changer chaque fois qu’on la revoit. Comme le film “Un Chien Andalou,” Nadja n’a pas de fil conducteur. Elle est “l’ame errante,” et bien que cette qualite la rende curieuse et excitante pour Breton, il me semble que chaque fois qu’ils se retrouvent, c’est comme s’ils se recontrent pour la premiere fois. En plus, presque toutes leurs intéractions sont gouvernées par le hasard, ce qui donne à leur relation un caractère vraiment surréel. On ne sait jamais par quelle coincidence ils se retrouveron ou quelle chemin fantastique leur conversation suivra. Je pense que pour Breton, alors, Nadja incorpore l’esprit meme du surréalisme, et qu’il veut l’observer autant que possible pour gouter un peu de ce que Nadja vit tous les jours.
17 avril 2009 à 3 03 07 0407
Au début de ce livre, Bréton pose la question, « Qui suis-je ? » (p 9). Ensuite, nous le suivons durant ses voyages en Paris, pendant qu’il essaie de trouver la réponse de cette question. Mais quand il rencontre Nadja, il est un peu ironique qu’il la demande « Qui êtes-vous ? » (p 82). Il est intéressant de comparer les différences entre leurs réponses. Le narrateur ne réponde pas avec de spécificité. Au lieu de cela, il commence un grand récit de ses voyages en Paris où il essaie de trouver lui-même et où il rencontre quelques gens qui n’ont pas fait les impressions signifiantes. Alors que Nadja réponde, sans hésiter, « Je suis l’âme errante » (p 82). Donc, il est évident que les deux sont les âmes errantes, mais les deux ont les moyens différents d’exprimer cette réponse. Néanmoins, leurs réponses de la grande question de vivant sont l’épitomé d’une perspective surréaliste. L’âme est essentiellement errante et perdu, et l’objectif primaire de la vie est de trouver vous-même. Il n’y a pas d’un chemin ou un procédé direct ; il y a seulement le présent et ces deux personnages vivent bien au présent.
17 avril 2009 à 5 05 58 0458
Comme j’ai discuté brièvement en classe mercredi, j’ai trouve la description de Breton de la Théâtre Moderne très intéressante. Premièrement, c’est la partie du texte ou il utilise la plus description – il décrit ses pensées du jeu des acteurs, de l’image qu’il voit dans la pièce, mais aussi la scène. C’est la seule partie ou la scène est décrit avec détail. La théâtre n’est pas belle – en fait il le décrit comme très sombre. Il dit que « cet salle aux grandes glaces usées, décorées vers le bas de cygnes gris glissant dans des roseaux jaunes… ou durant le spectacle des rats furetaient »(43). Il me semble que Breton est complètement confortable avec l’art du théâtre. Il est ici présenté avec l’image du fantôme qu’il veut jouer, et il « adore cette situation qui est, entre toutes, celle ou il est probable que j’eusse le plus manqué de présence d’esprit » (45). Ca désir d’échapper les limites de son esprit me rappelle des poèmes de Baudelaire, et les jeunes gens qui veulent voyager. Le ton plus pessimiste de Breton me fait penser qu’il représente peut être le vieux saltimbanque plus que le jeune homme idéaliste.
17 avril 2009 à 7 07 04 0404
En lisant la description du Théâtre Moderne, je suis devenu très confus. Parce-que je ne comprends pas encore vraiment le surréalisme, je n’ai pas comprit pourquoi il décrivait une scène jusqu’après que j’ai apprit qu’il utiliser les photographes pour qu’il ne devait pas décrire la scène. Mais j’ai noté comment l’histoire de Breton est un comme un courant de conscience. Il n’y a aucune intrigue, et en donnant le lecteur de liberté pour qu’il ne se perde pas dans l’intrique, je croix qu’aussi sans intrigue l’histoire devient très confus parce qu’on n’a pas une guide pour comprendre l’histoire. En Splendeurs, quand je me suis perdu dans le texte, je pouvais retourner au début du chapitre pour essayer de comprendre ce que j’ai lit. Mais dans Nadja, si je me suis perdu dans le texte, je ne sais pas ou je peux lire pour comprendre ce que je lis, parce qu’il n’y a pas un intrigue à suivre. Dans un sens, l’intrigue m’aide de comprendre ce que je lis, évidement, même quand je suis perdu. Mais sans l’intrigue, je suis perdu en un instant, et je comprends en la prochaine.
17 avril 2009 à 21 09 16 0416
Je veux revenir á cette question des photographes et son importance. Je vois que ces images sont tous des moments nuls et insignifiants. Ce sont des bâtiments et des visages des personnes dont on fait référence, mais ils ne font pas une grande partie de l’histoire. Le livre continuerait sans son existence et le lecteur ne saurait moins de ce qui se passe. Donc je crois que c’est exactement pour cette raison qu’elles sont employées. Dans son Manifeste Breton dit que les descriptions de mot donnent les jugements que l’auteur a déjà fait et que le lecteur doit donc adopter. Mais pour Breton, il faut montrer les choses qu’on décrirait normalement pour que le lecteur peut faire ses propres jugements de ces moments « nuls ». Le lecteur ne va jamais entre dans cet endroit mais s’il le voit, il peut s’imaginer néanmoins la chambre. Breton veut éviter les descriptions qui contiennent des jugements déjà et les remplace avec des descriptions visuels qui ne évoquent aucune émotion.
20 avril 2009 à 10 10 05 0405
On sait que dans ce roman-ci de Breton, Nadja joue un rôle important – surtout parce que son nom est le titre de l’œuvre. Néanmoins, après avoir lu le roman pour le plupart, c’est facile de comprendre qu’elle est un inspiration selon Breton, mais pas nécessairement pourquoi.
A nous avons parlé en class vendredi, on peut décrire Nadja dans quelques façons différents. Elle est : folle, un enfant, une voyant, pauvre, malade, et un femme qui change souvent. Mais, il est nécessaire de dire aussi qu’elle est une femme avec beaucoup de pouvoir ; et elle la sait. Quand Breton et Nadja a dîné ensemble, le garçon était complètement fascine avec Nadja. Breton, qui dit cela à Nadja, s’attendait une grande réaction, mais « Nadja n’est aucunement surprise » (p. 115). En plus, Nadja « se connaît ce pouvoir sur certain hommes… » (p.155), mais elle ne sait pas pourquoi.
Breton, qui « ne me croyais plus capable de pleurer » (p.135) a pleurait à l’idée qu’il ne jamais vu Nadja encore. Pour moi, c’était le chose le plus intéressant, parce que au commence du roman, Breton ne veut pas voir Nadja parce qu’elle était « un objet de curiosité » (104), et il pense qu’elle a besoin de lui plus qu’il a besoin d’elle.
Je me demande pourquoi elle a ce pouvoir aux hommes.
20 avril 2009 à 13 01 13 0413
Tandis que je lis, je deviens plus et plus suspicieuse de personnage de Nadja. Bien que Bréton écrive avec une style distinctivement surréaliste, il semble que nous puissions nous demander si Nadja est réelle ou si elle est seulement quelque chose qui Bréton a imaginé. Quelque fois, il semble que Nadja soit parfaitement croyable, mais quelque autre fois, il semble qu’elle soit folle – plus folle qu’une personne en réalité. Par exemple, il y a une interaction entre Bréton et Nadja à la page 98 ou nous pouvons voir cette côté folle de Nadja. Bréton lui donne un baiser et, au résultat de celui, Nadja devient un peu agitée. Donc, « Pour la ramener à moi, je lui dis un poème de Baudelaire, mais les inflexions de ma voix lui causent une nouvelle frayeur, aggravée du souvenir qu’elle garde du baiser de tout à leur : « un baiser dans lequel il y a une menace. »» (p 98). Il est possible qu’un baiser puisse causer quelqu’un de se sens nerveux, mais sa réaction semble un peu excessive. Bréton essaie de prouver que Nadja est réelle avec la mention des aspects solides de la ville, comme les rues ou aussi les restaurants. Néanmoins, le plus que je lis, le moins que je crois que Nadja est réelle. Peut-être elle est seulement une idée idéale pour Bréton, pas plus.
22 avril 2009 à 2 02 11 0411
Breton retour toujours au mot « vie ». J’aime le passage ou le narrateur parle a propos de la vie et l’existence a la page 172…« Qui vive ? Est-ce vous, Nadja ? Est-il vrai que l’au-delà, tout l’au-delà soit dans cette vie ? Je ne vous entends pas. Qui vive ? Est-ce moi seul ? Est-ce moi-même ? » C’est les questions comme ca qui est au centre du mouvement surréaliste.
La « vie » se relie toujours à l’idée de subjectivité. Il est lié à l’énigme de l’identité, mais à l’identité pas comme état mais comme processus. Selon Breton, la vie n’est pas une chose à comprendre. La vie est la possibilité pour identifier qui on est réellement mais pas dans la réalité. Cette « self-discovery » n’est pas facilement trouvée. Les incidences dans la vie qui mènent une personne à « self-discovery » ne sont pas claires. Les humains sont hantent par le passé, par leurs propres « fantômes », et sont confrontés avec les événements bizarres qui aident à expliquer leurs vies. Une personne peut seulement devenir « self-aware » s’ils embrassent ces événements bizarres. Juste comme des rêves, certaines choses produisez-vous que le cerveau ne peut pas comprendre. Les yeux filtrent le monde extérieur mais cela ne représente pas tous les aspects de la vie. Je pense que Breton communique par l’histoire de Nadja que les humains doivent accepter l’incertain ou la folie afin de se comprendre eux-mêmes.
22 avril 2009 à 2 02 22 0422
Juste comme Breton question la vie, il interroge aussi ce que signifie la vie à chaque individuel. En lisant Nadja, je crois que les surréalistes veulent communiquer l’idée qu’on n’a pas besoin nécessairement d’identifier qui ils sont afin de comprendre mieux ils-mêmes, mais qu’ils doivent question la signifiance leurs vies. Surréalisme, évidemment, ne répond pas à des questions ou ne fournit pas un guide pour trouver la signification dans la vie. Mais je crois que les livres comme Nadja insiste sur le fait qu’il est nécessaire pour les personnes de questionner ce qu’ils considèrent comme vrai. Ils doivent considérer la réalité aussi bien que ce qui constitue cette réalité. Certaines citations en Nadja explorent cette idée :
« Où vont-ils, voilà la véritable question » p. 79
« « Qui êtes-vous ? » Et elle, sans hésiter : « Je suis l’âme errante » » p. 82
Le Breton montre cela en remettant en cause ce qu’on considère comme vrai, ils ouvrent leur esprit à accepter d’autres réalités. Et peut-être en ces « autres réalités », ou folie, ou Au-delà, que les gens peuvent commencer pour savoir leur propre existence et ce qui les moyens à lui-même.
22 avril 2009 à 2 02 35 0435
Un exemple parfait de l’idee que tout le monde devraient question l’absurdité de la vie Occidentale, est cette citation :
« Je sais qu’à un four d’usine, ou devant une de ces machines inexorables qui imposent tout le jour, à quelques secondes d’intervalle, la répétition du même geste, ou partout ailleurs sous les ordres les moins acceptables, ou en cellule, ou devant un peloton d’exécution, on peut encore se sentir libre mais ce n’est pas le martyre qu’on subit qui crée cette liberté » p. 78
J’aime cette citation parce que Breton moque les choses dans la vie Occidentale qui n’ont pas la signifiance. C’est très facile de défendre les manières Occidentales de la vie parce que nous vivons dans l’Ouest. Nos programmes rapides et nos tâches infinis ne nous semblent pas inutiles parce que nous avons élevaient croyant que c’était vrai. Mais Breton détruit cette notion en disant que ce que nous apprécions réellement n’est pas quelque chose qu’il ne faut pas appréciée. Au lieu de ca, nous devrions apprendre de l’Orient et d’apprendre à apprécier les circonstances magiques et bizarres qui ne peuvent pas être expliquées par la religion Occidentale. Parce que je suis sociologue, je trouve cette idée très intéressante.
22 avril 2009 à 2 02 51 0451
Puisque je étais absente pour quelques jours la semaine dernière, j’ai décidé de regarder sur l’Internet pour l’art surréaliste en espérons que ca pouvait aider à expliquer cette idée. Naturellement, j’ai regardé l’art du Salvador Dali comme Carlos a montré dans sa présentation à la classe. À part que Dali, il y avait beaucoup d’images qui évoqué certains passages de Nadja. J’ai trouvé l’une seule pièce de l’art, en particulier, qui m’a rappelé de Nadja. Voila l’adresse :
http://robalfieri.com/images/george-grie-1.jpg
Cette image, par exemple, est vraiment comme un rêve. Puisque Breton était d’accord avec Freud sur la matière des rêves, je pense que l’auteur aimerait cette image. Il y a des éléments de « réel » comme des statues, des avions, et des bateaux. Mais ces images ne sont pas tout à fait exactes. Il y a des aspects bizarres au sujet de ces objets qui les empêchent d’être absolument « vrais ». Par exemple, le concept des requins dans l’océan est quelque chose très « logique » dans l’ouest Occidental. L’artiste a fait ces requins ressemblé aux bateaux (quelque chose aussi très logique pour être trouvé dans l’océan). Mais le fait que ces deux objets sont dessinés en tant qu’un, confond l’idée de la réalité. Les images en Nadja reflètent ces mêmes concepts. Breton a voulu montrer les choses au lecteur qui ne peuvent pas être comprises dans l’écriture. Cette pièce d’art montre aussi les qualités surréalistes qui ne pourraient pas être articulées avec des mots.
22 avril 2009 à 4 04 58 0458
Après avoir lu Nadja, je ne suis pas sûr si je peux répondre à la question de Breton au début au roman : « qui suis-je ? » Quand j’ai fini le livre, j’ai pris du temps de réfléchir ce qui s’est passé, et encore, je ne suis pas sûr exactement ce qui a développé et si le narrateur a dit ce qui il est : qui est le narrateur, et pourquoi est-ce qu’il a utilisé le personnage de Nadja ? Dans ce sens, je ne sais pas si Nadja est complètement important, parce qu’elle est juste une autre partie de la vie et des expériences du narrateur. Il a des rencontres avec Nadja, mais est-ce qu’elles ont un vrai valeur, différentes des autres rencontres ? Si elle est tellement spéciale, pourquoi est-ce qu’elle est le seule objet pour qui le narrateur ne fournit pas une photo ?
Mais, dans une autre façon, peut-être le narrateur ne fournit pas une photo de Nadja parce qu’elle est spéciale et distincte que les autres sujets de son écriture. Le narrateur décrit « une gravure ancienne, qui, vue de face, représente un tigre, mais qui, cloisonnée perpendiculairement à sa surface de petites bandes verticales fragmentant elles-mêmes un autre sujet, représente, pour peu qu’on s’éloigne de quelques pas vers la gauche, un vase, de quelques pas vers la droite, un ange, » et possiblement, pour le narrateur, Nadja représente une personnification de cette idée. Il n’est pas possible de capture une seule photo de Nadja, parce que l’aura et l’idée de Nadja toujours change, et c’est la raison pourquoi il n’y a pas une image de Nadja dans l’histoire.
22 avril 2009 à 17 05 33 0433
Je crois que Nadja n’est pas bien pour Breton. Je crois que, peut-etre, elle va causer sa chutte, meme si elle est representé comme sa muse. De plus en plus, on peut voir que Breton est frustre avec Nadja, et qu’elle lui transform. A la page 96, il dit que “J’avoue qu’ici la peur me prend, comme aussi elle commence a prendre Nadja.” Ici, il peut voir qu’il devien comme elle; qu’avant il n’avait pas peur, mais, apres avoir passe du temps avec elle, il commence a sentir comme elle sent. Nadja, elle veut que lui et elle, ils deviennt presque la meme personne, que ses idees, ses penses melangent. Dans un jardin, elle regarde un jet d’eau et forme un metaphor. Elle dit: “Ce sont tes pensés et les miennes. Vois d’où elles partent toutes jusqu’ou elles s’elevent et comme c’est encore plus joli quand elles retombent. Et puis aussitot elles se fondent, elles sont reprises avec la meme force, de nouveau c’est cet elancement brise, cette chute et comme cela indefiniment”(pg. 100) Elle veut vraiment qu’ils soient la meme personne, et car elle est vraiment assez folle, il me semble que peut-être Breton deviendra fou aussi.
22 avril 2009 à 21 09 41 0441
Je suis d’accord avec Breton que l’internement de Nadja était injuste et tragique, mais ne le trouve pas surprenant. A mon avis, c’était plus surprenant et ironique que Breton a écrit, de façon brusque et inattendu, “on est venu….m’apprendre que Nadja était folle,” (p. 159)comme s’il ignorait cette possibilité pendant tout au long de leur relation. Pourtant, je crois qu’il a raison que personne n’est “guérie” dans un asile. Mais est-ce que les “fous” ont vraiment besoin d’etre guéris? Il me semble que la réponse de Breton serait non. A la page 171, il dit qu’il n’y a meme pas de “frontière entre la non-folie et la folie,” et qu’il ne faut pas accorder une valeur différente aux pensées ou aux actes qui viennent de l’une ou l’autre. Ce que j’ai compris de tout celà, c’est que selon Breton, il n’y a pas de différence entre ces deux états. Sommmes-nous tous fous? Dans ce roman, Breton nous donne l’impression que d’etre fou, ou d’etre ce que les gens banals appellent fou, est en fait de faire partie de l’au-delà, au sphère de la réalite qui est, pour la majorité du monde, imperceptible. Dans cette manière, Nadja, qui n’avait pas de lien avec le monde “terrestre,” était extraordinairement douée. Peut-etre que c’est à cause de celà qu’on l’a interné, que dans la société moderne et occidentale en générale (de nos jours autant qu’à l’époque de Breton)qu’on le trouve necessaire ou favorable d’interner les gens qui présentent des menaces à la perception logigue, dont “le génie” ou la clair-voyance nous font peur.
23 avril 2009 à 1 01 05 0405
Il n’y a pas assez de temps dans la classe aujourd’hui … mais voici mes réflexions sur la dernière ligne de la Nadja.
Je ne pense pas que juste parce qu’il suit les coupures de presse qu’il est lié à la coupure. Je pense que le breton est écrit à propos de Nadja. Quand elle est institutionnalisée est la fin de sa beauté. La beauté est incontrôlée et imprévisibles (comme Nadja). Lorsque nous essayons de contrôler et de réguler la beauté, il cesse d’être beauiful. Meme Nadja est envoyé, elle est terminée. Ce n’est pas une question de si elle est vivante ou morte. La question est de savoir si elle est belle ou non, et sa beauté réside dans sa folie.
24 avril 2009 à 0 12 01 0401
Le personnage de Nadja est absolument magnifique. Elle ne semble pas être insensée et en société menaçante tellement comme elle semble être troublée de qu’elle veut dans la vie. Je pense qu’elle est comme une adolescente, en vivant pour le moment et en sentant invincible. Elle met le Breton dans une situation de conduite dangereuse et gaspille l’argent sans s’inquiéter au sujet de son épuisement, en pensant elle peut juste demander certains plus tard. Elle a instruit assez pour aimer la littérature et l’art. La partie triste est qu’il est ironique parce qu’elle peut ne pas sembler malade, mais nous la voyons seulement par les yeux du narrateur. Je regrette que je ne puisse pas entendre ses pensées. J’aimerais savoir ce qui continue dans son esprit.
24 avril 2009 à 0 12 28 0428
La dernière ligne est vraiment une pensée d’un surréaliste. Je provoque les gens à penser à que cela signifie et comment il s’applique à la vie. À mon avis, le Breton essaie comme préviennent les gens de la beauté et ce qui est considéré beau. Il y a quelque chose de dangereux et mystérieux de la beauté que le Breton capture avec Nadja. Que j’ai dit au dernier blog de Nadja qu’être sauvage et libre décourage à quelqu’un qui n’est pas. Nadja est malade, possible fou, mais vous ne sauriez jamais de la regarder. C’est la partie dangereuse. Il semble toujours s’écraser et brûler. Le fait divers, avant la dernière ligne, signifie le dommage qui est provoqué. Le Breton semble avertir les gens du pouvoir et des dangers que la beauté a sur nous tous.
24 avril 2009 à 4 04 19 0419
Je trouve que les dernieres mots du livre signifie un grand theme du surrealisme. Ce qu’il vien de dire est que la beaute n’est pas si ordonne qu’on l’aimerait etre. La beaute se comprise des elements qui sont predictables, ou typique en la vie ‘reelle’ mais aussi, comme Nadja, il y a des choses qui sont beaux mais pas en la mode typique. Ils sont des choses d’hasard, des choses que personne n’attend pas. Je pense que pour Breton, la beaute doit avoir cet element de caprice, du fantasie. Si on essaye de reduire la beaute au comprehensible, au niveuax de la vie quotidienne et reelle, ce n’est pas vraiment la beaute.
24 avril 2009 à 5 05 09 0409
Le rôle des photos dans le texte de Nadja n’est pas exactement claire au début du récit, mais après avoir lu la fin, je croit que j’ai trouvé une thème dans leur arrangement. Dans les premiers sections du texte, toutes les photos sont des bâtiments ou des lieux dont Breton a fréquenté pendant sa jeunesse. Mais après, la selection des photos est devenue un peu plus diverse: l’accent est mis sur les personnages, les dessins, et les oeuvres d’art. Pourquoi cette changement brusque? C’est parce que il a voulu que l’analyse médical devient un livre d’enfants. Tous les deux sont des moyens parfaitement objectifs pour exprimer le monde de Breton; la seule différence entre les deux est la réception de l’imagination du jeune esprit de Nadja. Avant qu’elle est arrivée sur la scène, Breton a traité son environnement d’un air passive, comme un homme pas toute à fait convaincu qu’il pouvait trouver l’importance, le significance de sa vie (pp 43-45). Mais dès que Nadja a fait partie de sa vie, il a commencé à voir que le génie du jeune esprit était ce qu’il manquait dans la vie, et puis son ecriture et l’arrangement des photos sont devenus plus surréels (et donc plus beau).
24 avril 2009 à 18 06 21 0421
Un des aspects du texte de Nadja qui m’intéresse le plus est le traitement du temps par Breton. Il écrit que “Le temps et taquin parce qu’il faut que toute chose arrive a son heure” (122). Cette idée nous aidons à comprendre ses buts littéraires, et aussi ses relations avec Nadja. Il est évident qu’il ne pense pas qu’il peut contrôler les événements de sa vie, parce que toute arrive quand il aurait du. Cette attitude défini les théories des surréalistes, qui n’essaient pas à contrôler le procès de la création artistique. Ils créent des œuvres sans penser trop, et le résultat est des objets d’art qui sont organique, qui se développe sans l’interférence de l’artiste. Avec son écriture, Breton n’essai pas de créer un structure narratif, il laisse les événements passer, comme dans le centre du texte ou il décrit les événements jour par jour, sans des transitions ou thèmes sous-jacents. Dans ses relations avec Nadja, il apparait qu’il est très insensible en ce qui concerne l’échec de leurs rapports, mais ultimement, il croit dans le destin – “en juge a posteriori et je m’aventure en disant qu’il ne pouvait en être autrement” (159). La distance entre lui et Nadja est inévitable, “a considérer le monde qui était celui de Nadja” (159), mais il est néanmoins déçu qu’elle est mis dans un asile.
3 mai 2009 à 8 08 21 0521
En lisant Nadja, j’ai trouvé que la culture chinoise a beaucoup de similarités avec le surréalisme de Breton (en particulière avec ce qui concerne le rêve et la vie antérieure). Le taoïsme, par exemple, avait un philosophe qui s’appelle Maître Zhuang. Il a parlé de la fonction du rêve en forme d’une parabole: “Dans mon rêve, j’étais un papillon qui flottait heureusement sans le moindre souci. Quand je me suis réveillé, j’étais vraiment choqué, parce que le rêve était si réel pour moi qui je doutais la nature de ma propre existence. Quel est ma vrai nature? Suis-je un homme qui rêvait d’être un papillon, ou suis-je un papillon qui rêvait d’être un homme?” Pour les taoïstes qui croient vraiment en les préceptes de Maître Zhuang, le rêve et la réalité n’ont pas de séparation et se distinguent tous les deux comme expériences significatives.
On a aussi le bouddhisme (la forme tibétain) qui se lie au surréalisme. La forme qui a développé en Tibet s’appuie fortement sur le concept d’une vie antérieure (en effet, ils l’emploient pour prouver que quelqu’un est la vraie incarnation d’un lama). Parfois, les lamas peuvent se rappeler des détails intimes d’une vie antérieure sans hésitation.