J’ai vu des similarités entre les idées de Breton et les idées dans les EU des “hippies” plus tard. C’est clair que le surréalisme était inspiré par le dadaïsme, mais je ne suis pas sure combien des idées ils ont prit l’un de l’autre et quelles idées se sont formées indépendamment. Les ressemblances avec les hippies m’ont donnée à penser combien des substances hallucinogènes les artistes du temps ont utilisés. Je sais que les hippies ont utilisé beaucoup des substances comme LSD, les champignons hallucinogènes, ou simplement marijuana et l’alcool pour obtenir des dispositions d’esprit peu communes, mais ce n’était pas rare d’avoir des «trips» par quelques moisissures qui se trouvent dans les bâtiments vieux ou en la nourriture mal emmagasiné. Breton montre cette disposition du surréalisme auprès l’imagination des enfants, aussi, et je l’ai trouvé interessante que les deux dispositions sont ceux que la societé en général croit d’etre plus bas ou bête que la norme. Aussi c’est interessante que Breton n’aime pas les descriptions qui ne sont pas «que superpositions d’images de catalogue,, l’auteur en prend de plus en plus à son aise, il saisit l’occasion de me glisser ses cartes postales, il cherche à me faire tomber d’accord avec lui sur des lieux communs (15-6),» mais c’est exactement ce que Balzac a fait dans sa comedie humaine, quand il décrit le visage de ses personnages pour montrer leur vraie âme aux lecteurs. Breton parle aussi à la cristallisation, mais il ne l’aime pas tellement. Sa cristallisation est surréal, et l’objet «aimé» doit être vu subjectivement par chaque spectateur. C’est un peu comme l’amour, mais pour l’individu.
Je trouve fascinante l’idée, “bien possible,” que nos reves se poursuivent, qu’ils ont un continu et une organisation à eux, mais que, dès qu’on se réveille, on les oublie et n’arrive pas à se souvenir que des morceaux. Ce serait comme si nous menons tous une autre vie, que nos cerveaux sont tous divisés en deux : une moitié pour ce qui nous sommes consciemment, une autre pour ce qui nous sommes dans le monde sous-conscient de nos reves. Pourtant, il me parait que, selon Breton, la personne du reve est la plus importante, meme la plus réelle. Mais, elle est emprisonnée par l’autre, qui excerce la raison et la logique pour bloquer l’expression de notre sous-conscient. Alors, le but des surréalistes est de libérer le sous-conscient, ou l’imagination, de l’orgueil et les contraintes de la “logique.” De celà vient la vraie génie, la véritable expression humaine.
Les reves: Breton propose qu’un état de rêve peut être propice à la résolution des problèmes dans la réalité. Alors que le rêve l’esprit est libre de la peur des conséquences et des actes d’une manière effrénée. Idéalement, on devrait se comporter dans la réalité comme si l’on rêve. (?) Aussi les gens devraient essayer vivre comme si deux mondes sont le même monde. Le monde n’est pas à dormir moins réel que ce que nous appelons “réalité”. C’est juste une autre version qui coexiste avec notre réalité.
J’ai trouvé question numéro trois qui Carlos a posé à la class vraiment intéressante. « Est-ce qu’on peut parler de ‘l’art’ s’il n’y a pas de muse comme dans l’art classique » ? Pour moi, je pense que oui parce que même s’il n’y a pas une muse pour l’inspiration, il y a toujours quelle sorte d’inspiration. C’est vrai qu’on peut « créer sans réfléchir », mais, il y a les pensées dans soi esprit toujours ; on ne peut pas simplement se les arrêtent. Cependant, je suis d’accord avec l’idée que le surréalisme n’a pas un sujet spécifiquement, et c’est juste quoi on pense dans le moment. Néanmoins, je suis certain que au moment quand on fait l’art, il y a quelque chose qui déclencher ces penses.
Egalement, j’ai quelques questions à propos de surréalisme. Le texte parle beaucoup de pureté des rêves, mais, il y a les gens qui n’ont pas des rêves quand ils dorment. Et aussi, est-ce qu’il y a un interprétation de cauchemar ? Peut-être je suis réaliste et j’ai pense trop littéral du surréalisme.
Bien que le surréalisme de Breton soit vraiment à part d’autres styles littéraires, je le trouve gênant quand même pour plusiers raisons. Premier, il me semble que le but du surréalisme est seulement pour fournir un contraste avec le réalisme. Il y a beaucoup de choses dans le monde avec lequel on peut arbitrairement faire un contraste, pour exemple le café. D’habitude, on fait le café avec 150-200 ml du café, un peu de crème, et quelques grammes du sucre. Mais il faut absoluement faire le contraste d’un café traditionnel, on peut le faire avec deux or trois ml de café, un peu de crème, et 200 grammes du sucre, ou bien, un peu de café, un pincée de sucre, et 200 ml de la crème. Vous voyez ce qui se passe? Le café non-traditionnel n’est plus le café; il devient tout autre chose. Et c’est pareil avec la littérature; dès qu’on abandonne la logique et les émotions pour n’importe quoi, on s’écarte de la vraie littérature et vient au baragouin.
Cependant, j’apprécie que Breton s’est rendu compte du besoin des révolutions dans le monde artistique. S’il n’était pas le cas, peut-être on n’aurait pas les mouvements comme le romantisme et le réalisme d’aujourd’hui.
Je vois une petite ironie dans le texte du Manifeste du Surréalisme. Si pour Breton, les moments de la vie sont nuls, donc comment est-ce qu’on peut donner tant d’importance aux instants. Quand quelque chose est éphémère, ce n’est pas important sauf qu’en passant, donc comment peut-on dire que un moment est important ? Je crois qu’il faut clarifier ce que Breton veut dire avec l’importance du moment. C’est plutôt ce qu’on pense a quelque moment, pas ce qui se passe. Les moments de la vie réel sont tous nuls et ennuyants, mais ce qu’ils évoquent et la manière de les interpréter est surtout plus important au surréalisme. C’est comme j’ai répété plusieurs fois, c’est tout dans la tête.
J’ai trouvé une explication de “Magical Realism” sur Wikipedia. C’est un genre bien influencé par les écrivains latinos, surtout Isabel Allende (“The House of the Spirits”, 1982) et Gabriel Garcia Marquez (“100 Years of Solitude”, 1967, and “Love in the Time of Cholera”, 1985). Marquez a dit, “Mon problème le plus important était de détruire la ligne qui sépare ce qui paraît la réalité de ce qui paraît fantastique.” D’après l’article, magical realism traite plus de la fantasie que les rêves ou le subconscient. Deux auteurs anglophones ont dit (un peu ironique): “Magic realism est la fantasie écrite par les gens qui parlent espagnol.” Et “Magic realism est une facon polie de dire qu’on ecrit la fantasie.”
Dans la littérature fantastique, les écrivains, comme Luis Borges (ecrivain argentin, 1899-1996) créent les nouveaux mondes, même nouvelles planètes. Par contre, les écrivains comme Marquez, qui utilisent magical realism, ne créent pas de nouveaux mondes; plutot ils “suggerent ce qui est fantastique dans notre monde”. Donc, à mon avis, Marquez a pratiqué un type de magical realism plus proche aux principes de surréalisme.
Je suis d’accord avec que Breton dit, « cette imagination qui n’admettait pas de bornes (12) » L’imagination est extraordinaire. Il révèle des pensées de son subconscient. Pour moi, en grandissant comme un seul enfant, j’ai appris à me divertir. Dans l’école primaire, j’ai réalisé comment puissant mon imagination était. Je crois que certaines personnes sont bénites avec d’énormes imaginations qui courent en liberté et certaines personnes sont dans l’obscurité. Le Breton croit que l’imagination est importante, mais il soutient que les descriptions de romans de réalistes sont une taille de temps. Pourtant, l’imagination voit les descriptions différemment. L’auteur imagine une scène et le décrit ensuite au lecteur. Par exemple, dans le Crime et Châtiment par Dostoïevski, il décrit une chambre. Mais le Breton dit que c’est une taille de temps parce qu’il n’entrera pas dans la chambre (16). Breton Dostoïevski écrit de son imagination, mais le Breton n’aime pas les romans de Dostoïevski. Le Breton se contredit. Ce ne serait pas la philosophie, s’il n’y avait pas de contradiction.
“L’intraitable manie qui consiste a ramener l’inconnu au connu, au classable, berce le cerveaux. Le desir d’analyse l’emporte sur les sentiments” p 17.
Je trouve ce citation un vertite de notre temps. On le voit souvent en l’intellectualisme; il y a un theorie, et on essaye de placer tous en ce structure qu’ona countruit pour expliquer la nature de quelque chose. Ou bien, on peut dire que la religion essaye de reduire les inconnus aux phenomenas comprhensibles. La deuxieme parti, que cet tendance s’emporte sur les sentiments, est plus absret mais assez relevant. Quand tous a la (fausse) apperance d’etre completement compris, il n’y a plus de raison pour l’imagination, il n’y a plus d’espace pour rever. Par exemple, si un jeune garcon sait que les gnomes nn’existe pas, cet conaiassance terminer un entire aventure qui aurait suive. L’exploration de son jardin, des fortets, sur et sous les roches, ne passera jamais. L’existence qui suit un perpetuel reduction de l’inconnu au connu c’est un exisistence qui ne l’on presse jamais de considere la question, ‘qui suis-je?’
8 avril 2009 à 7 07 50 0450
J’ai vu des similarités entre les idées de Breton et les idées dans les EU des “hippies” plus tard. C’est clair que le surréalisme était inspiré par le dadaïsme, mais je ne suis pas sure combien des idées ils ont prit l’un de l’autre et quelles idées se sont formées indépendamment. Les ressemblances avec les hippies m’ont donnée à penser combien des substances hallucinogènes les artistes du temps ont utilisés. Je sais que les hippies ont utilisé beaucoup des substances comme LSD, les champignons hallucinogènes, ou simplement marijuana et l’alcool pour obtenir des dispositions d’esprit peu communes, mais ce n’était pas rare d’avoir des «trips» par quelques moisissures qui se trouvent dans les bâtiments vieux ou en la nourriture mal emmagasiné. Breton montre cette disposition du surréalisme auprès l’imagination des enfants, aussi, et je l’ai trouvé interessante que les deux dispositions sont ceux que la societé en général croit d’etre plus bas ou bête que la norme. Aussi c’est interessante que Breton n’aime pas les descriptions qui ne sont pas «que superpositions d’images de catalogue,, l’auteur en prend de plus en plus à son aise, il saisit l’occasion de me glisser ses cartes postales, il cherche à me faire tomber d’accord avec lui sur des lieux communs (15-6),» mais c’est exactement ce que Balzac a fait dans sa comedie humaine, quand il décrit le visage de ses personnages pour montrer leur vraie âme aux lecteurs. Breton parle aussi à la cristallisation, mais il ne l’aime pas tellement. Sa cristallisation est surréal, et l’objet «aimé» doit être vu subjectivement par chaque spectateur. C’est un peu comme l’amour, mais pour l’individu.
8 avril 2009 à 16 04 24 0424
Je trouve fascinante l’idée, “bien possible,” que nos reves se poursuivent, qu’ils ont un continu et une organisation à eux, mais que, dès qu’on se réveille, on les oublie et n’arrive pas à se souvenir que des morceaux. Ce serait comme si nous menons tous une autre vie, que nos cerveaux sont tous divisés en deux : une moitié pour ce qui nous sommes consciemment, une autre pour ce qui nous sommes dans le monde sous-conscient de nos reves. Pourtant, il me parait que, selon Breton, la personne du reve est la plus importante, meme la plus réelle. Mais, elle est emprisonnée par l’autre, qui excerce la raison et la logique pour bloquer l’expression de notre sous-conscient. Alors, le but des surréalistes est de libérer le sous-conscient, ou l’imagination, de l’orgueil et les contraintes de la “logique.” De celà vient la vraie génie, la véritable expression humaine.
8 avril 2009 à 20 08 48 0448
Les reves: Breton propose qu’un état de rêve peut être propice à la résolution des problèmes dans la réalité. Alors que le rêve l’esprit est libre de la peur des conséquences et des actes d’une manière effrénée. Idéalement, on devrait se comporter dans la réalité comme si l’on rêve. (?) Aussi les gens devraient essayer vivre comme si deux mondes sont le même monde. Le monde n’est pas à dormir moins réel que ce que nous appelons “réalité”. C’est juste une autre version qui coexiste avec notre réalité.
9 avril 2009 à 2 02 07 0407
J’ai trouvé question numéro trois qui Carlos a posé à la class vraiment intéressante. « Est-ce qu’on peut parler de ‘l’art’ s’il n’y a pas de muse comme dans l’art classique » ? Pour moi, je pense que oui parce que même s’il n’y a pas une muse pour l’inspiration, il y a toujours quelle sorte d’inspiration. C’est vrai qu’on peut « créer sans réfléchir », mais, il y a les pensées dans soi esprit toujours ; on ne peut pas simplement se les arrêtent. Cependant, je suis d’accord avec l’idée que le surréalisme n’a pas un sujet spécifiquement, et c’est juste quoi on pense dans le moment. Néanmoins, je suis certain que au moment quand on fait l’art, il y a quelque chose qui déclencher ces penses.
Egalement, j’ai quelques questions à propos de surréalisme. Le texte parle beaucoup de pureté des rêves, mais, il y a les gens qui n’ont pas des rêves quand ils dorment. Et aussi, est-ce qu’il y a un interprétation de cauchemar ? Peut-être je suis réaliste et j’ai pense trop littéral du surréalisme.
9 avril 2009 à 17 05 48 0448
Bien que le surréalisme de Breton soit vraiment à part d’autres styles littéraires, je le trouve gênant quand même pour plusiers raisons. Premier, il me semble que le but du surréalisme est seulement pour fournir un contraste avec le réalisme. Il y a beaucoup de choses dans le monde avec lequel on peut arbitrairement faire un contraste, pour exemple le café. D’habitude, on fait le café avec 150-200 ml du café, un peu de crème, et quelques grammes du sucre. Mais il faut absoluement faire le contraste d’un café traditionnel, on peut le faire avec deux or trois ml de café, un peu de crème, et 200 grammes du sucre, ou bien, un peu de café, un pincée de sucre, et 200 ml de la crème. Vous voyez ce qui se passe? Le café non-traditionnel n’est plus le café; il devient tout autre chose. Et c’est pareil avec la littérature; dès qu’on abandonne la logique et les émotions pour n’importe quoi, on s’écarte de la vraie littérature et vient au baragouin.
Cependant, j’apprécie que Breton s’est rendu compte du besoin des révolutions dans le monde artistique. S’il n’était pas le cas, peut-être on n’aurait pas les mouvements comme le romantisme et le réalisme d’aujourd’hui.
10 avril 2009 à 0 12 46 0446
Je vois une petite ironie dans le texte du Manifeste du Surréalisme. Si pour Breton, les moments de la vie sont nuls, donc comment est-ce qu’on peut donner tant d’importance aux instants. Quand quelque chose est éphémère, ce n’est pas important sauf qu’en passant, donc comment peut-on dire que un moment est important ? Je crois qu’il faut clarifier ce que Breton veut dire avec l’importance du moment. C’est plutôt ce qu’on pense a quelque moment, pas ce qui se passe. Les moments de la vie réel sont tous nuls et ennuyants, mais ce qu’ils évoquent et la manière de les interpréter est surtout plus important au surréalisme. C’est comme j’ai répété plusieurs fois, c’est tout dans la tête.
10 avril 2009 à 18 06 56 0456
J’ai trouvé une explication de “Magical Realism” sur Wikipedia. C’est un genre bien influencé par les écrivains latinos, surtout Isabel Allende (“The House of the Spirits”, 1982) et Gabriel Garcia Marquez (“100 Years of Solitude”, 1967, and “Love in the Time of Cholera”, 1985). Marquez a dit, “Mon problème le plus important était de détruire la ligne qui sépare ce qui paraît la réalité de ce qui paraît fantastique.” D’après l’article, magical realism traite plus de la fantasie que les rêves ou le subconscient. Deux auteurs anglophones ont dit (un peu ironique): “Magic realism est la fantasie écrite par les gens qui parlent espagnol.” Et “Magic realism est une facon polie de dire qu’on ecrit la fantasie.”
Dans la littérature fantastique, les écrivains, comme Luis Borges (ecrivain argentin, 1899-1996) créent les nouveaux mondes, même nouvelles planètes. Par contre, les écrivains comme Marquez, qui utilisent magical realism, ne créent pas de nouveaux mondes; plutot ils “suggerent ce qui est fantastique dans notre monde”. Donc, à mon avis, Marquez a pratiqué un type de magical realism plus proche aux principes de surréalisme.
14 avril 2009 à 21 09 33 0433
Je suis d’accord avec que Breton dit, « cette imagination qui n’admettait pas de bornes (12) » L’imagination est extraordinaire. Il révèle des pensées de son subconscient. Pour moi, en grandissant comme un seul enfant, j’ai appris à me divertir. Dans l’école primaire, j’ai réalisé comment puissant mon imagination était. Je crois que certaines personnes sont bénites avec d’énormes imaginations qui courent en liberté et certaines personnes sont dans l’obscurité. Le Breton croit que l’imagination est importante, mais il soutient que les descriptions de romans de réalistes sont une taille de temps. Pourtant, l’imagination voit les descriptions différemment. L’auteur imagine une scène et le décrit ensuite au lecteur. Par exemple, dans le Crime et Châtiment par Dostoïevski, il décrit une chambre. Mais le Breton dit que c’est une taille de temps parce qu’il n’entrera pas dans la chambre (16). Breton Dostoïevski écrit de son imagination, mais le Breton n’aime pas les romans de Dostoïevski. Le Breton se contredit. Ce ne serait pas la philosophie, s’il n’y avait pas de contradiction.
15 avril 2009 à 5 05 27 0427
“L’intraitable manie qui consiste a ramener l’inconnu au connu, au classable, berce le cerveaux. Le desir d’analyse l’emporte sur les sentiments” p 17.
Je trouve ce citation un vertite de notre temps. On le voit souvent en l’intellectualisme; il y a un theorie, et on essaye de placer tous en ce structure qu’ona countruit pour expliquer la nature de quelque chose. Ou bien, on peut dire que la religion essaye de reduire les inconnus aux phenomenas comprhensibles. La deuxieme parti, que cet tendance s’emporte sur les sentiments, est plus absret mais assez relevant. Quand tous a la (fausse) apperance d’etre completement compris, il n’y a plus de raison pour l’imagination, il n’y a plus d’espace pour rever. Par exemple, si un jeune garcon sait que les gnomes nn’existe pas, cet conaiassance terminer un entire aventure qui aurait suive. L’exploration de son jardin, des fortets, sur et sous les roches, ne passera jamais. L’existence qui suit un perpetuel reduction de l’inconnu au connu c’est un exisistence qui ne l’on presse jamais de considere la question, ‘qui suis-je?’