Le thème de l’absence d’un figure parentale continue dans ce texte. Herrera assume ce rôle pour les deux jeunes gens – Lucien et Esther – et il ne les permet pas de l’oublier. Avant de l’influence dans leurs vies Esther et Lucien étaient sans direction et corrompus, et c’est à cause de ce désordre qu’ils sont si façiles à manipuler. Le personnage d’Herrera est très intéressante. Il est comme Vautrin dans tout – il est plus âgé, paternale, il essaie toujours d’avancer la position sociale d’un jeune homme beau et il est assez ambitieux pour les deux hommes. Il connais tous comme Vautrin, et il s’agit sans scrupules aussi. La continuation des personnages dans les histoires de Balzac me fait penser qu’ils sont le même personne. Vidocq, qui était l’inspiration pour la personnage de Vautrin, faisait bien le déguisement donc il a un sens que dans ce texte, mais pas dans le Père, Vautrin est connu comme espagnol. On voit aussi l’amour cristalisé de Stendhal – trop cristalisé que les jeunes sont prèts à donner leurs vies l’un pour l’autre.
Je vois dans ces derniers chapitres qu’on a lu, des référencés qui indiquent que Balzac n’aime pas beaucoup les idées ou pratiqués de la foi catholique. Quand le prêtre parle avec Esther, ses mots sont toutes exagérés et idéales, comme si l’auteur veut se moquer de ce qu’il dit. Et aussi, le prêtre critique la vie du personnage centrale du roman, qu’on a commencé aimer jusqu’avant parce qu’on voit la sincérité de ses pensées et la volition de changer sa vie á cause de l’amour. Mais plus après, c’est ce qui est le plus choquant des critiques est que Balzac a peint le prêtre Herrera comme Dieu même. Quand il parle, il parle avec une autorité absolue et il dit tout comme s’il sait tout. Et a la page 98, quand il explique les expectations de Lucien, il dit qu’il faut faire ce qui dit « Dieu ou moi (ce qui vaut mieux) » et encore a la page 99, les amants lui disent qu’il sera obéi comme un dieu. On voit aussi cet idée se présenter plus sublimement aux pages 93 et 94 quand il décrit ce qu’il fait dans le monde.
Comme nous avons parlé avant vacances, il y a l’idée de l’innée et l’acquis dans les romans de Balzac. Apres en lisant le passage pour lundi, j’ai trouve quelques phares qui illustrer la naturalisme de Balzac. Dans Splendeurs, il dit qu’ « un homme du monde est soumis à des hasards qui pèsent rarement sous les gens sans contact avec le monde (123) » ; donc, nous pouvons voir à l’avis de Balzac que c’est un type de monde qui détermine les hasards de la vie.
Balzac dit aussi que « toute la société de ce salon causait de vives blessures à l’amour propre (130) » C’est encore Paris qui a causé le désir pour luxure qui a corrompu Eugène dans Le Père Goriot, et maintenant Lucien. Lucien est dandy à cause de Paris, et pauvre parce qu’il est dandy. La société est pourquoi il doit deviendra riche. Mais, il choisis de la sera partie.
Est-ce qu’il est soif pour la luxe parce qu’il est à Paris, ou parce qu’il est « bien élevé » comme des autres parisiennes ?
Comme je lis l’histoire de Balzac, le rapport entre Lucien, Esther et Carlos me fascine. Quand je pense de Lucien et Esther, je pense de l’amour vrai et passionnel. Mais, quand j’inclure Carlos dans l’image, tout change. Esther est totalement amoureuse avec Lucien, et Lucien l’adore, aussi. Pourtant, Carlos représente la bataille entre l’amour pour une autre humain, et l’amour pour l’argent et l’ascension sociale. Lucien voudrait être avec Esther, mais à cause de Carlos, leur rapport est très caché, et les deux amoureux ne peuvent que voir l’un autre pour de courtes périodes de temps. Et, parce que Lucien a besoin de maintient son apparence dans la societe, il faut qu’il trouve une autre femme pour se marier.
Ce contraste entre l’amour pour Esther, et l’amour pour maintenir les apparences, à mon avis, testera la stabilité de leur relation. Dans un sens, Carlos représente le papier de tournesol, parce que si Lucien est vraiment amoureux avec Esther, je pense qu’il quittera la société Parisienne pour être avec Esther. Mais, si sa carrière d’écrivain, avec un nom et de l’argent qui l’accompagne, est plus importante pour Lucien qu’Esther, elle le quittera. Maintenant, je suis un peu confus pourquoi, exactement, Esther est d’accord avec leur situation : elle sait que Lucien doit se marier une autre femme, mais elle suit le plan. Si j’etais à sa place, je ne serais pas tellement sûr si Lucien étais complètement dans l’amour avec moi !
Lucien est vriaement un dandy dans le sens le pire possible. Par définition, un dandy pense seulement à lui même, aux ses propres interêts, sans regard à personne. C’est précisement ce qu’il fait avec Esther. On sait qu’il a des vriaes emotions pour elle avec son réaction “animale” à Carlos à la page 93, mais on question si il a le vraie amour pour elle. Il n’y a pas de question qu’il l’aime, mais avec quelle type d’amour? Si il avait le vraie amour pour elle il ne pouvait pas la laissé d’être vendue par Carlos et il essait plus forte de l’empecher ses plans. Dans son opinion il a besoin de l’argent (pour le marriage avec Clotilde) pour assurer son avenir, mais il ne pense pas à l’effet sur Esther. Il se place premier et Esther secondaire dans ses priorités- et ce n’est pas comment le vraie amour fonctionne à mon avis. Peut-être par définition un dandy ne peut pas avoir le vraie amour pour un autre parce que son amour-propre gagne sur tout. Je croit que la duchesse de Nucingen a tort en parlant de le million que Lucien doit procurer quand elle dit “à coup sûr, il est incapable de le voler” (134). Vriaement, il va le voler d’Esther- de sa vie et de son amour pour lui en la vendant.
Chaque personnage dans cette oeuvre sauf Esther est motivée par l’argent. On sait que Vautrin est très interessé par l’appropriation de l’argent et c’est la raison pour laquelle il contrôle Esther et Lucien. Il semble que la seule motivation pour Lucien est l’argent- il veut se marier avec Clotilde pour être riche, et en plus il a besoin de l’argent pour faire ca. Les deux hommes qu’on a vient de faire la connaissance (Contenson et Peyrade) sont motivés par l’argent aussi- (Contenson offre un pot-de-vin à Nucingen à la page 143 en disant “si votre vie ne valait pas mille écus…”.) Même si ils ne font beaucoup dans le complot, on sait que Delphine et Rastignac aussi sont motivés par leurs propres besoins de l’argent. Seulement Esther est motivée par l’amour. Elle fait absoluement tout pour Lucien- elle ne fait rien de profiter de quelqu’un, contraire aux autres personnages et elle fait tous dans le mieux interêt des personnes sans un pensée à elle-même. Elle est donc, la seule “héros” dans l’histoire.
Je trouve interessant aussi cette question de transformation chez Balzac. Entre le Père Goriot et Les Splendeurs et Misères des Courtisanes, je vois un difference dans le réponse à cette question. On a vu dans Le Père Goriot que Paris (le monstre) change presque tous les personnages- Rastignac est devenu plus obsédé par l’argent comme tout le monde dans cette ville. Mais, dans notre histoire à présent, il semble le contraire que personne ne change pas. Esther est un très bon exemple. Quand elle va au monastaire, elle devient plus religieux oui, mais elle ne peut pas changer son charactère fondamontal et elle deviant malade parce qu’elle “aimait mieux périr que de retourner aux pays impurs” (83). Donc, elle ne peut pas changer de son charactère courtisane, mais elle est prête à mourir pour devenir pure. Aussi, on voit que Vautrin/Collin/Hererra ne change pas même après il était imprisonné pendant les années.
Je vois Vautrin (ou Jacques Collin, Trompe-la-mort, Carlos Herrera, selon qui vous êtes) comme un homme qui a besoin d’avoir quelqu’un, particulièrement un jeune homme, qui a besoin de lui. Toujours, Vautrin choisit des jeunes hommes qui ont des problèmes avec l’argent et le mariage. Dans le roman « Le père Goriot » Rastignac est un jeune homme naïf qui ne sait rien au sujet de la vie à Paris. Dans le roman « Splendeurs et Misères… » c’est Lucien qui a des problèmes dans la vie Parisienne. Les deux, Eugène et Lucien, ont des problèmes parce qu’ils n’ont pas de titres ou de grand terre. Ils ne sont pas du tout de la haute société, mais ils veulent devenir un parti de la haute. Pour accomplir cela, ils ont besoin d’argent. Ici, c’est où Vautrin entre. Il a les moyens, des relations essential, pour aider les hommes comme ceux deux. Vautrin veut s’attaquer aux jeunes hommes naïf quand ils sont les plus influençable.
Nous avons parlé de l’écriture de Balzac en disant que les origines définissent une personne. Mais si c’est vrai, je me demande pourquoi il a créé un homme si vide avec Lucien. Tout ce qu’on sait de lui est son apparence physique et qu’il est amoureux d’Esther. Mais on ne sait pas trop de plus. C’est vrai que Balzac n’explique pas les sentiments de ses personnages trop spécifiquement. Mais il emploie des scènes ou des histoires qui nous font penser au personnage. Mais avec Lucien, on ne voit que comment il est corrompu facilement par Herrera. Et au bas de la page 167, quand le père parle a sa fie de quel type d’homme elle voulait épouser, il dit « la beauté chez les hommes n’est pas toujours signe de la bonté…[les beaux] ne déploient alors aucun talent, ils sont corrompus par les avances que leur fait le monde… » Ce manière de décrire Lucien semble á moi d’être une manière de dire que Lucien n’a pas de substance. Mais au même temps, je crois que le mièvre de Lucien est important pour pouvoir le corromper.
Pour Vautrin, Lucien est quelqu’un facile à manipuler. Il n’est pas si fort qu’Eugène, et c’est pourquoi il était plus facile de manipuler qu’Eugène. Lucien a déjà eu des pense de suicide, et c’est un exemple de faiblesse. Il a aussi besoin d’une manière de réussir parce qu’il a des dettes. Vautrin lui montre une manière, come il a fait pour Eugène dans le Père Goriot. La différence est que Eugène n’a pas une besoin d’être riche et aimer, mais c’est plutôt un désire.
Je pense aussi que Vautrin est amoureux avec Lucien. Cependant, Vautrin sait que Lucien ne partage pas les mêmes émotions. Une façon de vengeance pour Vautrin est, peut-être, d’éliminer Esther de la vie de Lucien en la vendant au Baron de Nucingen. Si Vautrin ne peut pas être avec Lucien, Esther non plus. Vautrin manipule l’amour d’Esther et Lucien pour marcher dans son faveur.
Je trouve très intriguant que Balzac met tant d’emphase sur les déscriptions physiques des personnages, leur vêtements et leurs apparences. Pour certaines, comme Clothilde, il décrit comment les vêtements révèlent parfaitement le caractère. Dans le cas de Clothilde, son habit indique clairement qu’elle est “de bonne maison,” qu’elle est une fille “bien élévée.” Pourtant, pour d’autre personnages, surtout Vautrin, les vêtements servent toujours comme des déguisements, et ne sont presque jamais en accord avec l’intérieur, le vrai caractère de la personnage.
Je crois que toutes les longues déscriptions physiques sont prochement liées au thème de la fausseté et la vérité, et à la question de si les humains sont vraiment capables de se métamorphoser. Mais, il ne m’est pas encore très clair s’il existe dans la narration un jugement ou une association entre le déguisement et “le mal” ou entre l’harmonie extérieur-intérieur et “le bien.” Il me paraît que dans le monde Balzacien, il y a toujours un élément de fausseté ou de duplicité, qu’il y a derrière chaque splendeur un élément de misère. Ainsi, peut être qu’il vaut mieux savoir se transformer, de bien “lire” les autres personnages, et de savoir comment “jouer les cartes” de la société parisienne.
Quand Vautrin dit à Lucien, « Je suis l’auteur, vous serez le drame » (124), il implique son rôle principale dans la vie de Lucien. En comparaison de son rôle dans la vie de Rastignac dans Le Père Goriot, ici, Vautrin assumes un rôle plus contrôlant. Alors que dans Le Père Goriot, Vautrin donne seulement les conseils à Rastignac, dans Splendeurs et misères des courtisanes, Vautrin donne les commandes à Lucien. Donc, nous voyons la différence des rapports entre Vautrin et les deux hommes, Rastignac et Lucien. Il semble que Vautrin est un ami à Rastignac et peut-être une figure paternelle à Lucien. La raison pour cette différence n’est pas claire, mais il est possible que nous puissions supposer que Vautrin a les sentiments différents pour les deux jeunes hommes. Il est évident que Vautrin n’aime pas les femmes. Mais ses rapports avec Rastignac et Lucien sont un peu complexe. Au résultat qu’il traite les deux hommes différents, peut-être nous pouvons conclure qu’il a aimé Rastignac plus que Lucien. Ou, en autre mots, qu’il voit Rastignac comme une personne et Lucien comme un objet qu’il peut utiliser d’accomplir son but. Cette idée joint à la citation de Vautrin à Lucien au commencement de ce paragraphe : que Lucien est « le drame », simplement un objet dans les yeux de Vautrin, pas plus. Et pourquoi ? Il semble que Lucien est plus faible que Rastignac ; il n’a pas la même quantité d’ambition de Rastignac, donc, Vautrin lui prend l’avantage.
Quand Vautrin dit à Lucien que «Je suis l’auteur, vous serezle drame,» il indique qu’il a tout le pouvoir dans ce situation. Il joue avec les personnages dans ses scènes, mais en place des personnages dans un pièce il joue avec les personnes vraies qui semble de ne pas avoir plus importance pour Vautrin que des marionnettes. Il dit souvent à ces personnages qu’ils doit être comme quelqu’un, où qu’ils ont quelqu’un, comme à la page 201 où il dit à Esther «Soyez espiègle, dépensière, rusée, sans pitié pour le millionnaire que je vous livre Écoutez!..cet homme est un voleur de grande Bourse, il a été sans pitié pour bien du monde, il s’est engraissé des fortunes de la veuve et de l’orphlin, vous serez leur Vengeance!» où il explique ce qui elle doit étre et aussi ce qu’elle doit croire. En la même phrase il mit dans sa tête l’idée de vengeance pour les opprimés – elle est héroïque maintenant! Mais elle ne l’entend pas très bien, peut-être il n’a pas le pouvoir qu’il veut sur les deux amants en part de leur amour…
Il permet à Balzac d’écrire des caractères qui sont recto-verso. Quand il a écrit un personnage avec un “masque”, il peut décrire l’intérieur du personnage sans avoir à dire les vrais emotions des personnages. Le personnage masqué est l’ego, l’id est démasquée.
Chez Balzac les personnages sont alambiquées et compliquées. L’utilisation de “masques” lui permet d’explorer les méandres de ses personnages.
A propos de la fausseté, je crois que le livre implique qu’une personne ne peut vivre et être honnête aussi. J’ai commencé á penser de ça á la page 148 quand en pensant a soi-même Conteston dit «Pourquoi cet homme est il dans un hôtel et moi dans un garni…il a volé, moi je n’ai jamais pris un dernier… » Ça donne l’idée de qu’être bon et honnête n’est pas suffisant pour pouvoir une vie normale. Et en plus, quand Contenson (et Le père Canquoelle, et plusieurs personnages) est décrit, on parle de comment ils semblent une personne quelconque sans grande faute, mais ils sont voleurs ou espions. C’est comme dire que pour pouvoir vivre une vie semblablement simple et honnête, il faut commettre des mauvaises actes aux autres.
L’amour et quelques personnages dans ce livre me fait rappelait de la filme « Jules et Jim ». Esther est comme Gilbert, toujours amoureuse avec seulement un homme. Même quand cet homme n’est pas fidele avec elle, son amour reste toujours pur. Lucien est comme Jim, il n’a pas un vrai amour pour Esther. L’Anglaise est plus jolie qu’Esther, et Lucien n’est pas très éperdu quand Esther doit partir. Jules est un peut comme le Baron de Nucingen, même si dans le filme il n’achète pas Catherine. Il a un amour véritable pour Catherine (Nucingen, selon moi, ne sait pas ce que sait l’amour véritable et pur, mais je croix qu’il y a quand même des similarités entre les deux personnages) même quand elle ne lui aime pas dans la même manière. Catherine est, dans quelque sens, un peut comme Vautrin dans la façon qu’elle manipule tout le monde dans la filme. Elle contrôle Jules, Jim, est Albert, et Gilbert perd presque son amour a cause des manipulations de Catherine.
Qu’est-ce que Lucien représente pour Jaques Collin/Vautrin ? Cette question explique beaucoup de Vautrin et son caractère. Vautrin a besoin d’un déguisement pour être dans la société à cause de son nom et parce qu’il est un criminel. Vautrin utilise Lucien comme sa marionnette. Vautrin dit à Lucien « Je suis l’auteur, vous serez le drame » (124). Lucien est la deuxième chance d’une vie réussie pour Vautrin. Lucien est le pion de Vautrin. On demanderait pourquoi Lucien obéit-il à Vautrin ? Je crois qu’il veut être réussi dans la société, gagner de l’argent et devenir riche. Je ne me fie pas à Lucien non plus, parce qu’il dit qu’il aime Ester, mais il aime nouvelle/fausse Ester, l’Anglaise. Et Lucien profite d’Ester en l’utilisant pour recevoir l’argent de Nucingen. C’est le plan de Vautrin, mais Lucien est un complice parce qu’il est d’accord avec cela.
J’étais un peu surpris quand j’ai lu la partie de l’histoire où Esther commence à revenir à ses ancien manières, au sujet de son passé comme courtisan. Mais, après que je l’ai pensé, il était logique, selon Balzac. J’ai pensé qu’elle a changé, complètement, et qu’Esther voulait être une personne nouvelle et pur ; à mon avis elle avait la capacité à le faire. Mais, maintenant, notamment après qu’elle a écrit la première lettre à Nucingen, Esther est l’exemple quintessentiel de Balzac ; que tout le monde restera dans la même position dans la vie. Son école de pensée est que tout le monde veut améliore sa vie, mais, on est destiné de maintient sa classe sociale.
Dans l’histoire, pour des années, Esther a changé sa vie : elle était plus pure que son ancienne vie comme courtisan. Elle voulait avoir une vie simple, et honnête. Mais, maintenant, je pense qu’elle va commencer de changer, et qu’Esther deviendra sa formateur soi, comme courtisan. Evidement, elle ne veut pas devenir comme ca, encore, mais il est son destin : elle n’a pas la pouvoir de le changer, comme Balzac écrit. Après Esther, je pense que Lucien va faire retour à son soi formateur, aussi… Je ne sais pas comment, ou quand, mais je ne pense pas qu’il serra fructueux dans ses plans.
Pendant le livre de Balzac, l’idée de « d’où viennes vous » et assez important de l’amour. On peut s’égarer dans la grande ville de Paris, mais on ne peut pas se débarrasser ses racines. Par exemple, il y a le Baron de Nucingen qui est riche et prospère, mais, à cause de son mauvais accent, il dirait un idiot. Son accent est son lien d’Allemand. Même avec le baptiser d’Esther, Balzac dit que « l’origine d’Esther se trahissait dans cette coupe orientale de ses yeux à paupière turque…. » (78), et pour tout le monde, elle rester toujours Juive. Peyrade et Lucien ont les mêmes problèmes, parce qu’ils viennent de Méridional. Peyrade ne peut pas trouver son propre place dans le policer de Paris (155), et Lucien peut déguisement comme dandy, mais il ne rester jamais un vrai parisien dans l’opinion du vrai noblesse. Finalement, on a regard l’idée des racines dans les yeux de Herrera quand il a dit à Europe qu’elle « pourras retourner à Valenciennes, acheter un bel établissement, et devenir honnête femme… » (222). Personne ne peux pas échapper les effets d’origines. On peut changer, mais on ne lasse jamais ses racines dans le passe.
Je continue a remarquer que les personnages, comme les autres ont dit, ne peuvent pas echapper leurs origines, mais quelque fois Vautrin les aide en le faire pour quelque temps. C’est de la part de Vautrin que Prudence peut retourner a la ville d’ou elle viens, et c’est Vautrin qui eleve Lucien et Esther de la boue – mais Esther y a encore retombe pour etre courtisane encore et on peut prevenir que Lucien va faire retombe aussi – peut-etre il va essayer de se suicider encore. C’est a cause de l’absence de cet figure du pere qui existe si souvent chez Balzac qu’Esther est perdue, que j’interpret comme une autre expression pour ses vues de la societe – elle est ruinee par l’absence de cette figure, et quand Vautrin ne la fait plus pure, elle n’est plus pure. Dans le texte on voit aussi que Balzac fait deux poids deux mesures pour les femmes et leurs sexualite – Lucien a plusieurs d’amantes et il n’est pas coupable, mais au meme temps Esther n’a que le choix d’etre achetee par le baron et elle est consideree corrompue. Le seul temps qu’elle n’est pas corrompue aux yeux de la societe (et de Balzac) est quand elle est tres loin du monde – “Ce bel amour pur allait etre sali…Les femmes qui disent aimer, qui souvent croient aimer le plus, dansent, valsent, coquettent avec d’autres hommes, se parent pour le monde, y vont chercher leur moisson de regards convoiteurs; mais Esther avait accompli, sans qu’il y eut sacrfice, les miracles du veritable amour (235).” Pour etre pure elle doit ne communiquer pas avec tout le monde et devenir dependante completement sur Vautrin.
Quand nous avons parlé des criminels étant les meilleurs gens attraper d’autres criminels, et le citation de « tous, en France, se fait rien, mêmes les crimes » (198), j’ai commencé à y penser par rapport à Balzac.
En la société, les gens comme le fait de bavarder sur tous les mauvais événements. Les crimes sont améliorés pour l’intérêt des gens et surtout avec les gens riches avec rien pour faire. Je crois que la citation du crime en France dit beaucoup de la période de temps. Il y avait beaucoup de pauvres gens et avec la Révolution il y avait le vol significatif.
Chacun semble tromper chacun dans ce roman. Vautrin trompe Lucien en le faisant des plans élaborer de recevoir de l’argent, Lucien trompe Ester en disant qu’il est amoureux d’elle (je suis incrédule de son amour), Ester trompe Nucingen en essayant de le séduire pour l’argent à cause de Lucien et de Vautrin et ensuite le thème de dandy et du Sûreté Nationale. Balzac utilise ces déguisements pour expliquer des temps et de la société qu’il décrit.
Similairement aux personnages dans Le Père Goriot, tous les personnages dans Les Splendeurs et Misères des Courtisanes croient que l’argent fait le bonheur. Premièrement, à la page 201, Carlos dit à Esther “Et de quoi pourriez-vous vous plaindre?… Vous allez devenir…la maîtresse d’un home riche que vous n’aimerez pas. Une fois nos affaires faites, notre amoureux est assez riche pour vous rendre heureuse.” Il pense qu’il faut être heureuse dans sa place parce qu’elle va être tous le temps avec un home riche et il ne considère pas ses émotions. En plus, Europe dit pratiquement la même chose à la page 234, “le baron…il va vous tirer d’ici, vous mettre tans ein bedid balai… Ma foi! vous n’êtes pas malheureuse!” Elle est motivée aussi fortement par l’argent que Carlos et pense aux émotions d’Esther aussi rarement. Finalement, le baron même parle dans la même façon en disant “jusqu’à ma mort, vous serez aussi heureuse qu’une femme peut l’être, et vous savez bien aussi qu’après ma mort vous serez assez riche pour que votre sort fasse envie à bien des femmes” (240). Tout le monde croit que l’argent va rendre Esther heureuse mais personne ne pense que peut être elle se sent comme l’esclave qu’elle devient en étant vendue au baron. Bien qu’ils se trompent à propos des émotions d’Esther, il est ironiquement Lucien, “son amour,” qui ne pense pas de tout sur les émotions d’Esther. Chaque personne dans l’histoire pense trop à leurs propres désirs pour comprendre la situation d’Esther.
Comme j’ai commencé avec une comparaison entre Le Père Goriot, et Les Splendeurs et Misères des Courtisanes, je veux faire la prédiction que personne ne serai pas plus heureuse dans le fin de cette histoire que dans Le Père Goriot au cause de la fausse importance qu’ils placent sur l’argent.
Je trouve intéressant les commentaires de Balzac sur la situation politique et économique. Il est clair que Balzac comprenait les aspects de la société qui troublaient beaucoup des autres gens, et qui ont causé finalement la révolution de 1848, que je discuterai vendredi. Je veux commenter un peu plus sur quelques thèmes que nous avons discutés en classe, particulièrement le mélange de l’argent et la politique et le phénomène de tomber du haut. Il est clair que Balzac voir la richesse comme quelque chose qui viens de la chance – comme explique par les mots de Contenson, « pourquoi cet homme est-il dans un hôtel et moi dans un garni… il a volé, moi je n’ai jamais pris un denier… j’ai plus de talent qu’il n’en a »(148). Il reconnaît l’instabilité de la richesse, comme « telle femme en voiture de louage, âpres l’avoir vue, un an, six mois auparavant, dans un équipage étourdissant de luxe et de la plus belle tenue » (266). Il est intéressant que la spéculation et puis l’échec des investissements dans le chemin de fer aient causé (en part) la révolution. Il est évident que Balzac soutiens les mêmes idéals qui ont mené à la révolution de 1848, comme le droit des pauvres de voter et travailler.
Je pense que l’idée d’Esther comme héroïne est en train de disparaît dans la lecture plus récente. Je pense qu’il est toujours possible de compatir avec elle, parce que nous avons témoignons sa douleur, mais il devient claire qu’elle a les mêmes fautes que nous voyons dans presque tous les personnages de Balzac jusqu’à présent. Elle tombe d’en haut dans un sens morale, mais il semble qu’elle peut-être tombera d’en haut dans un sens financière aussi. Esther succombe finalement a la vie riche avec Nucingen, en disant que « j’ai connu la misère, et je n’en veux plus… il y a de certaines connaissances dont on a trop tout de suite »(270). Apres l’avoir dit, elle « remonta dans sa belle voiture attelée des plus magnifiques chevaux gris pommelé qui fussent alors a Paris » (270). Il est clair que cette description est directement liée a celles des pages 266-267, ou Balzac décrit la position instable des femmes riches, particulièrement en Paris, « ce bazar mouvant et tumultueux » (266). Je commence a penser que peut-être les policiers, comme Peyrade, sont peut-être les héros de l’histoire, parce qu’ils sont toujours la voix de la modération, comme est évidente dans le commentaire de Peyrade que « la femme qui monte en voiture est bien, mais j’aime encore mieux celle qui se promène » (270).
J’aime bien l’image d’Esther comme un cerf-volant. Cest tres precis, selon moi. Esther est tirer par societe et elle veux etre libre, mais ce n’est pas vraiment possible pour elle, car, dans un sens, elle compt sur societe aussi. Quand elle quitte la systeme des coutisanes, elle entre la monde mais il faut qu’elle ait quelqu’un d’etre son guide, et voila le role de Vautrin. Alors, meme si elle n’est pas une coutisane, ou une prisoner de societe, elle est un peu comme une prisoner de Vautrin: c’est lui qui tient la ficelle du cerf-volant. Elle peut voler mais pas aussi loin qu’elle veut, mais, a l’autre cote, quand sa temps avec “carlos” est fini, quand “le reve est fini” (pg. 200), elle est vraiment perdu; le cerf-volant tomb a la terre. C’est comme elle est attraper entre la liberte est l’esclavage.
Je veux juste adjuter un citation que je viens de trouver qui montre la situation d’Esther. C’est tres interessant parce qu’on peut voir qu’elle connais sa situation. Elle ecrit a Nucingen: “Une honnete femme a des chances de se relever d’une chute; mais, nous autres, nous tombons trop bas.” pg. 242. C’est ici ou elle accept sonimage comme un sort de cerf-volont qui n’a pas encore quelqu’un qui tirer la ficelle; un cerf volont quand il n’y a pas encours du vent pour le garder en ciel.
Chez Balzac, l’existence de la femme est semblable à un “bazar,” ou elles se vendent comme tous les autres objets de marchandise. Un moment désirées, un moment rejetées, cette existence fragile et toujours incertaine rend toutes les femmes de ce roman, meme les riches, comme des prostituées. Pour une femme comme Tullia, le seul moyen de se protéger est de se faire désirable, de garder sa beauté. Cette vie à la merci du “marché,” ou aux désirs du “consommateur” me fait penser à la système capitaliste, et le désir constant de remplacer tout ce qui est vieux ou usé avec tout ce qui est, au moins pour le moment, à la mode. En plus, l’obsession avec l’apparence, surtout la jeunesse, de presque toutes les personnages de Balzac ressemble à notre culture moderne, ou tout le monde (et je dirais en particulier les femmes) tentent de rester éternellement jeunes.
Je voulais commenter sur la question du racisme dans ce roman. Chez Balzac, les gens sont définis par leurs origines; la description physique au premier-coup d’œil représente qui ils sont comme personne, individu, et entité. Esther, par exemple, est appelée habituellement par le nom « Jewess » parce qu’elle vient de « l’orient » et ses « traites exotiques » la rendent belle. Presque chaque personnage qui est présenté dans le roman est caractérisé par leur « physicalité » et leur origine ethnique. Rien n’est indiqué au sujet de leur personnalité, spiritualité, ou caractère jusqu’à beaucoup plus tard. Le jugement que Balzac passe vite est quelque chose qui justifie plus de discussion, en particulier dans le contexte de la société moderne. Bien que je suppose que l’ethnocentrisme était commun pendant cette époque, néanmoins, le racisme flagrant qui se produit est effrayant.
Je vois dans les romans « Le Père Goriot » et « Les Splendeurs et Misères » des personnages similaires. Le père Goriot et Esther sont deux des ces personnages similaires. Le père Goriot a donné tout qu’il a dans le monde pour ses deux filles qu’il aime mais qui ne l’aiment pas. Il est mort pour leur donner plus quand il n’a pas assez pour vivre lui-même. C’est autant vrai dans le cas d’Esther. Elle aime beaucoup Lucien et elle fait tout pour lui. Elle laisse lui se marier avec une autre femme, qui est riche, pour lui avancer. Elle est utilisée par Herrera et Europe pour gagner plus d’argent pour Lucien. À la fin, elle est morte pour lui. Elle n’a pas voulu de n’être pas digne de lui, donc avant qu’elle doit donner à Nucingen ce qu’il veut elle se tue. Ces deux personnages donnent leurs vies pour aider les gens qu’ils aiment. C’est bien possible qu’il y a d’autres paires dans les textes.
Partout dans ce livre par Balzac, nous voyons les intrigues complexes et ingénieuses. Dans Le Père Goriot et Splendeurs et misères des courtisanes, la Trompe-la-Mort joue un rôle primaire dans les intrigues, donc, il est très intéressant quand la Trompe-la-Mort devient la victime dans sa seule intrigue. Quand Paccard et Prudence prennent les sept cent cinquante billets de mille francs qu’Esther a eus sous sa taie d’oreiller, ils changent le jeu. Paccard n’a dit rien quand Prudence les a pris parce que « sa nature de voleur fut plus forte que son attachement à Trompe-la-Mort » (347). Il est facile de voir que la justice humaine de Paris est très corrompue ; l’argent est tout pour tout le monde. Nous voyons aussi que l’argent a une puissance distincte sur les gens – il peut changer les gens dans un moment, comme nous voyons avec Prudence et Paccard. Après ils ont pris les billets, ils « descendirent aussitôt avec la rapidité de deux honnêtes gens, changés en voleurs » (347). Il semble que l’argent peut montrer les mauvaises qualités des gens, comme l’avidité. Mais dans un sens, la justice de Paris est très intéressant parce que nous voyons qu’elle « mettait enfin la main sur les conducteurs de cette horrible intrigue » (348). C’est un autre discours quand nous nous demandons si la Trompe-la-Mort a reçu qu’il a mérité.
Quelques points du texte que j’ai trouvé intéressant…
A la page 256 où Esther fait sa toilette si extensivement- rétrospectivement après qu’Esther se suicidé, ca me fait penser à Madame Butterfly. C’est un opéra de Puccini qui est à Japon et à la fin, le personnage principal s’est habille très glorieusement pour son suicide. Comme j’ai dit en classe l’autre jour, j’ai pensée au Memoirs of a Geisha quand ses femmes se sont habillés pour se vendre et rien entre eux ne peut pas vivre sans un homme qui paye leur loyer ou pour leurs toilettes.
En ajoutant à quelque chose que j’ai mit au blog l’autre jour, je trouve la parole de madame du Val-Noble très intéressant à la page 336. Comme tous les autres personnages dans l’histoire, Val-Noble pense aussi que l’argent de Nucingen doit rendre Esther heureuse en disant « Toi ! qui vis au milieu de la joie, du luxe, dans une maison à toi !… On mangera, dit-on, des fraises au mois de février… » Encore, on voit que personne ne pense pas aux choses dans la vie qui rendent une personne vraiment heureuse, et que Val-Noble, comme tous les autres, est motivée seulement par l’argent. Elle sait que son « ami » va se suicider avec la poison, mais elle l’amène le même parce qu’elle veut le dix mille francs. C’est incroyable de voir ce manque d’humanité à la cause de l’obsession de l’argent.
Ce que j’ai appris de ce roman est que pour vivre une vie honnête et modeste a Paris a cette époque, il fallait être malhonnête et un trompeur. Lucien doit arriver a une somme d’argent extrême et la seule manière de le faire est en vendant Esther, la femme laquelle il aime. Carlos Herrera est mauvais par nature, mais il croit vraiment que corrompre les innocents est la seule manière d’assurer qu’ils puissent parvenir dans la vie. Les deux Europe and Asie étaient des femmes qui cherchaient une raison pour vivre, et Jacques Collin la leur donne en les faisant servir ses projets malhonnêtes. Les espions doivent prendre tout l’argent qu’ils puissent pour soutenir ses familles dans la pauvreté en pensant qu’ils servent un plus grand voleur de Nucingen. Et aussi la pauvre Esther, la seule personne qui aspire a être honnête véritablement devait se vendre et oublier ses souhaits pour pouvoir vivre la vie la plus semblable a laquelle elle voulait avec Lucien. Le livre me dit qu’il n’est pas possible d’être bonne personne a Paris.
C’était intéressant de voir les morts ou les arrestations de tant des personnages au fin de la deuxième partie du livre, parce que j’ai commence à voir plus en plus un attitude très pessimiste ou fataliste chez Balzac. En examinant les rapports entre l’économie et les rapports interpersonnels dans le texte, j’ai rendu compte que tous les personnages principaux sont attrapés par la système économique. Nous savons que Balzac est un critique fort de la system (comme est évident dans son « tirade »), et il est donc clair qu’il n’a pas de foi dans les décisions des personnages. Même âpres la mort d’Esther, par exemple, Paccard et Europe sont séduisent par l’argent de Gobseck. Il me semble que tous les personnages qui se mêlent dans le monde de la politique de l’argent sont destinées pour l’échec. Peut-être, enfin, en dépit de mes commentaires antérieurs, Esther est une héroïne – il devient clair qu’elle ne trouve pas le plaisir dans la richesse (comme j’ai pense), et elle est le seul qui voit le désespoir dans le système.
Je trouve intéressant que Balzac emploie les noms Roméo et Juliette pour les chiens d’Esther. Quand Esther demande à sa bonne de lui apporter deux perles remplies de poison, elle donne une perle à Roméo et il meurt. Ce symbolisme montre ce qui va arriver à Esther et à Lucien. Ils tous les deux matrice pour l’amour. Esther conduit à la folie parce que n’importe ce qu’elle, elle pourrait ne jamais être avec Lucien. Et Lucien a fait briser son cœur quand Esther s’est tuée. Cette histoire me rappelle de Romeo et Juliet et j’aime que Balzac inclue ce symbole dans son roman.
J’ai trouve un moment interessant, mais un peu confusant, ou je crois que Balzac fait un comparison entre Nucingen est le capitalisme. Il parle a la page 258 des complexities du monde nu Nucingen et des hommes comme lui, et comment, sans un peu d’explication, il ne serait pas vraiment possible de comprendre ce qu’il fait Nucingein. Il nous dit que “Nucingen venait d’arroser le commerce de plus de deux cent mille francs.” Ça c’est ce qui se passe sous la surface de Paris, est ce qu’il est capable de faire Nucigen à cause de capitalisme. Si, comme ce passage suggère, Nucingen est un representation du capitalism, Balzac est tres clair en nous montre ses opinions negatifs sur ce form de gouvernement. Avec son accent est ses actions vraiment ridicules, Nucingen est la sujet de la moquerie de Balzac du system capitalist.
Je trouve intéressante le concept de capitalisme avec “l’argent comme un roi”. D’après Balzac, l’argent indique la pouvoir, et celui qui a le plus argent est celui qui obtient la plus pouvoir. À cause de ce concept, il est plus facile pour les riches d’obtiennent plus d’argent, donc les riches vont toujours devenir plus riches mais les pauvres souffrissent.
Avec cette notion que l’argent (le “roi”) donne la pouvoir est l’idée que l’argent est la motivation pour tous les gens; la force dérrière chaque événement. Chaque action est determine par l’argent et la pouvoir que quelqu’un voudrait.
Un exemple pour montrer comment l’argent et la pouvoir est si important dans la société de Balzac se trouve dans les actions romantiques de Lucien. Lucien vraiment adore Esther, mais il l’abandonne pour épouser Clotilde, que vient de la haute-société. Lucien n’aime pas Clotilde, pas de tout, mais s’il l’épouse, il gagnerait pleine d’argent et pouvoir. Clotilde et le clé de monter l’échelle sociale. L’argent les la force dérrière les actions de Lucien, et cette force est plus forte que la force d’amour. Mais, bien qu’il abandonne Esther pour cette femme aristocratique, Lucien a besoin d’acheter la terre pour épouser Clotilde. Cette obligation est une demonstration de l’importance d’argent, et le rapport entre l’argent et la pouvoir dans la société.
Dans Splendeurs, j’ai noté que la beauté joue un rôle très important. Il me semble que la beauté et contrôler et manipuler par Vautrin. Par exemple, il vend Esther a Nucingen, parce que quand Nucingen la vue, il savait qu’il la voulait pour le sien. « Amour naturel, amour postiche, et d’amour-propre, amour de bienséance et de vanité ; amour-goût, amour décent et conjugal, amour excentrique, le baron avait achète tout, avait connu tout, excepté le véritable amour » (p.113). C’est-à-dire que Nucingen a trouvé le véritable amour quand il a vue la beauté d’Esther. Et Lucien est comme un esclave pour Vautrin, parce-que Vautrin lui force de gagner le cœur d’une femme que Lucien n’aime pas. La beauté, dans ce livre, préviens les deux amoureux de se marier ensemble. Dans ce livre, je croix que ce n’est pas exactement une bonne idée d’être beau, mais peut-être mieux d’être un peut laide.
Je trouve intéressant l’idée « d’amour véritable » dans les deux romans de Balzac que nous avons lus. Il est presque étrange que, dans ce monde corrompu et pessimiste de Balzac, l’amour véritable existe. Dans ce monde où, dans le mariage, il y a toujours les maîtresses et les amants de les deux côtés ; ce monde populeux par les courtisanes dont la réputation dépend sur leur beauté ; dans un monde qui est fixé sur la fausseté et la physique, l’amour véritable existe.
A mon avis, l’amour véritable de Balzac n’est pas si fort. Quand un personnage possède cet amour, il devient faible. Par exemple, Esther « la Torpille » est une courtisane qui a pleine de pouvoir. Elle a control de soi-même et elle est maligne. Mais quand elle se senti l’amour véritable pour Lucien, elle perd un parti de son pouvoir, et quand elle devient la maîtresse de Nucingen, elle est faible à cause de cet amour.
Avec son point de vue à propos d’amour, je pense que Balzac voudrait souligner qu’on ne gagne pas beaucoup d’amour. D’après lui, un personnage comme Vautrin, qui n’aime pas, garde son ambition et vraiment accomplit quelque choses dans sa vie.
13 mars 2009 à 17 05 10 0310
Le thème de l’absence d’un figure parentale continue dans ce texte. Herrera assume ce rôle pour les deux jeunes gens – Lucien et Esther – et il ne les permet pas de l’oublier. Avant de l’influence dans leurs vies Esther et Lucien étaient sans direction et corrompus, et c’est à cause de ce désordre qu’ils sont si façiles à manipuler. Le personnage d’Herrera est très intéressante. Il est comme Vautrin dans tout – il est plus âgé, paternale, il essaie toujours d’avancer la position sociale d’un jeune homme beau et il est assez ambitieux pour les deux hommes. Il connais tous comme Vautrin, et il s’agit sans scrupules aussi. La continuation des personnages dans les histoires de Balzac me fait penser qu’ils sont le même personne. Vidocq, qui était l’inspiration pour la personnage de Vautrin, faisait bien le déguisement donc il a un sens que dans ce texte, mais pas dans le Père, Vautrin est connu comme espagnol. On voit aussi l’amour cristalisé de Stendhal – trop cristalisé que les jeunes sont prèts à donner leurs vies l’un pour l’autre.
13 mars 2009 à 21 09 10 0310
Je vois dans ces derniers chapitres qu’on a lu, des référencés qui indiquent que Balzac n’aime pas beaucoup les idées ou pratiqués de la foi catholique. Quand le prêtre parle avec Esther, ses mots sont toutes exagérés et idéales, comme si l’auteur veut se moquer de ce qu’il dit. Et aussi, le prêtre critique la vie du personnage centrale du roman, qu’on a commencé aimer jusqu’avant parce qu’on voit la sincérité de ses pensées et la volition de changer sa vie á cause de l’amour. Mais plus après, c’est ce qui est le plus choquant des critiques est que Balzac a peint le prêtre Herrera comme Dieu même. Quand il parle, il parle avec une autorité absolue et il dit tout comme s’il sait tout. Et a la page 98, quand il explique les expectations de Lucien, il dit qu’il faut faire ce qui dit « Dieu ou moi (ce qui vaut mieux) » et encore a la page 99, les amants lui disent qu’il sera obéi comme un dieu. On voit aussi cet idée se présenter plus sublimement aux pages 93 et 94 quand il décrit ce qu’il fait dans le monde.
22 mars 2009 à 6 06 16 0316
Comme nous avons parlé avant vacances, il y a l’idée de l’innée et l’acquis dans les romans de Balzac. Apres en lisant le passage pour lundi, j’ai trouve quelques phares qui illustrer la naturalisme de Balzac. Dans Splendeurs, il dit qu’ « un homme du monde est soumis à des hasards qui pèsent rarement sous les gens sans contact avec le monde (123) » ; donc, nous pouvons voir à l’avis de Balzac que c’est un type de monde qui détermine les hasards de la vie.
Balzac dit aussi que « toute la société de ce salon causait de vives blessures à l’amour propre (130) » C’est encore Paris qui a causé le désir pour luxure qui a corrompu Eugène dans Le Père Goriot, et maintenant Lucien. Lucien est dandy à cause de Paris, et pauvre parce qu’il est dandy. La société est pourquoi il doit deviendra riche. Mais, il choisis de la sera partie.
Est-ce qu’il est soif pour la luxe parce qu’il est à Paris, ou parce qu’il est « bien élevé » comme des autres parisiennes ?
23 mars 2009 à 17 05 41 0341
Comme je lis l’histoire de Balzac, le rapport entre Lucien, Esther et Carlos me fascine. Quand je pense de Lucien et Esther, je pense de l’amour vrai et passionnel. Mais, quand j’inclure Carlos dans l’image, tout change. Esther est totalement amoureuse avec Lucien, et Lucien l’adore, aussi. Pourtant, Carlos représente la bataille entre l’amour pour une autre humain, et l’amour pour l’argent et l’ascension sociale. Lucien voudrait être avec Esther, mais à cause de Carlos, leur rapport est très caché, et les deux amoureux ne peuvent que voir l’un autre pour de courtes périodes de temps. Et, parce que Lucien a besoin de maintient son apparence dans la societe, il faut qu’il trouve une autre femme pour se marier.
Ce contraste entre l’amour pour Esther, et l’amour pour maintenir les apparences, à mon avis, testera la stabilité de leur relation. Dans un sens, Carlos représente le papier de tournesol, parce que si Lucien est vraiment amoureux avec Esther, je pense qu’il quittera la société Parisienne pour être avec Esther. Mais, si sa carrière d’écrivain, avec un nom et de l’argent qui l’accompagne, est plus importante pour Lucien qu’Esther, elle le quittera. Maintenant, je suis un peu confus pourquoi, exactement, Esther est d’accord avec leur situation : elle sait que Lucien doit se marier une autre femme, mais elle suit le plan. Si j’etais à sa place, je ne serais pas tellement sûr si Lucien étais complètement dans l’amour avec moi !
23 mars 2009 à 21 09 36 0336
Lucien est vriaement un dandy dans le sens le pire possible. Par définition, un dandy pense seulement à lui même, aux ses propres interêts, sans regard à personne. C’est précisement ce qu’il fait avec Esther. On sait qu’il a des vriaes emotions pour elle avec son réaction “animale” à Carlos à la page 93, mais on question si il a le vraie amour pour elle. Il n’y a pas de question qu’il l’aime, mais avec quelle type d’amour? Si il avait le vraie amour pour elle il ne pouvait pas la laissé d’être vendue par Carlos et il essait plus forte de l’empecher ses plans. Dans son opinion il a besoin de l’argent (pour le marriage avec Clotilde) pour assurer son avenir, mais il ne pense pas à l’effet sur Esther. Il se place premier et Esther secondaire dans ses priorités- et ce n’est pas comment le vraie amour fonctionne à mon avis. Peut-être par définition un dandy ne peut pas avoir le vraie amour pour un autre parce que son amour-propre gagne sur tout. Je croit que la duchesse de Nucingen a tort en parlant de le million que Lucien doit procurer quand elle dit “à coup sûr, il est incapable de le voler” (134). Vriaement, il va le voler d’Esther- de sa vie et de son amour pour lui en la vendant.
25 mars 2009 à 19 07 55 0355
Chaque personnage dans cette oeuvre sauf Esther est motivée par l’argent. On sait que Vautrin est très interessé par l’appropriation de l’argent et c’est la raison pour laquelle il contrôle Esther et Lucien. Il semble que la seule motivation pour Lucien est l’argent- il veut se marier avec Clotilde pour être riche, et en plus il a besoin de l’argent pour faire ca. Les deux hommes qu’on a vient de faire la connaissance (Contenson et Peyrade) sont motivés par l’argent aussi- (Contenson offre un pot-de-vin à Nucingen à la page 143 en disant “si votre vie ne valait pas mille écus…”.) Même si ils ne font beaucoup dans le complot, on sait que Delphine et Rastignac aussi sont motivés par leurs propres besoins de l’argent. Seulement Esther est motivée par l’amour. Elle fait absoluement tout pour Lucien- elle ne fait rien de profiter de quelqu’un, contraire aux autres personnages et elle fait tous dans le mieux interêt des personnes sans un pensée à elle-même. Elle est donc, la seule “héros” dans l’histoire.
Je trouve interessant aussi cette question de transformation chez Balzac. Entre le Père Goriot et Les Splendeurs et Misères des Courtisanes, je vois un difference dans le réponse à cette question. On a vu dans Le Père Goriot que Paris (le monstre) change presque tous les personnages- Rastignac est devenu plus obsédé par l’argent comme tout le monde dans cette ville. Mais, dans notre histoire à présent, il semble le contraire que personne ne change pas. Esther est un très bon exemple. Quand elle va au monastaire, elle devient plus religieux oui, mais elle ne peut pas changer son charactère fondamontal et elle deviant malade parce qu’elle “aimait mieux périr que de retourner aux pays impurs” (83). Donc, elle ne peut pas changer de son charactère courtisane, mais elle est prête à mourir pour devenir pure. Aussi, on voit que Vautrin/Collin/Hererra ne change pas même après il était imprisonné pendant les années.
25 mars 2009 à 21 09 07 0307
Je vois Vautrin (ou Jacques Collin, Trompe-la-mort, Carlos Herrera, selon qui vous êtes) comme un homme qui a besoin d’avoir quelqu’un, particulièrement un jeune homme, qui a besoin de lui. Toujours, Vautrin choisit des jeunes hommes qui ont des problèmes avec l’argent et le mariage. Dans le roman « Le père Goriot » Rastignac est un jeune homme naïf qui ne sait rien au sujet de la vie à Paris. Dans le roman « Splendeurs et Misères… » c’est Lucien qui a des problèmes dans la vie Parisienne. Les deux, Eugène et Lucien, ont des problèmes parce qu’ils n’ont pas de titres ou de grand terre. Ils ne sont pas du tout de la haute société, mais ils veulent devenir un parti de la haute. Pour accomplir cela, ils ont besoin d’argent. Ici, c’est où Vautrin entre. Il a les moyens, des relations essential, pour aider les hommes comme ceux deux. Vautrin veut s’attaquer aux jeunes hommes naïf quand ils sont les plus influençable.
25 mars 2009 à 21 09 23 0323
Nous avons parlé de l’écriture de Balzac en disant que les origines définissent une personne. Mais si c’est vrai, je me demande pourquoi il a créé un homme si vide avec Lucien. Tout ce qu’on sait de lui est son apparence physique et qu’il est amoureux d’Esther. Mais on ne sait pas trop de plus. C’est vrai que Balzac n’explique pas les sentiments de ses personnages trop spécifiquement. Mais il emploie des scènes ou des histoires qui nous font penser au personnage. Mais avec Lucien, on ne voit que comment il est corrompu facilement par Herrera. Et au bas de la page 167, quand le père parle a sa fie de quel type d’homme elle voulait épouser, il dit « la beauté chez les hommes n’est pas toujours signe de la bonté…[les beaux] ne déploient alors aucun talent, ils sont corrompus par les avances que leur fait le monde… » Ce manière de décrire Lucien semble á moi d’être une manière de dire que Lucien n’a pas de substance. Mais au même temps, je crois que le mièvre de Lucien est important pour pouvoir le corromper.
26 mars 2009 à 0 12 08 0308
Pour Vautrin, Lucien est quelqu’un facile à manipuler. Il n’est pas si fort qu’Eugène, et c’est pourquoi il était plus facile de manipuler qu’Eugène. Lucien a déjà eu des pense de suicide, et c’est un exemple de faiblesse. Il a aussi besoin d’une manière de réussir parce qu’il a des dettes. Vautrin lui montre une manière, come il a fait pour Eugène dans le Père Goriot. La différence est que Eugène n’a pas une besoin d’être riche et aimer, mais c’est plutôt un désire.
Je pense aussi que Vautrin est amoureux avec Lucien. Cependant, Vautrin sait que Lucien ne partage pas les mêmes émotions. Une façon de vengeance pour Vautrin est, peut-être, d’éliminer Esther de la vie de Lucien en la vendant au Baron de Nucingen. Si Vautrin ne peut pas être avec Lucien, Esther non plus. Vautrin manipule l’amour d’Esther et Lucien pour marcher dans son faveur.
27 mars 2009 à 3 03 06 0306
Je trouve très intriguant que Balzac met tant d’emphase sur les déscriptions physiques des personnages, leur vêtements et leurs apparences. Pour certaines, comme Clothilde, il décrit comment les vêtements révèlent parfaitement le caractère. Dans le cas de Clothilde, son habit indique clairement qu’elle est “de bonne maison,” qu’elle est une fille “bien élévée.” Pourtant, pour d’autre personnages, surtout Vautrin, les vêtements servent toujours comme des déguisements, et ne sont presque jamais en accord avec l’intérieur, le vrai caractère de la personnage.
Je crois que toutes les longues déscriptions physiques sont prochement liées au thème de la fausseté et la vérité, et à la question de si les humains sont vraiment capables de se métamorphoser. Mais, il ne m’est pas encore très clair s’il existe dans la narration un jugement ou une association entre le déguisement et “le mal” ou entre l’harmonie extérieur-intérieur et “le bien.” Il me paraît que dans le monde Balzacien, il y a toujours un élément de fausseté ou de duplicité, qu’il y a derrière chaque splendeur un élément de misère. Ainsi, peut être qu’il vaut mieux savoir se transformer, de bien “lire” les autres personnages, et de savoir comment “jouer les cartes” de la société parisienne.
27 mars 2009 à 15 03 23 0323
Quand Vautrin dit à Lucien, « Je suis l’auteur, vous serez le drame » (124), il implique son rôle principale dans la vie de Lucien. En comparaison de son rôle dans la vie de Rastignac dans Le Père Goriot, ici, Vautrin assumes un rôle plus contrôlant. Alors que dans Le Père Goriot, Vautrin donne seulement les conseils à Rastignac, dans Splendeurs et misères des courtisanes, Vautrin donne les commandes à Lucien. Donc, nous voyons la différence des rapports entre Vautrin et les deux hommes, Rastignac et Lucien. Il semble que Vautrin est un ami à Rastignac et peut-être une figure paternelle à Lucien. La raison pour cette différence n’est pas claire, mais il est possible que nous puissions supposer que Vautrin a les sentiments différents pour les deux jeunes hommes. Il est évident que Vautrin n’aime pas les femmes. Mais ses rapports avec Rastignac et Lucien sont un peu complexe. Au résultat qu’il traite les deux hommes différents, peut-être nous pouvons conclure qu’il a aimé Rastignac plus que Lucien. Ou, en autre mots, qu’il voit Rastignac comme une personne et Lucien comme un objet qu’il peut utiliser d’accomplir son but. Cette idée joint à la citation de Vautrin à Lucien au commencement de ce paragraphe : que Lucien est « le drame », simplement un objet dans les yeux de Vautrin, pas plus. Et pourquoi ? Il semble que Lucien est plus faible que Rastignac ; il n’a pas la même quantité d’ambition de Rastignac, donc, Vautrin lui prend l’avantage.
27 mars 2009 à 19 07 03 0303
Quand Vautrin dit à Lucien que «Je suis l’auteur, vous serezle drame,» il indique qu’il a tout le pouvoir dans ce situation. Il joue avec les personnages dans ses scènes, mais en place des personnages dans un pièce il joue avec les personnes vraies qui semble de ne pas avoir plus importance pour Vautrin que des marionnettes. Il dit souvent à ces personnages qu’ils doit être comme quelqu’un, où qu’ils ont quelqu’un, comme à la page 201 où il dit à Esther «Soyez espiègle, dépensière, rusée, sans pitié pour le millionnaire que je vous livre Écoutez!..cet homme est un voleur de grande Bourse, il a été sans pitié pour bien du monde, il s’est engraissé des fortunes de la veuve et de l’orphlin, vous serez leur Vengeance!» où il explique ce qui elle doit étre et aussi ce qu’elle doit croire. En la même phrase il mit dans sa tête l’idée de vengeance pour les opprimés – elle est héroïque maintenant! Mais elle ne l’entend pas très bien, peut-être il n’a pas le pouvoir qu’il veut sur les deux amants en part de leur amour…
27 mars 2009 à 19 07 31 0331
Il permet à Balzac d’écrire des caractères qui sont recto-verso. Quand il a écrit un personnage avec un “masque”, il peut décrire l’intérieur du personnage sans avoir à dire les vrais emotions des personnages. Le personnage masqué est l’ego, l’id est démasquée.
Chez Balzac les personnages sont alambiquées et compliquées. L’utilisation de “masques” lui permet d’explorer les méandres de ses personnages.
27 mars 2009 à 20 08 42 0342
A propos de la fausseté, je crois que le livre implique qu’une personne ne peut vivre et être honnête aussi. J’ai commencé á penser de ça á la page 148 quand en pensant a soi-même Conteston dit «Pourquoi cet homme est il dans un hôtel et moi dans un garni…il a volé, moi je n’ai jamais pris un dernier… » Ça donne l’idée de qu’être bon et honnête n’est pas suffisant pour pouvoir une vie normale. Et en plus, quand Contenson (et Le père Canquoelle, et plusieurs personnages) est décrit, on parle de comment ils semblent une personne quelconque sans grande faute, mais ils sont voleurs ou espions. C’est comme dire que pour pouvoir vivre une vie semblablement simple et honnête, il faut commettre des mauvaises actes aux autres.
28 mars 2009 à 20 08 49 0349
L’amour et quelques personnages dans ce livre me fait rappelait de la filme « Jules et Jim ». Esther est comme Gilbert, toujours amoureuse avec seulement un homme. Même quand cet homme n’est pas fidele avec elle, son amour reste toujours pur. Lucien est comme Jim, il n’a pas un vrai amour pour Esther. L’Anglaise est plus jolie qu’Esther, et Lucien n’est pas très éperdu quand Esther doit partir. Jules est un peut comme le Baron de Nucingen, même si dans le filme il n’achète pas Catherine. Il a un amour véritable pour Catherine (Nucingen, selon moi, ne sait pas ce que sait l’amour véritable et pur, mais je croix qu’il y a quand même des similarités entre les deux personnages) même quand elle ne lui aime pas dans la même manière. Catherine est, dans quelque sens, un peut comme Vautrin dans la façon qu’elle manipule tout le monde dans la filme. Elle contrôle Jules, Jim, est Albert, et Gilbert perd presque son amour a cause des manipulations de Catherine.
29 mars 2009 à 19 07 49 0349
Qu’est-ce que Lucien représente pour Jaques Collin/Vautrin ? Cette question explique beaucoup de Vautrin et son caractère. Vautrin a besoin d’un déguisement pour être dans la société à cause de son nom et parce qu’il est un criminel. Vautrin utilise Lucien comme sa marionnette. Vautrin dit à Lucien « Je suis l’auteur, vous serez le drame » (124). Lucien est la deuxième chance d’une vie réussie pour Vautrin. Lucien est le pion de Vautrin. On demanderait pourquoi Lucien obéit-il à Vautrin ? Je crois qu’il veut être réussi dans la société, gagner de l’argent et devenir riche. Je ne me fie pas à Lucien non plus, parce qu’il dit qu’il aime Ester, mais il aime nouvelle/fausse Ester, l’Anglaise. Et Lucien profite d’Ester en l’utilisant pour recevoir l’argent de Nucingen. C’est le plan de Vautrin, mais Lucien est un complice parce qu’il est d’accord avec cela.
30 mars 2009 à 8 08 23 0323
J’étais un peu surpris quand j’ai lu la partie de l’histoire où Esther commence à revenir à ses ancien manières, au sujet de son passé comme courtisan. Mais, après que je l’ai pensé, il était logique, selon Balzac. J’ai pensé qu’elle a changé, complètement, et qu’Esther voulait être une personne nouvelle et pur ; à mon avis elle avait la capacité à le faire. Mais, maintenant, notamment après qu’elle a écrit la première lettre à Nucingen, Esther est l’exemple quintessentiel de Balzac ; que tout le monde restera dans la même position dans la vie. Son école de pensée est que tout le monde veut améliore sa vie, mais, on est destiné de maintient sa classe sociale.
Dans l’histoire, pour des années, Esther a changé sa vie : elle était plus pure que son ancienne vie comme courtisan. Elle voulait avoir une vie simple, et honnête. Mais, maintenant, je pense qu’elle va commencer de changer, et qu’Esther deviendra sa formateur soi, comme courtisan. Evidement, elle ne veut pas devenir comme ca, encore, mais il est son destin : elle n’a pas la pouvoir de le changer, comme Balzac écrit. Après Esther, je pense que Lucien va faire retour à son soi formateur, aussi… Je ne sais pas comment, ou quand, mais je ne pense pas qu’il serra fructueux dans ses plans.
30 mars 2009 à 8 08 56 0356
Pendant le livre de Balzac, l’idée de « d’où viennes vous » et assez important de l’amour. On peut s’égarer dans la grande ville de Paris, mais on ne peut pas se débarrasser ses racines. Par exemple, il y a le Baron de Nucingen qui est riche et prospère, mais, à cause de son mauvais accent, il dirait un idiot. Son accent est son lien d’Allemand. Même avec le baptiser d’Esther, Balzac dit que « l’origine d’Esther se trahissait dans cette coupe orientale de ses yeux à paupière turque…. » (78), et pour tout le monde, elle rester toujours Juive. Peyrade et Lucien ont les mêmes problèmes, parce qu’ils viennent de Méridional. Peyrade ne peut pas trouver son propre place dans le policer de Paris (155), et Lucien peut déguisement comme dandy, mais il ne rester jamais un vrai parisien dans l’opinion du vrai noblesse. Finalement, on a regard l’idée des racines dans les yeux de Herrera quand il a dit à Europe qu’elle « pourras retourner à Valenciennes, acheter un bel établissement, et devenir honnête femme… » (222). Personne ne peux pas échapper les effets d’origines. On peut changer, mais on ne lasse jamais ses racines dans le passe.
30 mars 2009 à 18 06 46 0346
Je continue a remarquer que les personnages, comme les autres ont dit, ne peuvent pas echapper leurs origines, mais quelque fois Vautrin les aide en le faire pour quelque temps. C’est de la part de Vautrin que Prudence peut retourner a la ville d’ou elle viens, et c’est Vautrin qui eleve Lucien et Esther de la boue – mais Esther y a encore retombe pour etre courtisane encore et on peut prevenir que Lucien va faire retombe aussi – peut-etre il va essayer de se suicider encore. C’est a cause de l’absence de cet figure du pere qui existe si souvent chez Balzac qu’Esther est perdue, que j’interpret comme une autre expression pour ses vues de la societe – elle est ruinee par l’absence de cette figure, et quand Vautrin ne la fait plus pure, elle n’est plus pure. Dans le texte on voit aussi que Balzac fait deux poids deux mesures pour les femmes et leurs sexualite – Lucien a plusieurs d’amantes et il n’est pas coupable, mais au meme temps Esther n’a que le choix d’etre achetee par le baron et elle est consideree corrompue. Le seul temps qu’elle n’est pas corrompue aux yeux de la societe (et de Balzac) est quand elle est tres loin du monde – “Ce bel amour pur allait etre sali…Les femmes qui disent aimer, qui souvent croient aimer le plus, dansent, valsent, coquettent avec d’autres hommes, se parent pour le monde, y vont chercher leur moisson de regards convoiteurs; mais Esther avait accompli, sans qu’il y eut sacrfice, les miracles du veritable amour (235).” Pour etre pure elle doit ne communiquer pas avec tout le monde et devenir dependante completement sur Vautrin.
30 mars 2009 à 20 08 03 0303
Quand nous avons parlé des criminels étant les meilleurs gens attraper d’autres criminels, et le citation de « tous, en France, se fait rien, mêmes les crimes » (198), j’ai commencé à y penser par rapport à Balzac.
En la société, les gens comme le fait de bavarder sur tous les mauvais événements. Les crimes sont améliorés pour l’intérêt des gens et surtout avec les gens riches avec rien pour faire. Je crois que la citation du crime en France dit beaucoup de la période de temps. Il y avait beaucoup de pauvres gens et avec la Révolution il y avait le vol significatif.
Chacun semble tromper chacun dans ce roman. Vautrin trompe Lucien en le faisant des plans élaborer de recevoir de l’argent, Lucien trompe Ester en disant qu’il est amoureux d’elle (je suis incrédule de son amour), Ester trompe Nucingen en essayant de le séduire pour l’argent à cause de Lucien et de Vautrin et ensuite le thème de dandy et du Sûreté Nationale. Balzac utilise ces déguisements pour expliquer des temps et de la société qu’il décrit.
30 mars 2009 à 20 08 36 0336
Similairement aux personnages dans Le Père Goriot, tous les personnages dans Les Splendeurs et Misères des Courtisanes croient que l’argent fait le bonheur. Premièrement, à la page 201, Carlos dit à Esther “Et de quoi pourriez-vous vous plaindre?… Vous allez devenir…la maîtresse d’un home riche que vous n’aimerez pas. Une fois nos affaires faites, notre amoureux est assez riche pour vous rendre heureuse.” Il pense qu’il faut être heureuse dans sa place parce qu’elle va être tous le temps avec un home riche et il ne considère pas ses émotions. En plus, Europe dit pratiquement la même chose à la page 234, “le baron…il va vous tirer d’ici, vous mettre tans ein bedid balai… Ma foi! vous n’êtes pas malheureuse!” Elle est motivée aussi fortement par l’argent que Carlos et pense aux émotions d’Esther aussi rarement. Finalement, le baron même parle dans la même façon en disant “jusqu’à ma mort, vous serez aussi heureuse qu’une femme peut l’être, et vous savez bien aussi qu’après ma mort vous serez assez riche pour que votre sort fasse envie à bien des femmes” (240). Tout le monde croit que l’argent va rendre Esther heureuse mais personne ne pense que peut être elle se sent comme l’esclave qu’elle devient en étant vendue au baron. Bien qu’ils se trompent à propos des émotions d’Esther, il est ironiquement Lucien, “son amour,” qui ne pense pas de tout sur les émotions d’Esther. Chaque personne dans l’histoire pense trop à leurs propres désirs pour comprendre la situation d’Esther.
Comme j’ai commencé avec une comparaison entre Le Père Goriot, et Les Splendeurs et Misères des Courtisanes, je veux faire la prédiction que personne ne serai pas plus heureuse dans le fin de cette histoire que dans Le Père Goriot au cause de la fausse importance qu’ils placent sur l’argent.
31 mars 2009 à 23 11 36 0336
Je trouve intéressant les commentaires de Balzac sur la situation politique et économique. Il est clair que Balzac comprenait les aspects de la société qui troublaient beaucoup des autres gens, et qui ont causé finalement la révolution de 1848, que je discuterai vendredi. Je veux commenter un peu plus sur quelques thèmes que nous avons discutés en classe, particulièrement le mélange de l’argent et la politique et le phénomène de tomber du haut. Il est clair que Balzac voir la richesse comme quelque chose qui viens de la chance – comme explique par les mots de Contenson, « pourquoi cet homme est-il dans un hôtel et moi dans un garni… il a volé, moi je n’ai jamais pris un denier… j’ai plus de talent qu’il n’en a »(148). Il reconnaît l’instabilité de la richesse, comme « telle femme en voiture de louage, âpres l’avoir vue, un an, six mois auparavant, dans un équipage étourdissant de luxe et de la plus belle tenue » (266). Il est intéressant que la spéculation et puis l’échec des investissements dans le chemin de fer aient causé (en part) la révolution. Il est évident que Balzac soutiens les mêmes idéals qui ont mené à la révolution de 1848, comme le droit des pauvres de voter et travailler.
31 mars 2009 à 23 11 51 0351
Je pense que l’idée d’Esther comme héroïne est en train de disparaît dans la lecture plus récente. Je pense qu’il est toujours possible de compatir avec elle, parce que nous avons témoignons sa douleur, mais il devient claire qu’elle a les mêmes fautes que nous voyons dans presque tous les personnages de Balzac jusqu’à présent. Elle tombe d’en haut dans un sens morale, mais il semble qu’elle peut-être tombera d’en haut dans un sens financière aussi. Esther succombe finalement a la vie riche avec Nucingen, en disant que « j’ai connu la misère, et je n’en veux plus… il y a de certaines connaissances dont on a trop tout de suite »(270). Apres l’avoir dit, elle « remonta dans sa belle voiture attelée des plus magnifiques chevaux gris pommelé qui fussent alors a Paris » (270). Il est clair que cette description est directement liée a celles des pages 266-267, ou Balzac décrit la position instable des femmes riches, particulièrement en Paris, « ce bazar mouvant et tumultueux » (266). Je commence a penser que peut-être les policiers, comme Peyrade, sont peut-être les héros de l’histoire, parce qu’ils sont toujours la voix de la modération, comme est évidente dans le commentaire de Peyrade que « la femme qui monte en voiture est bien, mais j’aime encore mieux celle qui se promène » (270).
1 avril 2009 à 4 04 44 0444
J’aime bien l’image d’Esther comme un cerf-volant. Cest tres precis, selon moi. Esther est tirer par societe et elle veux etre libre, mais ce n’est pas vraiment possible pour elle, car, dans un sens, elle compt sur societe aussi. Quand elle quitte la systeme des coutisanes, elle entre la monde mais il faut qu’elle ait quelqu’un d’etre son guide, et voila le role de Vautrin. Alors, meme si elle n’est pas une coutisane, ou une prisoner de societe, elle est un peu comme une prisoner de Vautrin: c’est lui qui tient la ficelle du cerf-volant. Elle peut voler mais pas aussi loin qu’elle veut, mais, a l’autre cote, quand sa temps avec “carlos” est fini, quand “le reve est fini” (pg. 200), elle est vraiment perdu; le cerf-volant tomb a la terre. C’est comme elle est attraper entre la liberte est l’esclavage.
1 avril 2009 à 6 06 09 0409
Je veux juste adjuter un citation que je viens de trouver qui montre la situation d’Esther. C’est tres interessant parce qu’on peut voir qu’elle connais sa situation. Elle ecrit a Nucingen: “Une honnete femme a des chances de se relever d’une chute; mais, nous autres, nous tombons trop bas.” pg. 242. C’est ici ou elle accept sonimage comme un sort de cerf-volont qui n’a pas encore quelqu’un qui tirer la ficelle; un cerf volont quand il n’y a pas encours du vent pour le garder en ciel.
1 avril 2009 à 16 04 05 0405
Chez Balzac, l’existence de la femme est semblable à un “bazar,” ou elles se vendent comme tous les autres objets de marchandise. Un moment désirées, un moment rejetées, cette existence fragile et toujours incertaine rend toutes les femmes de ce roman, meme les riches, comme des prostituées. Pour une femme comme Tullia, le seul moyen de se protéger est de se faire désirable, de garder sa beauté. Cette vie à la merci du “marché,” ou aux désirs du “consommateur” me fait penser à la système capitaliste, et le désir constant de remplacer tout ce qui est vieux ou usé avec tout ce qui est, au moins pour le moment, à la mode. En plus, l’obsession avec l’apparence, surtout la jeunesse, de presque toutes les personnages de Balzac ressemble à notre culture moderne, ou tout le monde (et je dirais en particulier les femmes) tentent de rester éternellement jeunes.
1 avril 2009 à 21 09 34 0434
Je voulais commenter sur la question du racisme dans ce roman. Chez Balzac, les gens sont définis par leurs origines; la description physique au premier-coup d’œil représente qui ils sont comme personne, individu, et entité. Esther, par exemple, est appelée habituellement par le nom « Jewess » parce qu’elle vient de « l’orient » et ses « traites exotiques » la rendent belle. Presque chaque personnage qui est présenté dans le roman est caractérisé par leur « physicalité » et leur origine ethnique. Rien n’est indiqué au sujet de leur personnalité, spiritualité, ou caractère jusqu’à beaucoup plus tard. Le jugement que Balzac passe vite est quelque chose qui justifie plus de discussion, en particulier dans le contexte de la société moderne. Bien que je suppose que l’ethnocentrisme était commun pendant cette époque, néanmoins, le racisme flagrant qui se produit est effrayant.
2 avril 2009 à 21 09 50 0450
Je vois dans les romans « Le Père Goriot » et « Les Splendeurs et Misères » des personnages similaires. Le père Goriot et Esther sont deux des ces personnages similaires. Le père Goriot a donné tout qu’il a dans le monde pour ses deux filles qu’il aime mais qui ne l’aiment pas. Il est mort pour leur donner plus quand il n’a pas assez pour vivre lui-même. C’est autant vrai dans le cas d’Esther. Elle aime beaucoup Lucien et elle fait tout pour lui. Elle laisse lui se marier avec une autre femme, qui est riche, pour lui avancer. Elle est utilisée par Herrera et Europe pour gagner plus d’argent pour Lucien. À la fin, elle est morte pour lui. Elle n’a pas voulu de n’être pas digne de lui, donc avant qu’elle doit donner à Nucingen ce qu’il veut elle se tue. Ces deux personnages donnent leurs vies pour aider les gens qu’ils aiment. C’est bien possible qu’il y a d’autres paires dans les textes.
3 avril 2009 à 15 03 40 0440
Partout dans ce livre par Balzac, nous voyons les intrigues complexes et ingénieuses. Dans Le Père Goriot et Splendeurs et misères des courtisanes, la Trompe-la-Mort joue un rôle primaire dans les intrigues, donc, il est très intéressant quand la Trompe-la-Mort devient la victime dans sa seule intrigue. Quand Paccard et Prudence prennent les sept cent cinquante billets de mille francs qu’Esther a eus sous sa taie d’oreiller, ils changent le jeu. Paccard n’a dit rien quand Prudence les a pris parce que « sa nature de voleur fut plus forte que son attachement à Trompe-la-Mort » (347). Il est facile de voir que la justice humaine de Paris est très corrompue ; l’argent est tout pour tout le monde. Nous voyons aussi que l’argent a une puissance distincte sur les gens – il peut changer les gens dans un moment, comme nous voyons avec Prudence et Paccard. Après ils ont pris les billets, ils « descendirent aussitôt avec la rapidité de deux honnêtes gens, changés en voleurs » (347). Il semble que l’argent peut montrer les mauvaises qualités des gens, comme l’avidité. Mais dans un sens, la justice de Paris est très intéressant parce que nous voyons qu’elle « mettait enfin la main sur les conducteurs de cette horrible intrigue » (348). C’est un autre discours quand nous nous demandons si la Trompe-la-Mort a reçu qu’il a mérité.
3 avril 2009 à 17 05 31 0431
Quelques points du texte que j’ai trouvé intéressant…
A la page 256 où Esther fait sa toilette si extensivement- rétrospectivement après qu’Esther se suicidé, ca me fait penser à Madame Butterfly. C’est un opéra de Puccini qui est à Japon et à la fin, le personnage principal s’est habille très glorieusement pour son suicide. Comme j’ai dit en classe l’autre jour, j’ai pensée au Memoirs of a Geisha quand ses femmes se sont habillés pour se vendre et rien entre eux ne peut pas vivre sans un homme qui paye leur loyer ou pour leurs toilettes.
En ajoutant à quelque chose que j’ai mit au blog l’autre jour, je trouve la parole de madame du Val-Noble très intéressant à la page 336. Comme tous les autres personnages dans l’histoire, Val-Noble pense aussi que l’argent de Nucingen doit rendre Esther heureuse en disant « Toi ! qui vis au milieu de la joie, du luxe, dans une maison à toi !… On mangera, dit-on, des fraises au mois de février… » Encore, on voit que personne ne pense pas aux choses dans la vie qui rendent une personne vraiment heureuse, et que Val-Noble, comme tous les autres, est motivée seulement par l’argent. Elle sait que son « ami » va se suicider avec la poison, mais elle l’amène le même parce qu’elle veut le dix mille francs. C’est incroyable de voir ce manque d’humanité à la cause de l’obsession de l’argent.
3 avril 2009 à 20 08 03 0403
Ce que j’ai appris de ce roman est que pour vivre une vie honnête et modeste a Paris a cette époque, il fallait être malhonnête et un trompeur. Lucien doit arriver a une somme d’argent extrême et la seule manière de le faire est en vendant Esther, la femme laquelle il aime. Carlos Herrera est mauvais par nature, mais il croit vraiment que corrompre les innocents est la seule manière d’assurer qu’ils puissent parvenir dans la vie. Les deux Europe and Asie étaient des femmes qui cherchaient une raison pour vivre, et Jacques Collin la leur donne en les faisant servir ses projets malhonnêtes. Les espions doivent prendre tout l’argent qu’ils puissent pour soutenir ses familles dans la pauvreté en pensant qu’ils servent un plus grand voleur de Nucingen. Et aussi la pauvre Esther, la seule personne qui aspire a être honnête véritablement devait se vendre et oublier ses souhaits pour pouvoir vivre la vie la plus semblable a laquelle elle voulait avec Lucien. Le livre me dit qu’il n’est pas possible d’être bonne personne a Paris.
3 avril 2009 à 21 09 40 0440
C’était intéressant de voir les morts ou les arrestations de tant des personnages au fin de la deuxième partie du livre, parce que j’ai commence à voir plus en plus un attitude très pessimiste ou fataliste chez Balzac. En examinant les rapports entre l’économie et les rapports interpersonnels dans le texte, j’ai rendu compte que tous les personnages principaux sont attrapés par la système économique. Nous savons que Balzac est un critique fort de la system (comme est évident dans son « tirade »), et il est donc clair qu’il n’a pas de foi dans les décisions des personnages. Même âpres la mort d’Esther, par exemple, Paccard et Europe sont séduisent par l’argent de Gobseck. Il me semble que tous les personnages qui se mêlent dans le monde de la politique de l’argent sont destinées pour l’échec. Peut-être, enfin, en dépit de mes commentaires antérieurs, Esther est une héroïne – il devient clair qu’elle ne trouve pas le plaisir dans la richesse (comme j’ai pense), et elle est le seul qui voit le désespoir dans le système.
3 avril 2009 à 21 09 53 0453
Je trouve intéressant que Balzac emploie les noms Roméo et Juliette pour les chiens d’Esther. Quand Esther demande à sa bonne de lui apporter deux perles remplies de poison, elle donne une perle à Roméo et il meurt. Ce symbolisme montre ce qui va arriver à Esther et à Lucien. Ils tous les deux matrice pour l’amour. Esther conduit à la folie parce que n’importe ce qu’elle, elle pourrait ne jamais être avec Lucien. Et Lucien a fait briser son cœur quand Esther s’est tuée. Cette histoire me rappelle de Romeo et Juliet et j’aime que Balzac inclue ce symbole dans son roman.
4 avril 2009 à 22 10 08 0408
J’ai trouve un moment interessant, mais un peu confusant, ou je crois que Balzac fait un comparison entre Nucingen est le capitalisme. Il parle a la page 258 des complexities du monde nu Nucingen et des hommes comme lui, et comment, sans un peu d’explication, il ne serait pas vraiment possible de comprendre ce qu’il fait Nucingein. Il nous dit que “Nucingen venait d’arroser le commerce de plus de deux cent mille francs.” Ça c’est ce qui se passe sous la surface de Paris, est ce qu’il est capable de faire Nucigen à cause de capitalisme. Si, comme ce passage suggère, Nucingen est un representation du capitalism, Balzac est tres clair en nous montre ses opinions negatifs sur ce form de gouvernement. Avec son accent est ses actions vraiment ridicules, Nucingen est la sujet de la moquerie de Balzac du system capitalist.
13 avril 2009 à 6 06 56 0456
Je trouve intéressante le concept de capitalisme avec “l’argent comme un roi”. D’après Balzac, l’argent indique la pouvoir, et celui qui a le plus argent est celui qui obtient la plus pouvoir. À cause de ce concept, il est plus facile pour les riches d’obtiennent plus d’argent, donc les riches vont toujours devenir plus riches mais les pauvres souffrissent.
Avec cette notion que l’argent (le “roi”) donne la pouvoir est l’idée que l’argent est la motivation pour tous les gens; la force dérrière chaque événement. Chaque action est determine par l’argent et la pouvoir que quelqu’un voudrait.
Un exemple pour montrer comment l’argent et la pouvoir est si important dans la société de Balzac se trouve dans les actions romantiques de Lucien. Lucien vraiment adore Esther, mais il l’abandonne pour épouser Clotilde, que vient de la haute-société. Lucien n’aime pas Clotilde, pas de tout, mais s’il l’épouse, il gagnerait pleine d’argent et pouvoir. Clotilde et le clé de monter l’échelle sociale. L’argent les la force dérrière les actions de Lucien, et cette force est plus forte que la force d’amour. Mais, bien qu’il abandonne Esther pour cette femme aristocratique, Lucien a besoin d’acheter la terre pour épouser Clotilde. Cette obligation est une demonstration de l’importance d’argent, et le rapport entre l’argent et la pouvoir dans la société.
17 avril 2009 à 7 07 31 0431
Dans Splendeurs, j’ai noté que la beauté joue un rôle très important. Il me semble que la beauté et contrôler et manipuler par Vautrin. Par exemple, il vend Esther a Nucingen, parce que quand Nucingen la vue, il savait qu’il la voulait pour le sien. « Amour naturel, amour postiche, et d’amour-propre, amour de bienséance et de vanité ; amour-goût, amour décent et conjugal, amour excentrique, le baron avait achète tout, avait connu tout, excepté le véritable amour » (p.113). C’est-à-dire que Nucingen a trouvé le véritable amour quand il a vue la beauté d’Esther. Et Lucien est comme un esclave pour Vautrin, parce-que Vautrin lui force de gagner le cœur d’une femme que Lucien n’aime pas. La beauté, dans ce livre, préviens les deux amoureux de se marier ensemble. Dans ce livre, je croix que ce n’est pas exactement une bonne idée d’être beau, mais peut-être mieux d’être un peut laide.
23 avril 2009 à 5 05 09 0409
Je trouve intéressant l’idée « d’amour véritable » dans les deux romans de Balzac que nous avons lus. Il est presque étrange que, dans ce monde corrompu et pessimiste de Balzac, l’amour véritable existe. Dans ce monde où, dans le mariage, il y a toujours les maîtresses et les amants de les deux côtés ; ce monde populeux par les courtisanes dont la réputation dépend sur leur beauté ; dans un monde qui est fixé sur la fausseté et la physique, l’amour véritable existe.
A mon avis, l’amour véritable de Balzac n’est pas si fort. Quand un personnage possède cet amour, il devient faible. Par exemple, Esther « la Torpille » est une courtisane qui a pleine de pouvoir. Elle a control de soi-même et elle est maligne. Mais quand elle se senti l’amour véritable pour Lucien, elle perd un parti de son pouvoir, et quand elle devient la maîtresse de Nucingen, elle est faible à cause de cet amour.
Avec son point de vue à propos d’amour, je pense que Balzac voudrait souligner qu’on ne gagne pas beaucoup d’amour. D’après lui, un personnage comme Vautrin, qui n’aime pas, garde son ambition et vraiment accomplit quelque choses dans sa vie.