L’Allure “dandinée et légèrement féminine” de Baudelaire

27 février 2009

Eugène Crépet, in Charles Baudelaire (166): “A pas lents, d’une allure un peu dandinée et légèrement féminine, Baudelaire traversait le terre-plein de la porte de Namur; évitant méticuleusement la crotte, et, s’il pleuvait, sautillant sur la pointe de ses escarpins vernis dans lesquels il se plaisait à se mirer. Rasé de frais, les cheveux rejetés en volute derrière l’oreille, un col de chemise mou, d’une blancheur absolue, dépassant le collet de sa longue houppelande, il avait l’air à la fois d’un clergyman et d’un comédien.”

Une Réponse à “L’Allure “dandinée et légèrement féminine” de Baudelaire”

  1. Lauren dit :

    Baudelaire continue dans ce texte à utiliser l’image de la guerre et du dandy. Il presente l’idée du dandy dans la guerre et la guerre dans l’art. L’art et un peu comme la guerre, comme un duel. C’est une lutte contre les règles et une interpretation de la societé qui est inspirée par la societé. L’art montre la guerre même qu’il la resemble. Dans l’image Baudelaire a decrit la guerre est romantique et terrible, mais sans la photographie l’art peut etre seulement une interpretation de la vie. Baudelaire aussi compare les dandies à tout. Il parle à le dandisme de la guerre, et le duel à la vie du dandy. Il dit aussi que les femmes sont comme des enfants, qu’elles existent pour être observée. Tout est sur l’idée des apparences faux – les femmes peuvent n’être que enfants, les dandies ont l’apperance des soldats, et l’art ne montre que les apperance, et pas la verité.


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